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        <title>La littérature et le paganisme</title>
        <description>La mythologie retrouvée, le divin dévoilé</description>
        <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/</link>
        <lastBuildDate>Thu, 07 Aug 2008 09:39:55 +0200</lastBuildDate>
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                <title>RECIT INITIATIQUE</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 09:29:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;ICI le chemin vers un récit initiatique où la foi païenne et l'engagement politique font cause commune comme l'intemporel et le temporel sur le chemin de l'initiation.&lt;br /&gt; A part quelques exceptions, les éditeurs ont été unanimes à l'ignorer.&lt;br /&gt; Je me dois cependant de rendre hommage à ceux qui ont été courtois et professionnel:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; MICHEL GRANCHER : Nous venons de terminer l'étude de votre manuscrit que nous ne pourrons éditer. En effet, le côté original tant de l'écriture que de l'histoire le rend chez nous inclassable... et comme nous &quot;fonctionnons&quot; par collection, nous ne pourrions bien le défendre commercialement.&lt;br /&gt; Cordiales salutations (signé de sa main!!)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; BRUNO SOLT - EDITIONS DE RELIE : Nous vous remercions trés sincèrement d'avoir voulu nous confier votre ouvrage intitulé : &quot;Les cruelles métamorphoses&quot;&lt;br /&gt; Toutefois, malgré ses qualités appréciables, nous ne pouvons le publier. Le contenu de votre projet ne concernant pas nos publications actuelles.&lt;br /&gt; Recevez, Monsieur, l'expression de nos meilleurs sentiments. (signé de sa main)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; EDITIONS CARACTERES : Nous avons bien lu votre manuscrit. Malgré de grandes qualités de réflexion et de culture, nous ne pouvons le retenir en vue d’une publication car il n’entre pas dans notre ligne éditoriale. Etc.. Le comité de lecture (non signé)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; PIERRE DRACHLINE - LE CHERCHE MIDI EDITEUR : Je vous remercie de nous avoir soumis votre manuscrit. « Les cruelles métamorphoses » est roman doux, presque trop riche, à l’image d’une écriture qui gagnerait en efficacité à être plus sèche. A noyer les idées et les sentiments sous les mots, un auteur prend le risque de les rendre moins sensibles. En espérant que vous ne me tiendrez pas rigueur de ces remarques, veuillez croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. (signé de sa main)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; JEAN-LOUIS UGHETTO - LA CHAMBRE D’ECHO : Nous avons lu votre manuscrit « Les cruelles métamorphoses ».&lt;br /&gt; Bien que séduits par l’élégance du style et impressionnés par l’ampleur de la tâche accomplie, nous avons constaté que votre ouvrage n’était pas compatible avec la politique éditoriale de « La chambre d’échos ». Nous militons en effet pour une écriture directe et concise, ancrée dans la réalité. Comme nous éditons peu, nos choix sont très sélectifs, très subjectifs aussi. Nos coups de cœur sont suscités par des œuvres où l’auteur se met en danger au sein du quotidien qu’il décrit. C’est notre fil conducteur et nous nous y accrochons tant bien que mal. Nous sommes au regret de vous décevoir, mais nous ne pourrons assurer la publication des « cruelles métamorphoses ». Nous vous remercions cependant de votre confiance. Recevez nos cordiales salutations. Pour la Chambre d’échos, Jean-Louis Ughetto. (signé de sa main)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, ce dernier témoignage pas banal qui ne vous accorde une mention qu’à la condition de vous balayer de la main (peut-être pas à tort !!): FRANCOIS RICHARD – EDITIONS LORISSE : Cher Monsieur, je vous livre ci-dessous la note de lecture rédigée à l’attention de M . Micberth par François Richard, docteur de l’université Paris Sorbonne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ouvrage étonnant, bourré de qualités et de défauts, difficilement lisible, surtout dans sa première partie qui nous offre quelques joyaux au milieu d’un gigantesque fouillis mythologique, à la fois verbeux et grandiloquent, superbe d’intelligence et écrasant de préciosité, littéralement dévoré par un amour des mots qui peut conduire à une expression mi-parnassienne, mi-flaubertienne et à l’emploi systématique de termes rares et de néologismes, souvent grevé d’une orthographe défaillante et parfois affligé de véritables incorrections stylistiques.&lt;br /&gt; Et pourtant, dans cette mythologie pléthorique, dans cette jungle lexicale irritante, il y a l’évocation d’un au-delà de la matière (et de la mort), une finesse d’analyse (introspective, sociale et politique), une puissance d’évocation de l’isolement de l’être, de cette distance que crée la conscience du destin, qui ne sauraient laisser indifférent.&lt;br /&gt; Inclassable, impubliable en l’état, profondément dérangeant dans son anachronisme absolu ou, plus précisément, dans une intemporalité revendiquée (humanisme, oui mais…), ce récit de Maxime Delettre mériterait d’être désencombré, si je puis dire, débarrassé de tout ce qui l’alourdit et le dessert, sans qu’on en vienne, pour autant, à le dénaturer.&lt;br /&gt; Conclusion : Il incombe à l’auteur, toute susceptibilité mise à part, de travailler d’arrache-pied pour parvenir au meilleur texte possible, sans être sûr, le moins du monde, qu’il sera édité, « dans un monde orienté tout autrement ».&lt;br /&gt; Je vous prie de croire à l’assurance de mes meilleurs sentiments. - (signé de la main de mme Annick Morel)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Amis lecteurs, si vous prenez la peine de lire ce récit, soyez assez aimables de me dire si ces derniers commentaires sont justifiés. Pour ma part, j'estime le travail achevé. Et même s'il est de bon ton de l'estimer imparfait, il est le miroir de mon imperfection.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et je ne veux pas paraître plus accompli que je ne suis!! Ce que certains peuvent être tentés d'appeler de &quot;véritables incorrections stylistiques&quot; ne seraient-elles pas en fait le fruit de ma fantaisie qui se plait à considérer que les règles surfaites selon des schémas&amp;nbsp;pré-établis ne sont pas forcément les plus acceptables, et qu'il convient d'oser s'affranchir pour être,&amp;nbsp;pour oser se prévaloir&amp;nbsp;d'un style propre. Il en est d'ailleurs de&amp;nbsp;même pour nombres d'ouvrages qui ne peuvent pas être au goût de tout le monde ou qui révèlent&amp;nbsp;une nature pataude ou&amp;nbsp;un doigté particulier!! Prenons pour exemple &quot;CELINE&quot; (pour le doigté particulier!!) auteur &quot;du style contre les idées&quot;. Je mets tout le monde à l'aise!! Je n'ai pas le talent du grand Céline. Loin de moi l'idée de me comparer&amp;nbsp;à ce vivant&amp;nbsp;précurseur d'un genre&amp;nbsp;qui avait un sens de l'écriture forcément déplaisant pour tout académicien&amp;nbsp;mégalomaniaque, esclave de son excellence.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais, pourrait-on s'imaginer un professionnel de l'édition donner une leçon de&amp;nbsp;chose au créateur ex nihilo d'une littérature nouvelle, d'un style révolutionnaire?? En effet, Louis Ferdinand Céline représente l'émotion incarnée qui ne se cache pas derrière les mots, car il se sert des mots pour affranchir&amp;nbsp;celle-ci et la restituer pure. C'est&amp;nbsp;pourquoi on ne peut comparer ce qui n'est pas comparable lorsqu'on ne parle pas de la même musique!!&amp;nbsp;&amp;nbsp;N'en déplaise,&amp;nbsp;on a, ou on a pas le don!!&amp;nbsp;Et le don n'est pas d'une lecture simple. Il peut exister sous différents aspects difficilement comparables du fait que chaque don est&amp;nbsp;particulier. Libre à chacun ensuite d'établir une hiérarchie dans la finesse. Pour nombre de lecteurs, on a forcément le don quand on est connu,&amp;nbsp;alors que la muse est cendrillon&amp;nbsp;pour l'auteur transparent qui n'est pas à l'affiche. Ces gens là ont fait le choix de leurs lectures!!&amp;nbsp;Mais la finalité de mon propos se résume en cela :&amp;nbsp;Au style d'un auteur, on a pas à mettre ses gros doigts!! Sauf conseil avisé d'un mentor autorisé, le critique peut remballer ses titres et retourner vanter son orthographe dans les salons afin d'illustrer la profession!! Qu'il en soit ainsi, au&amp;nbsp;même titre que certains&amp;nbsp;auteurs, mon style n'a rien d'académique et s'expose aux réserves empruntées.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Pourquoi je mets ce récit à disposition de tous ? &amp;nbsp;En définitive, je ne suis même pas sûr de vouloir être lu!! Mais je fais ce qu'il faut pour ça, car&amp;nbsp;je trouve stérile&amp;nbsp;d'écrire pour soi seul !! Je serais tenté de penser qu'écrire pour soi est une motivation, non une finalité. Une source se tarit si elle ne court pas&amp;nbsp;la nature. Mais la vérité est que cela m'importe peu, car ces quelques pages ne sont que fumées, moi-même ne suis qu'un bref épisode sans lendemains et vous-mêmes lecteurs, à bien y regarder, n'avez pas l'âme du sage qui viendrait sans son bagage personnel pour verser en libation aux muses éternelles. La vérité est que je trouve plus gratifiant de n'être rien, plus convenable, plus vrai!! Je pense sincèrement, avec l'expèrience, que&amp;nbsp;rien au monde ne&amp;nbsp;serait assez persuasif pour me livrer&amp;nbsp;au monde de la dédicace, que d'être invité à une émission littéraire serait un arrache-coeur pour moi, et que toute distinction serait humiliation. Je ne cherche même pas à être cru, car l'opinion est une espèce d'égrégore que&amp;nbsp;j'ignore!!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/02/01/2042873069.doc&quot;&gt;LIRE LE RECIT&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;L'ouvrage &quot; Plaisent aux dieux, les cruelles métamorphoses &quot; bénéficie d'un droit de garde à la société des gens de lettre de France depuis le 02/05/2001&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lesdieuxvousinvitent.hautetfort.com/&quot;&gt;BLOG /&amp;nbsp;Les dieux vous invitent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;left&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;A ceux qui se demanderaient pourquoi je ne me suis pas mis en contact avec des auteurs ou éditeurs ayant vocation à défendre ou réhabiliter le paganisme, je répondrais que je n’ai pas été sans explorer cette voie.&amp;nbsp;Mais, à tout bien considérer,&amp;nbsp;il ne s'agit pas d'un ouvrage sur le paganisme, mais plutôt d'un ouvrage d'inspiration païenne. On peut difficilement le classer dans une catégorie!! Enfin, c'est ce que l'on m'a dit!!&amp;nbsp; En vérité, même les éditeurs forts de leurs attachements,&amp;nbsp;sont bien souvent pieds et mains liés face&amp;nbsp;à la nécessité de faire du chiffre dans un monde où chacun lutte pour sa survie!! Pour ce qui est des auteurs, les hommes d'une même confession ne sont pas forcément des amis de coeur. Ils sont même quelquefois de jaloux concurrents qui se jettent la vaisselle à la figure en&amp;nbsp;l'absence&amp;nbsp;de cet&amp;nbsp;étrange rituel du copinage!!&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Chaque époque a ses bûchers...</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>philosophie et politique</category>
                                                <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 13:24:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Chaque époque a ses bûchers. Celui dont les païens font encore les frais reste allumé en permanence. Mais il s’agit là d’un feu déjà ancien. On peut jeter un peu d’eau dessus. Ce monde est mort et enterré pour&amp;nbsp;nombre d'européens décérébrés.Vous serez juste un peu farfelu pour le contemporain, ignoré par les missionnaires de la pensée cousue main, démon sans tête pour les champions du livre. Mais il existe d’autres bûchers de nos jours qui vous assaillent jusqu’à l’âme, alors que le feu à sa source est profane. Il s’agit là d’un feu violent, attisé par de séculaires intérêts qui gouvernent pour un temps. Promoteur d’un monde meilleur, d’un monde calculé pour duper les plus rétifs, il se fait l’apôtre d’un morceau bien ordonné d‘énormités faites de postulats sans fondements, de contrefaçons justifiées au nom du bon sens commun.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Entreprise industrielle de la pensée formatée, elle capte les énergies pour les recycler&amp;nbsp;à destination d'&amp;nbsp;un usage étudié. Les esprits ainsi manufacturés ont alors une vocation naturelle à valider les plus grossières piperies. En effet, l’homme moderne, relativiste et noyé dans le flux d’informations contradictoires, reviens tout naturellement vers les plus officielles vérités signées des plus beaux noms, ceux-ci garants des plus incroyables contrevérités. Ces derniers, dispensateur de bonnes leçons, jaloux de leur notoriété payée au prix fort de leurs renoncements conscients et inavoués, occupent le siège de l’orgueilleux censeur qui méprise toute vertu supérieure, tout mérite naturel qui ne soit pas le sien. Soucieux d’être utile aux ténors afin d’être habilité, il nie et méprise tout ce dont ils se sustente et crache sur la table de l’hôte dépossédé comme un perfide qui n’a jamais aimé d’autres patries que ses propres envies. Jaloux par nature, haineux par ricochet, fossoyeur par vocation, il n’a de cœur que pour lui-même en dépit des manifestations extérieures, versées dans l’humanitaire autorisé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Alors, à quoi bon&amp;nbsp;lutter dit l’homme, si la vérité n’est plus&amp;nbsp;le nec plus ultras des hommes en titre qui font office de guides?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Eh bien tout simplement dit l’autre, parce que la vérité n'a pas besoin du savoir faire de l'homme pour être, et de ce fait, elle est inaltérable. Comme l’amour porté aux dieux, on ne peut ni l’ensevelir, ni la réduire sous une pluie diluvienne de recommandations. Peut importe qu’elle ne soit pas dans les livres, qu’elle ne soit pas dans toutes les têtes, elle doit vivre dans les cœurs des hommes sincères qui&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; chérissent un bien sacré. En dépit des époques, elle continue de vivre pour rejaillir un jour. Le jour où les contrevérités, toujours plus contradictoires et contredites tomberont d'elles-mêmes comme châteaux de cartes d’un jeu qui n’aura fait que nourrir des ventres, sans parvenir à corrompre les esprits de ceux qui font de la vérité, la vertu suprême,&amp;nbsp;et&amp;nbsp;du mensonge, le déshonneur le plus affligeant. Vertu suprême qui sur un plan profane, prend une dimension divine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>FEMME DANS LA SOCIETE</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>Actualité sociale</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Mar 2008 13:33:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Parlons des femmes&amp;nbsp;!! Je crois savoir qu’il y a un certain tabou à parler de la situation des femmes aujourd’hui. La plupart des hommes se confondent en compliments, admirateurs éperdus, éperdument hypocrites comme le sont tous les courtisans qui n’ont pas vocation à mouiller leur chemise pour régler un problème dont la solution nécessite une prise de position qui n’a pas le caractère séduisant et médiatique du nihilisme libéral ou du laissez faire libertaire. Ces hommes qui se disent aimer les femmes aiment en réalité un sentiment plus personnel que nature, et qui se rattache directement à l’idée qu’ils se veulent donner d’eux-mêmes. Idée peu contraignante dont ils font un usage immodéré au service du fétichisme de leur démission magnanime. Derrière de flatteuses paroles pleines de vide qui les dédouanent, les dispensent et les excusent, ils renoncent à servir le temple pour aduler une espèce d’utopie démagogique de marché. En définitive ils ne soutiennent en rien la condition féminine mais bien au contraire, l’abandonnent aux&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; lourdes chaînes qui la condamne aux servitudes les plus triviales. Car, la question n’est pas de savoir si on les aime, si elles sont belles et si l’homme est infiniment homme devant l’idole, la question est de savoir la place de la femme aujourd’hui dans une société, les travers de cette dernière dont la femme est la victime obligée, et les moyens d’y remédier. Il ne s’agit pas de donner libre cours à quelques prouesses intellectuelles inutiles et fastidieuses, mais à dégager des idées fortes, autant dire, des vérités qui dérangent. Et en réalité, c’est bien ce qui dérange l’homme. Il n’est pas là encore question de dégager des responsabilités, mais il serait malhonnête de s'en remettre à la fatalité. Les faits parlent d'eux-mêmes. L’homme a déserté la femme pour se consacrer à ses propres désirs. C'est à dire qu'il a cessé d'être le preux chevalier qui relève&amp;nbsp;le défi au moindre affront porté au symbole fort qu'a représenté la femme dans son imaginaire. Dans le même temps,&amp;nbsp;la femme elle-même ne se sent pas liée à cette image trop pieuse, canalisée et passéiste de sa propre condition. Tout ce qui est destiné à relever le totem de la Femme mère de tout ce qui vit, est réactionnaire pour les uns,&amp;nbsp;archaïque dans l’esprit de certains.&amp;nbsp;A tout bien considérer, l'église n'est pas pour rien dans cette lassitude,&amp;nbsp;avec ses idées arrêtées qui laissent peu de place à la féminité. Mais en réalité, la conception plus moderne&amp;nbsp;dite libération ne serait avant tout qu’une prison dorée destinée à ôter à la femme les acquis dont elle fait siennes les pires représentations. En définitive, on retombe sans cesse dans ces clichés qui font que le nihilisme est source d’émancipation, et le respect, sectarisme et asservissement.&lt;/p&gt; 
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                <title>HOMMAGE A LECONTE DE LISLE</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2008/02/29/leconte-de-lisle.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>poésie</category>
                                                <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:33:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/00/02/992071408.doc&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-875435&quot; src=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/02/01/2114261934.jpg&quot; alt=&quot;486940737.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-875435&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;img name=&quot;media-875433&quot; src=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/01/02/1966687760.jpg&quot; alt=&quot;1825592843.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-875433&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;LECONTE DE LISLE&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/00/02/992071408.doc&quot;&gt;Nom et prénom : Leconte de Lisle, Charles&lt;br /&gt; Naissance : le 22 octobre 1818, à Saint-Paul de La Réunion&lt;br /&gt; Décès : le 18 juillet 1894 à Louveciennes ; en 1977, retour des cendres à La Réunion&lt;br /&gt; SA VIE - texte rapporté - (suite......)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;TRADUCTIONS :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/L%27Iliade&quot;&gt;L' ILLIADE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/L%27Odyss%C3%A9e&quot;&gt;L'ODYSSEE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Hymnes_hom%C3%A9riques&quot;&gt;HYMNES HOMERIQUES&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/La_Th%C3%A9ogonie_%28traduction_Leconte_de_Lisle%29&quot;&gt;HESIODE - THEOGONIE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Bouclier_d%27H%C3%A9racl%C3%A8s_%28traduction_Leconte_de_Lisle%29&quot;&gt;HESIODE - LE BOUCLIER D'HERAKLES -&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Hymnes_orphiques&quot;&gt;HESIODE - HYMNES ORPHIQUES -&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Eschyle&quot;&gt;ESCHYLE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Sophocle&quot;&gt;SOPHOCLE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Euripide&quot;&gt;EURIPIDE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.espace-horace.org/litt/leconte.htm&quot;&gt;HORACE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/H%C3%A9l%C3%A8ne&quot;&gt;HELENE&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(poèmes antiques)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Les_%C3%89rinnyes_-_I&quot;&gt;LES ERINNYES - KLYTAIMNESTRA -&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(poèmes tragiques)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Les_%C3%89rinnyes_-_II&quot;&gt;LES ERINNYES - ORESTES -&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(poèmes tragiques)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Apollonide&quot;&gt;L'APOLLONIDE&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(derniers poèmes)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://poesie.webnet.fr/auteurs/leconte.html&quot;&gt;AUTRES POEMES (dont poèmes barbares)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://cyberpoete.fr/lyres/lecontedelisle/PoemesBarbares/LL_PoemesBarbares.htm&quot;&gt;POEMES&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(chez cyberpoète)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Sacatove&quot;&gt;SACATOVE - nouvelle -&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Egalement, Le songe d'Hermann, La mélodie incarnée, Le prince Ménalcas, Dianora, Marcie, La rivière des songes, La princesse Yaso'da, Phalya-Mani, etc ...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vénus de Milo&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Marbre sacré, vêtu de force et de génie,&lt;br /&gt; Déesse irrésistible au port victorieux,&lt;br /&gt; Pure comme un éclair et comme une harmonie,&lt;br /&gt; O Vénus, ô beauté, blanche mère des Dieux !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu n'es pas Aphrodite, au bercement de l'onde,&lt;br /&gt; Sur ta conque d'azur posant un pied neigeux,&lt;br /&gt; Tandis qu'autour de toi, vision rose et blonde,&lt;br /&gt; Volent les Rires d'or avec l'essaim des Jeux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu n'es pas Kythérée, en ta pose assouplie,&lt;br /&gt; Parfumant de baisers l'Adonis bienheureux,&lt;br /&gt; Et n'ayant pour témoins sur le rameau qui plie&lt;br /&gt; Que colombes d'albâtre et ramiers amoureux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et tu n'es pas la Muse aux lèvres éloquentes,&lt;br /&gt; La pudique Vénus, ni la molle Astarté&lt;br /&gt; Qui, le front couronné de roses et d'acanthes,&lt;br /&gt; Sur un lit de lotos se meurt de volupté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Non ! les Rires, les Jeux, les Grâces enlacées,&lt;br /&gt; Rougissantes d'amour, ne t'accompagnent pas.&lt;br /&gt; Ton cortège est formé d'étoiles cadencées,&lt;br /&gt; Et les globes en choeur s'enchaînent sur tes pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Du bonheur impassible ô symbole adorable,&lt;br /&gt; Calme comme la Mer en sa sérénité,&lt;br /&gt; Nul sanglot n'a brisé ton sein inaltérable,&lt;br /&gt; Jamais les pleurs humains n'ont terni ta beauté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Salut ! A ton aspect le coeur se précipite.&lt;br /&gt; Un flot marmoréen inonde tes pieds blancs ;&lt;br /&gt; Tu marches, fière et nue, et le monde palpite,&lt;br /&gt; Et le monde est à toi, Déesse aux larges flancs !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Iles, séjour des Dieux ! Hellas, mère sacrée !&lt;br /&gt; Oh ! que ne suis-je né dans le saint Archipel,&lt;br /&gt; Aux siècles glorieux où la Terre inspirée&lt;br /&gt; Voyait le Ciel descendre à son premier appel !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si mon berceau, flottant sur la Thétis antique,&lt;br /&gt; Ne fut point caressé de son tiède cristal ;&lt;br /&gt; Si je n'ai point prié sous le fronton attique,&lt;br /&gt; Beauté victorieuse, à ton autel natal ;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Allume dans mon sein la sublime étincelle,&lt;br /&gt; N'enferme point ma gloire au tombeau soucieux ;&lt;br /&gt; Et fais que ma pensée en rythmes d'or ruisselle,&lt;br /&gt; Comme un divin métal au moule harmonieux.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Leconte de LISLE&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>MUSIQUE INDUSTRIELLE ET PAGANISME</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 11:42:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.arenotech.org/2005/actu_2005/the_gods_looked_down.htm&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-875291&quot; src=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/02/02/423513386.jpg&quot; alt=&quot;293551654.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-875291&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.arenotech.org/2005/actu_2005/the_gods_looked_down.htm&quot;&gt;Cet article traite de l’apparition d’une contre-culture musicale, apparue au début des années quatre-vingt et développant un discours païen. Cette scène musicale est connue sous l’expression générique « musique industrielle ». Elle peut être divisée entre deux grandes tendances politiques : l’extrême gauche et l’extrême droite. Cependant, indépendamment des orientations idéologiques, cette scène couvre tout l’éventail du paganisme contemporain : odinisme, shamanisme, wicca et druidisme.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 150%; text-align: justify&quot;&gt;Les travaux de Michel Maffesoli, d’Alain de Benoist, de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/02/02/293551654.jpg&quot;&gt;Jacques Marlaud&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(le renouveau païen dans la pensée française) ou de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/02/02/293551654.jpg&quot;&gt;Sigrid Hunke&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(la vraie religion de l'Europe)&amp;nbsp;ont montré, ou veulent démontrer, la persistance d’une forme de paganisme à notre époque. Maffesoli le perçoit dans le comportement tribal et certaines pratiques culturelles, de Benoist le voit dans le folklore et la philosophie, Marlaud et Hunke le sentent présent dans la littérature et les arts. Toutefois, nous ne nous pencherons, dans cette étude, que sur l’une de ces cultures, la musique «&amp;nbsp;Industrielle&amp;nbsp;». Mais avant d’aborder le vif du sujet, il est nécessaire de définir le paganisme.(voir article)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 150%; text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; 
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                <title>REVERIES D'UN PAIEN MYSTIQUE</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>poésie</category>
                                                <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 10:19:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;a href=&quot;http://www.cosmovisions.com/LouisMenard.htm&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-875135&quot; src=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/00/01/760610769.jpg.3.jpg&quot; alt=&quot;370148715.jpg.3.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-875135&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.cosmovisions.com/LouisMenard.htm&quot;&gt;Ménard (Louis Nicolas). - Littérateur né à Paris le 19 octobre 1822, mort en 1901. Esprit extrêmement original et cultivé, Louis Ménard s'est occupé successivement de philosophie, de chimie, de peinture et de littérature.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Louis Ménard - Rêveries d’un païen mystique :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Banquet_d%E2%80%99Alexandrie&quot;&gt;Le Banquet d’Alexandrie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Socrate_devant_Minos&quot;&gt;Socrate devant Minos&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Icare&quot;&gt;Icare&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Initiation&quot;&gt;Initiation&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Nirvana&quot;&gt;Nirvana&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Th%C3%A9ba%C3%AFde_%28M%C3%A9nard%29&quot;&gt;Thébaïde&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/La_L%C3%A9gende_de_saint_Hilarion&quot;&gt;La légende de Saint Hilarion&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%89rinnyes&quot;&gt;Erinnyes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Soir_%28M%C3%A9nard%29&quot;&gt;Le soir&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Lettre_d%E2%80%99un_mythologue_%C3%A0_un_naturaliste&quot;&gt;Lettre d'un mythologue à un naturaliste&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/La_Sir%C3%A8ne&quot;&gt;La Sirène&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Circ%C3%A9_%28M%C3%A9nard%29&quot;&gt;Circé&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Voile_d%E2%80%99Isis&quot;&gt;Le voile d'Isis&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/R%C3%A9signation_%28M%C3%A9nard%29&quot;&gt;Résignation&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Th%C3%A9rapeutique&quot;&gt;Thérapeutique&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Origine_des_Insectes&quot;&gt;L'Origine des insectes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Rishi&quot;&gt;Le Rishi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Athl%C3%A8te&quot;&gt;L'Athlète&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Eschatologie&quot;&gt;Eschatologie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Alastor&quot;&gt;Alastor&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Sto%C3%AFcisme&quot;&gt;Stoïcisme&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Commentaire_d%E2%80%99un_r%C3%A9publicain_sur_l%E2%80%99oraison_dominicale&quot;&gt;Commentaire d'un républicain sur l'oraison dominicale&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Gouvernement_gratuit&quot;&gt;Le Gouvernement gratuit&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Alliance_de_la_religion_et_de_la_philosophie&quot;&gt;Alliance de la religion et de la philosophie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Sacra_privata&quot;&gt;Sacra privata&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Panth%C3%A9on&quot;&gt;Panthéon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Lettre_d%E2%80%99un_Mandarin&quot;&gt;Lettre d'un mandarin&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Jour_des_Morts&quot;&gt;Le jour des morts&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Diable_au_caf%C3%A9&quot;&gt;Le Diable au café&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;La Dernière nuit de Julien&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;--------------&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;JULIEN.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par-dessus tous les dieux du ciel et de la terre&lt;br /&gt; J'adore ton pouvoir immuable indompté,&lt;br /&gt; Déesse des vieux jours, morne fatalité.&lt;br /&gt; Ce pouvoir implacable, aveugle et solitaire&lt;br /&gt; Ecrase mon orgueil et ma force, et je vois&lt;br /&gt; Que l'on décline en vain tes inflexibles lois.&lt;br /&gt; Les peuples adoraient le joug qui les enchaîne,&lt;br /&gt; Rome dormait en paix sur son char triomphal,&lt;br /&gt; Des oracles veillaient sur son sommeil royal.&lt;br /&gt; Maintenant, du destin la force souveraine&lt;br /&gt; Brise le sceptre d'or de Rome dans mes mains,&lt;br /&gt; Et Sapor va venger les Francs et les Germains.&lt;br /&gt; J'ai relevé l'autel des dieux de la patrie,&lt;br /&gt; Et j'aperçois déjà le temps qui foule aux pieds&lt;br /&gt; Les vieux temples déserts de mes dieux oubliés.&lt;br /&gt; Au culte du passé j'ai dévoué ma vie.&lt;br /&gt; Bientôt sous sa ruine il va m'ensevelir.&lt;br /&gt; Le passé meurt en moi, victoire à l'avenir&amp;nbsp;!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; LE GÉNIE DE L'EMPIRE.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ne crains pas l'avenir, toi dont les mains sont pures,&lt;br /&gt; O dernier défenseur d'un culte déserté,&lt;br /&gt; Qui voulus porter seul toutes les flétrissures&lt;br /&gt; Du vieux monde romain, et couvrir ses souillures&lt;br /&gt; Du manteau de ta gloire et de ta pureté.&lt;br /&gt; En vain tes ennemis ont voué ta mémoire&lt;br /&gt; A l'exécration des siècles à venir&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; Le glaive est dans tes mains&amp;nbsp;: l'incorruptible histoire&lt;br /&gt; Dira ce qu'il fallut à l'amant de la gloire&lt;br /&gt; De force et de vertu pour ne s'en pas servir.&lt;br /&gt; La fortune rendra blessure pour blessure&lt;br /&gt; A ces peuples nouveaux, aujourd'hui ses élus,&lt;br /&gt; Quand leurs crimes aussi combleront la mesure.&lt;br /&gt; Mais mille ans passeront sans laver son injure,&lt;br /&gt; Car Némésis est lente à venger les vaincus.&lt;br /&gt; O César, tu mourras sous une arme romaine.&lt;br /&gt; La tardive justice un jour effacera&lt;br /&gt; Ce surnom d'apostat que te donne la haine&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; Mais le monde ébranlé dans sa chute t'entraîne,&lt;br /&gt; Et ton culte proscrit avec toi périra.&lt;br /&gt; Et moi, je te suivrai, car je suis le génie&lt;br /&gt; De Rome et de l'empire&amp;nbsp;; unissant leurs efforts,&lt;br /&gt; Tes ennemis, les miens, las de mon agonie,&lt;br /&gt; Veulent voir le dernier soleil de la patrie.&lt;br /&gt; Cédons-leur, le destin le veut, nos dieux sont morts.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Louis Ménard&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>recit initiatique - commentaire</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2008/02/08/recit-initiatique1.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>récit initiatique</category>
                                                <pubDate>Fri, 08 Feb 2008 09:25:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Merci pour ce commentaire dont je comprends bien l'esprit!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais est-il opportun d'ouvrir les bras au&amp;nbsp;péril le moins pire, et venir au secours d'une église qui a&amp;nbsp;détruit nos temples et&amp;nbsp;brûlé nos livres sacrés&amp;nbsp;? Cette église qui s'est évertuée à discréditer notre religion aprés l'avoir plaggiée puis dénaturée ? Cette institution pleine de bons voeux&amp;nbsp;qui a battu tant d'hommes et de femmes,&amp;nbsp;qui a torturé et brûlé tant d'innocents au nom d'une foi lourde de contradictions, et qui aujourd'hui encore, nous maudit et ne reconnaît pas ses crimes !! Pas un mot, pas un regret, pas une prière!!! Les papes n'ont de prières que lorsqu'ils craignent le scandale. Que craindre de nous ?? Le rapprochement ? Autant demander à une victime de se rapprocher de son bourreau pour se faire molester une seconde fois !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le catholicisme traditionnaliste n'est pas devenu &quot;une sorte de nouveau paganisme&quot;. Il a prêché le renoncement au monde. Il s'est accomodé du paganisme dont il ne pouvait extraire la racine pour mieux&amp;nbsp;pénétrer les esprits et gagner l'adhésion du plus grand nombre. Il n'y a pas continuum entre paganisme et catholicisme traditionnaliste, mais il y a eu mise à mort des religions originelles, rupture entre deux mondes, accaparement du vainqueur, et mise au banc du vaincu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur le terrain identitaire, un païen et un chrétien peuvent au besoin se rejoindre!! C'est affaire de circonstances !! Mais il convient de rappeler que si l'identité européenne est bafouée de nos jours, c'est bien parce que la religion du sol a été bannie pour satisfaire la conception universaliste d'un Dieu hors monde propre à une religion extra-européenne!! Tout au plus, la mouture a été revue et corrigée bien des fois par quelque habile exégète pour en faire un substrat européen&amp;nbsp;dont l'artificielle nature&amp;nbsp;n'échappe pas à l'âme d'un païen bien trempée!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En revanche, sur le plan religieux, il n'est pas possible de se rejoindre!! Le chrétien n'est-t'il pas solidaire du musulman ou du juif&amp;nbsp;lorsque le&amp;nbsp;païen réclame à être entendu ? Car nous sommes pour vous, encore aujourd'hui, &quot;charognes d'ânes&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, lorsque tu parles des dieux laïques ou &quot;droits-de l'hommistes&quot;, parle donc plutôt du nouveau Dieu laïque, qui est un ferment laïcisé du Dieu des chrétiens, la continuation logique d'un monothéisme mais&amp;nbsp;sous la forme d'une morale sectaire&amp;nbsp;bien que sanctifiée, universel modèle&amp;nbsp;d'un idéal suprême.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amicalement,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maxime&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>DIONYSOS</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/12/31/dionysos1.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>Mythe et religion</category>
                                                <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans le mythe Dionysiaque, être frappé de folie ne signifie pas que l’on est fou. On accède là à un plan qui n’obéit plus à la raison telle que la connaît l’homme attaché à ses automatismes, qui n’obéit plus à un système de réflexion tel que le pratique l’homme moderne soumit au règne de l’utilité. On accède là à un autre état de l’être qui suppose une approche nouvelle, aboutissant à une compréhension de soi-même qui nous rapproche des dieux. Son émergence suppose un détachement complet par rapport aux modes de pensées répandus qui obéissent à une impulsion plus intellectuelle. C’est grâce à cet état de l’être qu’il nous est possible d’entrer en contact avec l’inspiration qui nous guide au delà de ce réflexe incontrôlé qui incite l’homme à trouver dans l’égo, le temple idéal pour son âme travestie, dressée pour la figuration. Aussi, lorsque les dieux vous laissent entrer dans cet autre monde (immanent à celui que tout le monde connaît mais plus subtil), s’achève alors l’épreuve initiatique concernée et en commence une autre. Les mythes nous éclairent sur la situation que nous évoquons par les pratiques de purification à l’issue desquelles l’homme peut se voir appréhender le message des dieux dans le miroir de ses propres projections. Purification effective chaque fois que l’on réalise en soi l’impossible ou impensable refonte des clichés bornés du monde explicable, et qui nous fait verser dans cette conscience de ce qu’est l’élément divin si absurde et vain pour l’homme raisonnable.(Dionysos sera purifié par Thétis)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«&amp;nbsp;Etre frappé de folie »(par Héra)&amp;nbsp;dans les mythes, c’est être l’objet d’une exaltation mystique nécessaire pour éprouver d' intenses émotions en son tréfonds et en féconder l'esprit.&amp;nbsp;Aussi, pour être délivré de cette folie, il faut être purifié, c’est à dire être devenu ce vers quoi l’on tend. C'est pourquoi lorsque Dionysos frappe à son tour Lycurgue de folie, on comprend qu'il est alors le maître artisan de cette exaltation et en possession de ce pouvoir sur lui-même.&amp;nbsp;Mais avant d'en arriver là, il manque quelque chose de capital au myste frappé par cette dite folie. En effet, il lui manque quelque chose d’essentiel pour trouver la juste mesure, l’harmonie, pour concilier les courants contraires, tempérer sa nature profonde, comprendre le sens mesuré des choses. Car, dans l’espace consacré à Héra, cette flamme divine qui vient au monde sans avoir été portée préalablement dans son ventre maternel est folie d’où déséquilibre.&amp;nbsp;Car Héra&amp;nbsp;est le lien, le liant entre le divin et son expression. Elle est le divin dans son expression et son réceptacle. (Dionysos a été conçu sans Héra, il est la flamme divine la plus subtile qui n’a vocation qu’à faire retour mais ne le peut sans le concours&amp;nbsp;d'Héra. Hephaïstos, lui, au contraire, a été conçu par Héra sans Zeus, il est donc boiteux, il a un pied dans chaque monde, il est le feu divin dans la manifestation qui a vocation à demeurer ici-bas et ne peut faire retour sans Dionysos. Dionysos a donc pour tâche de le convaincre de remonter dans l’Olympe pour se réconcilier avec sa mère Héra.) Il lui manque donc le baptême de la mère, la purification dans l’élément&amp;nbsp;«&amp;nbsp;féminin&amp;nbsp;»(eau lustrale), sa concrétisation dans la manifestation de vie qui révèle et purifie comme une eau de source à l’issue d’un long cheminement. Dionysos se substitue à l’homme pour bien nous montrer qu’une nature ignée ne peut aller sans le foyer, le sanctuaire, que dire, le lieu où le baptême de l’eau ouvre grand le sésame de la vie, car c’est dans la manifestation que le divin réalise sa raison d’être. Lorsque Dionysos est dit rejeté, c’est pour bien nous montrer que ici-bas, les passions sont maîtresses si l’on a pas l’esprit à la pointure de l’âme. C'est pourquoi lorsque les Ménades (Thyades) accomplissent le sacrifice rituel d'un homme dans l'extase de la sauvagerie et de la joie, c'est en réalité cet aspect morbide de l'homme grossier livré à ses passions incontrôlées dont ce dernier est libéré pour atteindre un état de conscience différend. Mais, me dira t’on, comment pareille essence peut-elle manquer à un dieu&amp;nbsp;? Tout simplement parce que Dionysos est fils de la mortelle Sémélé!! (Zeus ne s’unissait à elle que dans l’obscurité). L’harmonie est rompue et de ce fait, les équilibres(entre natures différentes) sont mis à mal. L’esprit n’est alors pas équilibré, tempéré, mesuré, adouci par l’aspect divin qui émane d’Héra. L’homme est donc livré à tous les débordements de ses passions d’homme astreint à ses servitudes. Pour lui, il est donc nécessaire de se libérer de celles-ci afin de les maîtriser dans le but de purifier sa nature mortelle, redorer au soleil d’Apollon son esprit sous l’emprise, et ainsi rétablir l’équilibre pour rejoindre l’Harmonie divine qui permet l’union spirituelle avec l’âme du monde dont Héra est le principe et dont le baptême seul permet à l’émotion de lâcher bride aux divines échappées d’un esprit transformé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La folie et le délire mystique, indices malins et clins d’œil subtils, nous invitent à méditer sur le sens véritable du mythe de Dionysos. L’expression est en ces termes une symbolique, la reconnaissance par les dieux de cette faculté de l’homme à dépasser son propre état pour accéder à ce qu’il ne saurait naturellement qualifier autrement que par des mots. C’est aussi avoir conscience que ce qui conditionne l’âme ne saurait trouver sa raison d’être qu’à la condition d’être miscible dans sa contraire et complémentaire manifestation pensée dans la juste mesure d’un équilibre parfait. Pareillement, lorsque des femmes sont saisies d’un délire mystique, c’est pour signifier la nature de cette accession&amp;nbsp;: sur le plan divin bien-sûr, mais celui de la mère, principe féminin, qui siège en la terre, et qui permet à l’esprit de faire retour par et dans la manifestation. L’âme embrase l’esprit, le feu remonte par le canal de la mère, l’initiation a lieu sur terre, en soi et dans cet au-delà d’en soi.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«&amp;nbsp;Devenu adulte, Dionysos découvrit la vigne et son usage. Mais Héra le frappa de folie. » La vigne, l’alliance du feu et de l’eau sur terre, détentrice de sa propre magie sur l’esprit, mais que l’esprit a vocation à purifier par l’action de la méditation, qui procure l’inspiration source d’immortalité. En fait, la vigne symbolise l’esprit dans la manifestation. L’ivresse est, elle, l’expression d’une sagesse exaltée. C’est être prêt à accueillir en soi la part que les dieux nous réservent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La nécessité du retour de l’homme dans la sphère immortelle des dieux, voilà la symbolique du cortège triomphal de Dionysos qui ne trouve d’ailleurs son origine que sur un plan divin. Dionysos, qui ira dans l'Hadès rechercher la mortelle Sémélé, sa mère, au terme de ses multiples épreuves, &amp;nbsp;montre à l'homme qu'il est possible de faire retour. Dionysos, ce dieu mi-homme mi-dieux, dieu intériorisé dans l’homme, deux fois né, élevé par des femmes d’ascendance mortelle, est l’interprète idéal, le cordon ombilical entre l’homme et son origine divine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-753906&quot; src=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/00/02/ff4f6ee54c39dc8ee3272839941a4266.jpg&quot; alt=&quot;e448bbd226f1a632de801977108cf454.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-753906&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>LE COURAGE</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/12/12/le-courage.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>philosophie et politique</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 11:35:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Helvetica&quot;&gt;Que peut-on attendre de ses pareils en définitive si dissemblables. Probablement rien qui ne soit de nature à les intéresser au départ d’eux-mêmes. Au départ de soi, tout coule de source. Mais au delà, on emprunte les boulevards de tout le monde, l’exode au cœur. L’esprit grouille sur cette artère à la cadence d’une vie courte. Oui mais sur ce boulevard, on fait beaucoup de rencontres, des rencontres brèves ou ponctuées de longueurs, des rencontres dans lesquelles l’individu se mire et fait miroiter le fétichisme de ses effets. Dans le regard de l’autre il s’essore. Du moins le croit-il&amp;nbsp;!! A son insu, la mort prend une apparence de vie et cherche le trou noir où se perd l’esprit. Aimer sans mots dire, grandir sans s’illustrer, évoluer sans distinctions, voilà de quoi faire pâlir le mort. Qui donc s’attarderait à battre en brèche un devenir certain pour un archipel hors de vue, dépourvu de l’humain destin à se conduire en vain pour un gain, éclaté comme embruns dans le sens du vent pour un temps. L’homme avait choisi de jouer sa partie à n’importe quel prix, là où la nécessité n’était pas la mère du mérite, mais le billet gagnant d’un tirage au sort où le hasard n’était pour rien dans le grand tout d’un système confisqué. Son avenir était tout tracé. Dans l’horizon de son ambition, les sésames étaient au secret de sa belle position et s’ouvraient à l’approche du fils élevé dans les honneurs. Son monde était là, tout contenu dans un mandat, propriété de son état, hissé comme pavillon au faite de la haute opinion qu’il s’était forgé de lui-même. L’inconnu n’avait aucune chance de trouver refuge au cœur de ses pensées. Il avait préféré l’art de convaincre à l’art d’éprouver, le besoin de plaire au besoin de s’extraire, le vent de l’utile au souffle divin qui se contente des plus modestes encens, et le sens pratique aux autres sens si futiles, parfums de vie, brin de folie surgi au milieu des choses raisonnables. Surgi du ventre maternel comme une fleur, il avait&amp;nbsp;alors perdu toute la fraîcheur d’un homme de coeur. Les lumières de l’âme elles-mêmes paraissaient ternies et déviaient de leur source pour aller nulle part échouer dans le néant des choses sans fondement.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Helvetica&quot;&gt;Qu’attendre des hommes à présent ? Ils ne se tuaient plus depuis quelques décennies car les jeux étaient faits, et déjà, les esprits oublieux soutenaient avec assurance que rien de méchant ne pouvait plus arriver désormais. Mieux encore, tant de calamités dont il était fait bilan à travers le monde étaient perçues comme indignes pour des sociétés civilisées comme les nôtres, garantes des droits de l’homme. Ces mêmes garants qui, au nom de ces mêmes droits, rasèrent des villes, tuant femmes et enfants, donnant à la vengeance un caractère sain derrière un mot qui sonnait justice.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Helvetica&quot;&gt;Désormais, la guerre s’était professionnalisée en des termes sociaux culturels au bénéfice des mieux en vue qui soutenaient le diadème de l’autorité la plus dissolue. Mais entre les ténors, point de frictions. En effet, ils ne se disputaient le pouvoir car ils ne prétendaient pas au même empire. Toutefois, dans leurs plus bas instincts, les chiens étaient dressés pour tuer. Les incursions de l’un témoignaient de son empire sur l’autre, et le détachement de l’autre, de l’empire sur soi. Chaque manoeuvre insidieuse donnait lieu à l’esquive, et à toute stratégie battante, s’ensuivait une retraite en bon ordre. Les sous-entendus étaient d’une habilité consommée et les conquêtes&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; virtuelles ajoutaient à la gloire d’une victoire apparente sur les témoins subjugués qui délibéraient servilement. Les personnages de marque les mieux armés exposaient leur situation sans s’exposer à la vanter, se vantaient sans exposer leur modestie, vertu domestique qui tenait plus d’une altière libéralité que d’une sagesse consommée. Dans le même temps, leur zèle&amp;nbsp;orchestré avait soin de ménager le mythe prométhéen de l’homme accompli en dépit de l'adversité, afin d’entretenir le goût épicé de leur égo rebelle au joug, en donnant à leur filière choisie ou offerte le caractère d’un maquis. Leur sens aigu du service public ainsi que leur altruisme rayonnaient dans cette débauche d’énergie pour se placer au centre des affaires dont l’objet les concernait. Tout moyen était bon et donnait lieu à des luttes inégales où l’audace n’était que simulée dans ce qui n’était qu’une chasse gardée. Désormais perçu comme la marque humiliante d’un automatisme primaire et réactionnaire, le courage était laissé telle une dépouille au perdant, tare fondamentale pour l’humain d’aujourd’hui, vertu cardinale d’un autre temps, car il n’est besoin de courage pour triompher lorsque le pouvoir vous en dispense d’emblée.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En conséquence de quoi, tout ce qui n’entrait pas dans le cercle fermé de leur monde privilégié se voyait bannis de leur société et relégué aux considérations les moins enviées. Aussi, par soucis d’être mieux placés, les esprits se hâtaient de forger l’arsenal du traître et se donnaient tout l’art de plaider en faveur des plus vils desseins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Helvetica&quot;&gt;C’est ainsi que tout un chacun fait carrière dans l’honneur d’une servilité gratifiante et sacrifie à son intérêt personnel l’héritage des générations passées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Helvetica&quot;&gt;C’est ainsi que pour sa part, l’honneur véritable&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; tombe dans le silence pesant des victimes non reconnues.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>LES DIEUX ET LE MONDE</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/11/21/les-dieux-et-le-monde.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>philosophie et religion</category>
                                                <pubDate>Wed, 21 Nov 2007 13:55:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les dieux gouvernent le monde et réalisent ce qu’il est grâce à leurs apports multiples et variés.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;S’il plait à l’homme d’identifier le monde à Dieu, à le prédéfinir selon un postulat qui se suffit à lui-même, à enfermer la nature dans le cerveau humain, libre à son âme esseulée. Libre à lui d’inventer l’entité qui peut tout, le plus tutélaire des modèles qui ne doit rien qu’à lui-même, et que l’on ne peut concevoir qu’en faisant violence au bon sens, que l’on ne peut concevoir sans être soi-même l’estampille mentale d’une secte dominante au messianisme simpliste comme il se doit. Les dieux n'ont pas déserté le monde. Seuls les hommes ont déserté les dieux pour se livrer avec fureur à l'impensable privilège d'un seigneur gagné à la folie des grandeurs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La réalité suppose une approche qui ne soit pas démesurée on le comprendra, une approche qui ne soit pas démesurément incompréhensible comme on l’entendra. Une approche qui n’isole pas l’homme du monde dont il dépend et auquel il doit tant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les formes diverses que revêt la vie sur terre ne peuvent découler d’un principe unique puisqu’elles proviennent de natures distinctes bien que complémentaires.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ces formes combinées peuvent donner l’illusion d’une semblante unité, mais cette dite unité n’est pas Dieu mais Harmonie. Or Harmonie n’est pas un principe premier ni la résultante de celui-ci. Harmonie est la raison d’être des dieux, la magie qui lie leurs actions conjointes avec&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; mesure et leur permet l’épanouissement dans une manifestation à leur image et qui justifie l’honneur qui leur est rendu&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; par le rendu que nous offrent les statues. Ainsi nous apparaît&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le miracle de la vie tel que nous l’admirons et qui n’est pas le fruit interdit de l’unique et démesuré talent d’un seul.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>QU'IMPLIQUE LE FAIT D'ETRE PAIEN ?</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/11/16/qu-implique-le-fait-d-etre-paien1.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>philosophie et religion</category>
                                                <pubDate>Fri, 16 Nov 2007 16:05:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le fait d'être païen n'entraine rien au niveau relationnel humain en général. Envers les autres païens, on est porté à éprouver un lien sacré sans conséquences sur le jeu des attitudes. Il en est pour nous dire que nous ne sommes que des athés qui s’ignorent. Peut-être parce que nous ne sommes pas démesurés dans notre approche du divin&amp;nbsp;!! Pourquoi ne croirions-nous pas à l'existence réelle du panthéon?? Enfin, si je me dis que les dieux ne ressemblent peut-être pas aux modèles des statues, je ne doute pour autant de leur existence. Il me plait en tout cas à les représenter à visage humain. D’ailleurs, les égyptiens étaient peut-être bien inspirés de leur donner un autre aspect!! Je pense d'ailleurs que les dieux pourraient avoir le pouvoir de ressembler à ce qu'ils veulent. Les dieux si l’on peut dire sont à l’image de&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; nos âmes!! A quoi ressemblent nos âmes??? à nous-mêmes? qui saurait nous le dire?? Quant à nos prières, on les adresse à la divinité de notre choix en fonction de la nature de celles-ci. Nous n'avons plus de temples? et alors? La méditation peut suffire, et puis nous avons la terre mère, l'autel domestique au besoin. En chaque coin de terre, en chaque coin de ciel, en chaque vague, les dieux sont. Ils ne réclament plus d’hommages. Les hommes étant devenus «&amp;nbsp;fous de Dieu&amp;nbsp;», quoi attendre d’une sagesse qui s’est armée de Dieu,&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;capable&lt;/span&gt; d’aimer quoi d’autre que Dieu&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Quant à&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;ceux d’entre nous qui ont besoin de pierres, pourquoi n’iraient-ils pas à l’église? Les chrétiens nous doivent bien d'accueillir la diaspora païenne dont ils ont la responsabilité. Sachant que les églises se sont souvent construites sur l'emplacement d'anciens temples et avec leurs propres matériaux, purifiés bien-sûr, il me plait à penser que outre les formes dont je n'ai cure, la matière est là, vivante et païenne. Les chrétiens ont investi nos lieux sacrés? pourquoi n'irions-nous pas investir leurs lieux saints? Nous n'aurions en tout cas pas l'indécence de le faire dans le but de nuire, mais juste dans un but religieux élémentaire même s'il s'avère revendicatif. Nous sommes, nous païens si ignorés, voir calomniés&amp;nbsp;dans le monde des hommes, l'esprit des hommes fait déjà si difficilement le rapport entre païen et foi qu’il est de bon ton de s’accommoder de cette déprime universelle plutôt que se tuer à vouloir donner vie à ce qui n’a pas vocation à Etre.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Une bonne fois pour toute, on ne lutte pas contre les chrétiens!! Cette maladie de l’âme, cette excroissance de l’esprit participe à sa victimisation et s’autorise toutes les épurations. Elle devient grande dans le malheur, puisque la vie est pour elle davantage un purgatoire qu’un paradis. Face à pareil fléau, les druides s’étaient fait une raison. Ils s’étaient alors donné pour objectif de pénétrer et influencer la nouvelle religion, de l'architecture à la pensée, en disposant les éléments essentiels à la sauvegarde de l'ancestrale sagesse. Peut-être donc a t’il été plus sage de suivre le sens de l'histoire pour y travailler utilement et discrètement dans l'esprit de son hérétique vocation, plutôt que se cabrer et succomber, bien que cette dernière option soit plus noble.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La chose est entendue de nos jours. Il faut laisser dire bien des mensonges, il faut sanctifier bien des erreurs et laisser le champ libre à une mauvaise fois si patente, qu'il est de bon ton de laisser au temps le temps, tout en plaçant des réserves et des observations avec la sérénité que confère l'inclassable et émotionnel détachement. Cette attitude posée, le recul aidant, cela ne nous fait-il pas percevoir ce qu'a dû être la vie des pieux païens survivant dans un empire chrétien vindicatif? Lorsque je lis et réalise l'attitude des païens cédant progressivement face à la joute chrétienne, comment ne pas comprendre la nécessité de ne pas lutter? Lequel d'entre nous voudrait entrer en conflit ouvert avec ses proches? Qui de nous n'a pas dû subir d'affligeants bourrages de cranes tel que le catéchisme, qui de nous n'a pas été en devoir de faire sa communion, n'a pas renoncé à parler des dieux face à l'incrédulité générale? Le paganisme ne sera plus le ferment des sociétés comme jadis, alors il est de bon ton de le porter dans son coeur et d’en protéger le sanctuaire inviolé. Est-il vraiment souhaitable de partager pareilles sensibilités religieuses avec les anthropophages qui, de nos jours, font office d’hommes!! Nous avons le soucis premier de protéger ce bien inestimable et sacré plutôt que le soumettre aux moues dédaigneuses d'esprits sectaires et grossiers pour qui nous serons toujours le diable incarné d’une secte infâme, quoi que l’on dise ou que l’on fasse.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;C’est pourquoi j’invite&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;les païens à ne pas céder à la tentation (c’est très chrétien ça&amp;nbsp;!!) d’une unité constituée en quête de cohérence reconnue et qui ne déboucherait que sur l’établissement d’un syncrétisme de plus, succédané du dogme!! Les païens appréhendent le monde d'une façon si unique quelque part, que cette unité existe d'elle-même sans être ni effective ni possible ni souhaitable, encore moins nécessaire. Je les invite néanmoins à travailler à la reconnaissance de notre entité, à faire venir à la présence ce qui nous unie dans la sphère des dieux, c’est à dire à œuvrer&amp;nbsp;pour la reconstruction à la fois individuelle et collective du temple de l'âme, reconstruction symbolique pierre aprés pierre, par le truchement de l'émotion et de l'intelligence partagée. Je les invite à échanger dans la transparence d’une approche compatible, et j’exhorte les tenants des écoles à ne pas chercher à glorifier les particularismes de leurs conceptions afin de faire valoir l’existence commune de notre commune approche pour une reconnaissance future en vertu de notre droit d’exister. Pour ce faire, la communication est constructive, elle édifie. La constitution en groupe ou en institution n'apporterait rien de plus à l’édifice qui a néanmoins vocation à être réalisé en l’honneur des dieux.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;il n'y a donc pas à rechercher l'unité chez les païens. Elle n'est pas à souhaiter. Nous ne sommes&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pas une église. En effet, une école peut déjà mettre les spécificités en péril car elle pose déjà le principe d’une vision du monde comme préambule à toute discussion. De surcroit, bien souvent, son petit côté élitiste la fait verser dans l’intellectualisme à tel point qu’une approche spontanée de l’esprit est cordialement raillée. C’est un peu le mal de notre temps. C’est à celui qui sera le plus spirituel!! Pourtant, il peut suffire d’être une espèce de quiddam sans halo avec des étoiles plein la tête. «&amp;nbsp;Rien de trop » pouvait-on voir au fronton du temple d’Apollon&amp;nbsp;!! Moi, je n'affirme rien. Par ailleurs, je ne me suis jamais plu avec les gens qui exprimaient des opinions semblables aux miennes, car la machine s'emballe trés vite et l'esprit devient trés vite le levier d'un système.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, il convient de ne pas s'enferrer dans des oppositions inopportunes et incultes par nature entre païens de sensibilités ou de traditions différentes. Notre vocation n'est pas d'être dogmatique mais de distiller de savantes vérités par le truchement de l'âme.&amp;nbsp;Nous serons toujours invaincus&amp;nbsp;car la tradition orale est plus puissante que la loi écrite même si la seconde parait s'imposer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Le païen n’est pas en devoir d’observer une morale mais il a une éthique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le fait d'être paien n'implique aucune morale particulière si ce n'est une éthique constitutive de vertus immuables enracinées dans une force d'âme. La morale suppose une règle de principe plutôt définie, normée, cadrée même.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La morale érige en religion la nature même d'un principe non religieux et prend la forme d’une religion sécularisée. L'éthique, à mon humble avis, ne se place pas sur un plan religieux mais pose un principe philosophique aux ramifications plus larges. Elle pose un principe certes, mais à toi de l'observer dans le champ multiple de ton propre caleidoscope. Certes, tous les chemins mènent au religieux. Mais j'aurais tendance à penser que l'usage place la morale au dessus de tout en plaçant l'éthique dans un sous groupe. Cette observation me fait penser à cet automatisme actuel qui consiste à considérer qu'une religion révélée est supérieure à une appréhension non formelle du divin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;- La notion de respect et d’harmonie est consubstantielle à la nature même d’un païen&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;On place bien souvent le respect sur un plan éthique et l’harmonie sur un plan spirituel, mais il arrive que ces mentales expressions soient ancrées dans un contexte plus religieux, une espèce de vocation à vouloir considérer l'homme sur un plan plus universel, privé de toute échelle de valeur. Je cite&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;prôner le respect et l'harmonie entre les êtres »&lt;br /&gt; C'est alors que l'on ne fait plus la distinction entre l'homme d'honneur vertueux et l'indigne!! C'est nier l'homme que de prôner ce respect informel que l'on devine inconditionnel du fait de son substrat religieux qui nous invite à une harmonie transmuée en amour nivellateur. J'ai souvent remarqué que parmi les gens sensibilisés au paganisme voir pieux, on faisait un usage immodéré de cette conception (que l'on voudrait fondatrice) de respect, d'harmonie, autant dire d'amour originel entre les êtres!! Bien sûr, et je le dis non pour rassurer ceux qui auront la patience de me lire, je trouve cette conception purement idéaliste bien séduisante, mais un tant soit peu lassante. En effet, même du temps de l'âge d'or d'un paganisme fervent, je ne pense pas que ce fut un but en soi de verser dans cet évangélisme bon enfant qui est le droit fil d'un conditionnement moderne destiné à laver les esprits réactifs. Dans l'esprit du sage même, cette sainte conception eût été aberrante!! Tout comme celle d'agir à l'encontre sans mobiles valables&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;!! Qui plus est&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;, paradoxalement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;, alors que l'homme moderne est supposé&amp;nbsp;avoir pour son prochain de pieuses pensées, il ne peut s'empêcher de mesurer la statue d’un homme à la séduisante originalité de son dégoût du sens commun&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;. Car, bien que civilisé comme il se doit, il n'en est pas moins un prédateur avide au sourire d'ange qui voue un culte à son égo mythomane, occupé dans sa course au mérite. Acquérir et paraître sont les maîtres mots du contemporain malade de lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Pour ma part, le mérite, c’est la revendication croupion d’esclaves attachés au privilège de ceux qui n’ont rien à faire valoir. La sagesse empruntée est le change complet de ceux qui s’intronisent et se vénèrent. Quant à la tolérance, elle&amp;nbsp;est la sœur du nihilisme aussi longtemps qu’elle sera la fille de joie du vil coquin, de celui qui auréole son autosuffisance d’une sainte humilité&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;et prend l'autel pour une tribune!! Aujourd’hui, Dieu, c’est un peu Marx en soutane!! Il veut jouer avec Maya, mais l'enchantement se retourne contre lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;A quand l’éveil du païen&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L'éveil,c'est un état de l'être qui te fait entrer dans un autre monde, informel et autrement plus réel que l'image façonnée d'une apparence surfaite. Un monde d'émotions intenses si inaccessible aux mots que l'on comprend pourquoi les druides ont considéré les mots indignes ou inappropriés pour pouvoir le décrire ou l'exprimer. Dommage que les druides n'aient cependant pas daigné laisser quelques traces efficientes de leur religiosité&amp;nbsp;!! Peut-être cette technique de la terre brûlée appliquée au spirituel a t-il été efficace pour la préserver face aux invasions, mais combien d’interprètes avons-nous pour comprendre le sens caché de ces&amp;nbsp;quelques bribes d'authentiques indices qui nous restent!!&lt;br /&gt; Je ne médirais donc pas sur les écrits bien que la tradition orale soit plus adaptée à&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’enseignement de type religieux. Car, je pense en effet qu'il y a certains écrits qui, par leur nature, ne commandent pas, suscitent l'émotion par l'évocation, l'allégorie, et que cela peut aider sous des dehors anodins à retrouver le chemin de l'essentiel. Et c’est bien là où je veux en venir&amp;nbsp;!! Si les écrits mythologiques sont encore là, c'est&amp;nbsp;non seulement&amp;nbsp;parce que l'intérêt pour les chrétiens&amp;nbsp;avait été&amp;nbsp;de les montrer comme la preuve de l'absurde et démentielle conception du religieux bien que sympathiques sur le plan artistique,&amp;nbsp;aprés leur avoir&amp;nbsp;enlevé la magie qui en animait la flamme, en brûlant tous les ouvrages capables d'expliquer le sens caché de ces enseignements sacrés. Les légendes contées devenaient alors insipides aux non initiés, et perdaient naturellement la puissance de leurs évocations. Mais la tentative de fossilisation a fait long feu!! Homère ne s'adresse pas à ceux qui n'ont qu'un poids à la place du coeur. N'empêche que grâce à ces écrits, on retourne à la source.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Quelquefois je m’interroge à ce propos. Avons nous donc un si grand besoin spirituel sans avoir l'intuitif talent de nos ancêtres puisque nos idoles figurent dans les mythologies mais&amp;nbsp;qui sait&amp;nbsp;les faire parler??&lt;/span&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Car il est parlant que l'allégorie d'Homère permet à la pensée de trouver le chemin de l'émotion par l'inextricable dédale de toutes pensées confondues, comme la représentation imagée permet de faire venir à la présence un dieu tel qu'il se présente à nous. En faite, il ne s'agit pas là de philosophie(même si la philosophie peut mener au religieux). On n'est pas tenu à ce type de rigueur bien souvent inutile. On ne va pas discuter sur le sexe des anges lorsque le sens qui émane d'un texte est aux antipodes. Car, il n'est pas là question de matière grise mais d'intuition alliée à une réflexion qui se transcende. Une fois la matrice reconnue, il faut aller voir au delà, procéder par recoupements, méditer sur le sens global et occulté d'une légende, puis sur chaque phrase à l'apparence si extravagante, chercher les indices, puis deviner les séquences, chercher la chronologie. c'est comme une glace sans tain vieille comme le monde. Te vient l'idée de la nettoyer, et soudain, tu vois à travers, et là, la sensation est divine. Les interprétations sont perdues mais l'essence demeure grâce à Homère. Tout est contenu dans ses écrits. Il ne manque rien. C'est d'ailleurs bien dommage que tant de passionnés, de pieux et dévoués fidèles aux anciennes religions aillent chercher ailleurs, se perdent un peu dans les méandres d'un coeur gouverné par l'intellect, se dépensent en interprétations qui, bien que louables, n'ont pas de rapport direct avec des enseignements sacrés si bien gardés. Homère a su bien avant l’heure protéger l'âme païenne contre les attaques et autodaffés des chrétiens et philosophes qui se voulurent éclairés et qui ne voyaient plus de danger dans ce qu'ils avaient pris soin de dénaturer.&amp;nbsp;Homère a noyé le poisson. Les chrétiens se sont plutôt attaqués aux interprétations, à ce qui était accessible pour le plus grand nombre. Remettre le panthéon sur pied, c'est donc traduire Homère, retrouver le fil conducteur, dissiper le brouillard et redonner forme aux statues.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;C'est pourquoi, lorsque vous&amp;nbsp;lisez une légende,&amp;nbsp;ayez déjà l'intuition, ensuite flairez la piste,&amp;nbsp;puis grattez par ci par là.&amp;nbsp;Au besoin, ayez&amp;nbsp;l'âme animale, un peu satyre, exaltée. Je veux dire par là, oubliez la mécanique un tant soit peu manufacturée de votre mental conditionné. Enfin éprouvez en&amp;nbsp;vous le silène, l'homme affranchi de tous ses complexes et automatismes.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L'âge d'or appartient au passé, mais grâce à l'alchimie d'un présent toujours attisé par les forges d'Héphaestos l'avenir peut nous conduire aux sources. Originellement, l'âge d'or est à l'échelle de l'homme en tant qu'entité naturelle et à l'image des dieux. Désormais, il est à l'échelle de soi.&lt;br /&gt; &quot;La mort est un présent inestimable des dieux&quot;. Il en est de même de l'âge d'or qui, aprés un temps plus ou moins long dans l'Hadès peut rejaillir dans le sein d'Aphrodite au printemps des âmes, et dans le sillage d'Hermès, par Apollon Dyonisos, nous conduire au jardin des Hespérides afin d'y cueuillir les pommes d'or.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>RETOUR DES PAIENS SUR LE MONT OLYMPE</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>presse</category>
                                                <pubDate>Tue, 13 Nov 2007 13:15:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cela a pris presque 2000 ans, mais ceux qui adorent les 12 dieux de la Grèce antique ont finalement triomphé. La cour d'Athènes a ordonné la levée de l’interdiction de culte à Zeus, Héra, Athéna, Hermès et autres divinités des cultes anciens, ouvrant ainsi la voie à un retour des païens sur le Mont Olympe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;LES DIEUX DE L'OLYMPE, DE RETOUR A ATHENES&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Article de presse - le figaro.fr&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;ZEUS tout-puissant et Gaïa, nous implorons votre protection. Ô, toi Héra, reine de tout, épouse heureuse de Zeus, qui procure aux hommes la satisfaction de l'âme... accepte nos prières avec joie&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; A midi, le 21&amp;nbsp;janvier, une étrange cérémonie commence au coeur d'Athènes, sous les colonnes du temple de Zeus. Drapés dans des chlamydes et des himations, ces tuniques blanches et gilets portés dans la Grèce antique, chaussés de sandales, armés d'épées d'un autre temps, la tête couronnée de lauriers, des hommes et des femmes s'avancent en procession, au rythme des danses de Dionysos, chantant des hymnes orphiques en grec ancien. Quand chacun a pris sa place, une femme portant un encensoir entame un rituel en l'honneur de la déesse Héra, protectrice du foyer.&lt;br /&gt; Nous ne sommes pas en plein tournage d'un spot publicitaire pour touristes, ni d'un quelconque péplum. Nous assistons à une première&amp;nbsp;: la célébration d'un rituel d'adoration des dieux de l'Olympe, en dépit de l'interdiction du ministère de la Culture de se livrer à pareille manifestation sur un site archéologique. La cérémonie païenne sera interrompue par les forces de l'ordre. Mais ses initiateurs ont bien l'intention de récidiver, dimanche, sur le site, cette fois, du temple d'Artémis.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement et l'Église nous persécutent&lt;/i&gt;, s'insurge Doreta Peppa, la présidente de l'association Ellinaïs. &lt;i&gt;Sur l'Acropole, le Parthénon, temple de la déesse Athéna, est visité par des touristes en bikini qui pique-niquent assis sur les ruines sans que les autorités s'en offusquent. Mais nous, on nous interdit de brûler de l'encens et de revêtir des tuniques&amp;nbsp;! Nous ne faisons pas de sacrifices d'animaux ou d'êtres humains. Nos offrandes sont symboliques&amp;nbsp;: de l'eau et du miel&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Les membres de l'association Ellinaïs se battent pour réhabiliter les pratiques religieuses de la Grèce antique. Ils sont ingénieurs, mathématiciens, professeurs de lettres, historiens, médecins ou avocats et pour eux, Zeus, Héra, Apollon, Hermès, Athéna et les autres dieux de l'Olympe sont les guides de l'humanité &lt;i&gt;«&amp;nbsp;comme ils l'étaient pour les philosophes grecs, la fierté de notre pays. Ils savaient qu'il existait onze planètes solaires et connaissaient le système lunaire sans avoir jamais quitté Athènes. Pourquoi parle-t-on de mythologie alors que les textes font foi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; Doreta Peppa argumente sans se lasser&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Nos fidèles sont en perpétuelle recherche du savoir. Cela gêne l'Église de Grèce, qui fait pression sur le gouvernement pour nous empêcher d'exister.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; S'il s'y apparente, ce néopaganisme n'est pas interdit juridiquement. Au titre de «&amp;nbsp;religion connue&amp;nbsp;», il peut être librement pratiqué par les citoyens grecs. Ainsi en a décidé le tribunal de première instance d'Athènes en admettant la légalité des adorateurs des dieux de l'Olympe. Le Conseil national archéologique d'Athènes ne l'entend pas de cette oreille. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Demander un tel usage de ces sites deux mille ans après, c'est un peu tard&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; ironise l'un de ses membres. L'Église orthodoxe grecque n'est pas moins furieuse. Elle demande au gouvernement de faire preuve de plus de rigueur. Mais dans la presse nationale, la polémique enfle.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;500 000 adeptes dans le monde&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-661678&quot; src=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/00/00/d1e6593a5083ddf6134a67b439c286d6.jpg&quot; alt=&quot;11ee9da2c524c335d7ede104a9626677.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-661678&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;br /&gt; Nicolas Markoulakis est venu de Londres afin de célébrer, avec les siens, la déesse Héra. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Si cette polémique prend de l'importance en Grèce, c'est que le sujet est plus vaste&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, explique-t-il. En effet, dans le débat, revient la question sensible de la liberté religieuse et du poids de l'Église dans un pays où 97&amp;nbsp;% des habitants se disent orthodoxes. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;L'Église de Grèce est très puissante et empêche toute autre religion de s'étendre,&lt;/i&gt; poursuit Nicolas. &lt;i&gt;Dans les écoles, les cours d'instruction religieuse orthodoxe sont obligatoires. Nous demandons simplement le droit d'exercer les rites antiques en toute liberté, c'est tout&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Le retour aux croyances antiques n'est pas un phénomène récent. Il serait réapparu à la fin du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle avec l'arrivée d'écoles archéologiques venues faire des fouilles en Grèce. Sous l'influence allemande, ce culte devient une mode sur tout le continent européen en 1825. Il connaît son apogée en 1896 avec le renouveau des Jeux olympiques, aboli par l'empereur Théodose en 394. Aujourd'hui, on dénombre près de 500&amp;nbsp;000 adeptes à travers le monde. S'ils ont édifié un temple aux États-Unis, ils restent très divisés entre eux. C'est pourquoi l'association Ellinaïs a pris l'initiative de les regrouper et d'en appeler aux instances européennes pour défendre leur liberté de penser sur tous les sites archéologiques en Grèce.&lt;/p&gt; &lt;!-- BOURSE : Graphs --&gt;&lt;!-- News --&gt;&lt;!--sdvF=Vitrine--&gt; 
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                <title>Paganisme et politique</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>politique et religion</category>
                                                <pubDate>Fri, 09 Nov 2007 11:50:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Loin de moi l’idée de faire un lien direct entre paganisme et politique. Les affaires humaines et le commerce avec les dieux n’étant pas de même nature, n’ayant pas les mêmes ressorts. On imagine pas l’âme se préoccuper des problèmes sociaux, ni l’intellect se préoccuper d’essence divine.(encore que cela ne dérange pas certains!!)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Toutefois, nous savons le paganisme religion d’un peuple et si cosmopolites les sociétés païennes ont été, elles ne l’ont pas été idéologiquement comme le sont les sociétés monothéistes d’aujourd’hui. Si l’apport étranger a été accueilli, il l’a été parce qu’il était conforme à la nature particulière, ignée d’une hérédité charnelle cultivée avec amour et passion. Il l’a été parce qu’il vivait en harmonie avec l’ontologique façon d’être d’un peuple libre de tout clivage. Il l’a été sans parjurer l’essence de ce vers quoi il tendait, sans jamais prétendre à l’avènement heureux d’une altérité fondamentalement distincte et intolérante qui serait considérée force orgueil comme une richesse. Au contraire, le moderne associe à une maladie congénitale d’un passé réactionnaire l’absence d’une telle révolution sanctifiée par tous les acteurs d’une société mercantile.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Aussi, les sociétés païennes ont été en cela ethno-différentialistes sans être xénophobes, afin de préserver les caractéristiques propres d’un genre en constant développement dans le but d’atteindre une harmonie viable et non feinte.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En cela, le politique qui défend un modèle de société qui n’est pas idéologique peut avoir une approche religieuse du monde temporel en ceci&amp;nbsp;: l’hérédité charnelle n’est ni choisie, ni subie. Elle n’est ni un canon, ni une conception, ni un idéal, mais un don des dieux qui a besoin d’être ressenti, faute d’être expliqué.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Son équilibre naturel peut-être l’objet de toutes les indélicatesses, mais on sait où les travers de l’homme moderne conduisent le monde. L’homme ne forcera pas la nature à bousculer ses champs d’attractions. L’homme ivre de ses convictions ne peut décider seul de ce qui est et de ce qui sera sans subir le revers de ses outrances.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>La terre nous supportera t'elle encore longtemps??</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>nature</category>
                                                <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 14:55:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je ne vous ferai pas la leçon. Personne n’ignore la situation &amp;nbsp;!! La terre supporte les outrages de l’homme du XX ème siècle imbu de lui-même. Pendant des dizaines de millions d’années,&amp;nbsp;elle s’est peuplée d’êtres vivants sans que celle-ci ait eu à souffrir d’autres révolutions que les siennes. Désormais, la terre n’est que matière au yeux de l’homme dont le regard se porte ailleurs, loin de notre berceau commun. Il ne voit que par les religions tutélaires irrévérencieuses envers une nature décrétée sans âme et qu’il s’est donné la charge d’exploiter. Partant, il n’a de respect que pour une demeure céleste qui promet la lune et ne doit rien à la terre. Enfin, il ne jure que par des systèmes économico-politiques dont le seul et unique but avoué est de garantir la bonne santé du sacro-saint portefeuille. Chez cet autre, l’indifférence est telle qu’il ne s’est donné d’autre devoir que de bien vivre, quitte à hypothéquer l’avenir des siens. Enfin et pourtant, je serais bien mal inspiré d’ignorer la présence de héros donnant de leur personne afin de protéger cet être vivant qui nous donne tant. Qui nous donne tant et qui nous enlèvera tout malgré tout, car, loin de moi l’idée d’être un oiseau de mauvaise augure, mais nous sommes condamnés à être jetés dans l’enfer de ce grand Dieu qui a si bien contribué à dénigrer notre terre mère, lorsque nous n’aurons plus de maison, plus d’air dans nos poumons, plus de mer à contempler, plus de cimes où s’élever.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;L’Amérique trouvera enfin le maître qu’elle s’est cherchée, le Chaos. Elle nous emmenera tous dans cet au-delà qui ont conduit ses choix. Elle aura eu raison du monde et le monde sera son linceul.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Alors, la terre renaîtra de ses cendres et reconduira la vie dans ses droits et ses devoirs. Les dieux redescendront de l’Olympe, instruiront les âmes naissantes afin de retrouver la joie et la beauté de temples neufs.&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Peut-être en sera t’il ainsi !! Autant dire que cette idée me hante, m’oppresse. Le retour des dieux ne peut être la résultante d'une hécatombe. Mais je n’ai pas de prières à adresser aux dieux. Ils ne sont pas responsables. Ils sont impuissants face à la folie dont les hommes ont la palme. Ils nous regardent et s’étonnent. Même Hadès s’inquiète. Enfin, ils nous pleurent aussi, car, c’est la mort qui sourit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>La réaction païenne</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>Livre</category>
                                                <pubDate>Sat, 03 Nov 2007 23:40:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;De tous les ouvrages qui abordent avec sérieux la lutte à mort entre le paganisme et le christianisme, celui-ci m’a réellement convaincu. L’auteur, Pierre De Labriolle, ne prend pas position, mais lorsqu’il cite les érudits et sages protecteurs des anciennes religions dans leurs confrontations avec les exégètes chrétiens, on est très vite édifié&amp;nbsp;!! On trouve d’un coté le bon-sens et le raisonnement bien campés sur une assurance sans faille, et de l’autre, le soucis de justifier l’avènement d’une nouveauté pleine de contradictions mais si attractive pour le modeste sans esprit critique. Mais on est surtout atterré de constater que la justesse d’un raisonnement, que la démonstration éclatante d’intelligence et de finesse ne peut rien contre la folie mystique qui se répand comme feu de forêt, attisé par une propagande frénétique, nouveau concept en soi et progrés s’il en est&amp;nbsp;!!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Grâce à ce livre, on réalise l’extraordinaire résistance d’un monde auquel on tente de râvir non seulement la dignité, mais l’âme, en exploitant l'espérance, en dénigrant le passé pour mieux vanter l'idée d'un progrés annoncé, mirage&amp;nbsp;que l’on nous présente aujourd’hui encore comme un modèle auquel on doit tout sacrifier. Une religion forte d'un Dieu qui peut tout, passé maître dans l'art d'émouvoir et&amp;nbsp;qui ne souffre pas la contradiction. Mais à quoi bon réfléchir lorsque l’on ne nous demande pas de comprendre mais de croire. Croire pour ne point voir cette manipulation collective qui commande et menace au besoin. Regardez seulement comme le monde peut sembler nu à ceux qui ne veulent&amp;nbsp;fleurir l'idole, qui ne veulent ressentir qu'à travers la pensée figée d'un stéréotype voulu,&amp;nbsp;attendu qu’ils ont mis leur volonté avant celle des dieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-642329&quot; src=&quot;http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/media/01/00/c9433849b95e40373174c77cd6dd9471.jpg&quot; alt=&quot;d69d56626864dc1536574c514fc595b1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-642329&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>L'émotion, don ou magie?</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>petite phrase, idée sage</category>
                                                <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 15:38:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Le don est la résultante d’un certain développement de l’être, une manière d’appréhender l’inconnaissable et intransmissible efficience d’une plénitude atteinte, mais qui échappe encore et pour toujours à l’explication, à la connaissance telle que l’intellect la conçoit. Le don de clairvoyance par exemple est&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; une «&amp;nbsp;optique&amp;nbsp;» qui n’est pas que réflexive, mais bien davantage émotionnelle. Par l’émotion, on apprend plus que dans les livres dans la mesure où l’on ne se perd pas, dans la mesure où il n’y a pas d’erreur possible puisque ses manifestations ne sont pas affaire d’interprétations. Quand je dis «&amp;nbsp;on apprend plus&amp;nbsp;», je veux dire que l’approche intuitive est plus indispensable que ne l’est l’identification de celle-ci bien que la connaissance soit non seulement utile mais aussi nécessaire. L’émotion est un peu le fil d’Ariane de l’homme interpellé. Peut-être parce que celle-ci est d’une nature qui ne doit rien au modèle pensé qui s’impose et s’imprime dans les esprits interactifs évoluant dans une époque donnée!! Car, l’émotion prend racine bien au delà d’une réaction spontanée qui découlerait de l’activité pensée. Elle est en tout cas une voie qui permet le contact avec l’âme du monde et dont les dieux animent et gouvernent la trame. L’émotion est un pont qui vous amène sur la rive de votre choix, vers le monde qui vous enchante, et dont la nature est l’image réfléchie de votre beauté intérieure au cœur même des divines échappées. L’émotion. N’a t’elle pas en elle-même tous les attributs de la magie, lorsque développant ses dons au delà d’elle-même, elle est en phase avec l’âme de laquelle elle vient et vers laquelle elle va.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>L'esprit entravé</title>
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                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>politique et religion</category>
                                                <pubDate>Wed, 31 Oct 2007 15:45:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tout ce qui fige la pensée par l'édiction de règles&amp;nbsp;est dogmatique. La loi est dogmatique, les droits de l’homme sont dogmatiques, l’internationale démocratique est dogmatique, les religions révélées sont dogmatiques. Certes, les règles sont nécessaires pour conduire la vie citoyenne des hommes dans l’intérêt de tous. Le contenu même de ces règles peut au demeurant être louable. Mais il en va tout autrement de l’intimité recherchée avec les dieux. Même si celle-ci suppose une conduite irréprochable, même si la vertu est une évidence qui n’a besoin de code, elle n’est pas sujette à des impératifs moraux, à des règles établies. Nul besoin de statuer sur ce que l’homme doit être, et libre à lui de choisir le moyen d’accéder à ce qu’il a vocation à être.Toute observation de l’esprit à une loi morale étrangère à sa propre aura ne peut que nuire à l’essor de l’âme. La foi part de soi et ne transite par l’autre qu’au diapason d’une approche sensible intraduisible. Toute tentative visant à matérialiser l’enchantement se réduit à de simples projections de l’esprit. Le paradoxe de l’âme est qu’elle est ancrée en permanence dans l’espace généré par la vie de l’esprit tout en étant plus fugitive qu’une ombre dés qu’elle touche à celui-ci. Pour permettre l’interpénétration ou plutôt l’osmose, il faut que l’esprit transcende la nature «&amp;nbsp;formelle&amp;nbsp;» que l’on imprime sur elle, au delà du piège mortel de la pensée pure, de la vérité vraie. Il faut se libérer de toute entrave, avoir sur le monde un regard neuf affranchi de toute prescription destinée à homogénéiser l’homme élevé au rang de moderne, gavé d’espérance pour souffrir dans sa chair. Retrouver la flexibilité qui permet le détachement tout en ayant soin d’apprendre d’autrui tout en restant soi-même. Se faire violence au besoin pour sauvergarder l’originalité qui nous distingue et favorise la communication ainsi que le respect. On ne peut prêter aux dieux une volonté régimiste voir conjoncturelle de conduire le pieu serviteur des dieux à la stricte observation d’orientations politiques extraverties, voir de clichés culturels dévoyés qui font allégeances au déracinement et au reniement d’une raison d’être réduite à l’image de ce que sont nos temples dévastés.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Le monde des hommes</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/10/30/le-monde-des-hommes.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>petite phrase, idée sage</category>
                                                <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 09:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Aujourd'hui et pour toujours, méfie toi des hommes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Marche droit et ne te renie jamais. Mais garde toi de tout dire qui ne soit tout sourire. Ne soit l'otage d'aucune âme vile. Gage sur la prudence et n'oublie pas de vivre au delà du regard des autres.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Si un jour le sacrifice te commande, par tous les dieux, face que ton âme soit la seule autorité dont tu tires le mot d'ordre. Rien ne doit te contraindre si ce n'est les contraintes matérielles de la vie courante.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;C'est pour une raison de vivre que l'on sacrifie le meilleur de soi, non pour un devoir moral que la haute société pilote, et dont le copilote est un profiteur. La liberté est dans le coeur, l'indépendance dans l'esprit. Ceux qui l'ont en bouche ne sont que des serviteurs.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/10/22/platon.html</guid>
                <title>Platon</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/10/22/platon.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>philosophie et religion</category>
                                                <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 10:15:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Comment est-il possible au commun des mortels de parler de Platon&amp;nbsp;? C’est un peu comme parler de Jésus Christ ou de je ne sais quel prophète qui guide et traduit l’idée que l’on doit se faire d’un corps de doctrine. Car les écrits de Platon sont bel et bien un corps de doctrine qui englobe le politique et le religieux. Ce sujet me direz-vous prend un tournant polémique&amp;nbsp;? Nullement&amp;nbsp;!! Mais, à dire vrai, dés qu’il s’agit d’appréhender ce qui se rapproche de prés ou de loin à un dogme, la critique est toujours considérée comme polémique, car les détenteurs de règles n’admettent pas l’idée même d’avoir à en discuter. Et il s’agit bien là d’idées, du monde des idées, de la multiplicité des idées unifiée par l’Idée des idées, de l’Idée avec un grand I, l’idée que l’on se fait de Dieu en élevant un concept au delà des contingences humaines. Une forme aristocratique de pensée qui exclut le vulgaire, et qui impose une forme idéale de société élitiste et imbue de sa propre conception du divin. Avec Platon, nous entrons de plein pied dans une forme dogmatique de pensée, dans une forme d’éducation dirigiste, et l’on ne s’étonne pas que les chrétiens aient épargné les écrits de cet ambitieux philosophe car, à tout bien considéré, ce dernier donne une tribune à ce concept d’un bien suprême, source de lumière intellectuelle, réel suprême en l’intransgressible idée morale de l’Un parfait, père des Dieux, qui se détache du monde sensible pour accéder à un monde supra-sensible et intelligible à l’image de Yahweh. Par l’usage des tables de lois, il imprime sur le monde temporel l'empreinte d'une société idéale, et dont le modèle&amp;nbsp;incontesté doit toucher au divin. On est bien loin de l’approche originelle du politique et du religieux par le paganisme authentique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;En République III 398a-b, Platon chasse Homère de la cité idéale, obsédé par les règles intransigeantes d’une vertu codifiée, vouant un culte dogmatique à l’idée de Morale. La poésie épique et les évocations d’Homère sont alors frappées d’hérésie car elles sortent du moule rigide du législateur d’une foi nouvelle. Platon déclare qu’il ne faut recevoir dans la République aucun poète et il en exclut le grand d’entre les grands, après l’avoir couronné et aspergé de parfum, pour l’empêcher d’obscurcir par ses fables la vraie conception de Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Pour ce faire, il refuse toute interprétation allégorique ou symbolique qui permet l’approche du religieux au profit de la lecture littérale. Et par l’usage de celle-ci il décrète&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;-La divinité ne peut-être que bonne et ne peut dispenser le mal (concept d’une idée pure, le bien)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;-Les Dieux ne peuvent ni changer de forme, ni nous tromper( Il y a là une volonté manifeste de rationalisation)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;-Homère a une mauvaise influence morale( non conforme au canon, l’approche du divin doit être repensé pour être plus conforme à l’idée de Dieu)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;-Les Dieux tels que les décrit Homère ne sauraient constituer des modèles pour les hommes car ils sont sujets à l’émotion et à la pitié envers leurs enfants(les lamentations de Thétis) &amp;gt; On voit là une hostilité nette pour ce qui est sensible, l’émotion. Les dieux sont manifestement trop humains pour Platon. Il instaure une sécheresse propre aux systèmes de pensées qui contraint les hommes à observer un modèle présanctifié qui n’est plus leur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;-Platon rejette les manifestations du rire comme indignes des Dieux. ( On reconnaît là le ton grave de Platon, qui ne conçoit le bonheur qu’au delà de ce qu’est la vie dans toute sa beauté)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;-Il rejette également les mythes qu’il juge inappropriés au développement de la tempérance chez les jeunes. (Platon considère nécessaire l’aseptisation des générations nouvelles idéalisées de façon monastique et aristocratique)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Oui, Platon épure, dogmatise, décrète qu’Homère montre des choses incompatibles avec la notion même de Dieu. Pourtant se fait ressentir chez Platon l’héritage Homérique profond et inavoué. Ce sentiment religieux qu’il reprend largement à son compte et que simultanément, il trahit. Il vénère les dieux, mais les fait renaître dans le panthéon conceptuel d’une religion nouvelle. Car, Platon dispute la prééminence à Homère le philodoxe, comme un jeune concurrent ambitieux face à un homme vénéré qu’il déboulonne. Le jeune loup arme sa dialectique contemplante et descendante et brandit le dogme religieux d’une idéologie rationaliste par la dialectique, le savoir, seule connaissance véritable. Le reste n’est qu’opinion&amp;nbsp;!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Enfin, la doctrine de Platon est toute aristocratique. Elle n’est pas destinée au peuple qui ne peut se forger que ces dites opinions, ni au travailleur, représentant d’une des trois classes de la société, celle qui correspond dans la division tripartite de l’âme à l’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;épithymia », qui siège dans le ventre, et dont la nature n’est en rien comparable au «&amp;nbsp;noûs », caractéristique innée des classes dirigeantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Mais qu’est-ce que cette contemplation des idées&amp;nbsp;?? Quelle est son but&amp;nbsp;??&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;En faite, pour Pythagore comme pour Platon, les âmes sont liées au corps à titre de châtiment. Le corps est une prison. Il est le tombeau de l’âme. La migration de l’âme en des corps différents est une pénitence. Or, qui dit pénitence dit péché. Nous sommes là bien proche de ce que sera bien plus tard le christianisme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;L’idée se résume en ceci&amp;nbsp;: L’âme est parente des idées et en possède le savoir. Lorsque l’âme se détache des idées, elle tombe dans le monde sensible. Contempler les idées, l’Idée, c’est postuler pour l’immortalité de l’âme. Le vrai savoir, c’est le savoir de l’universel, de l’Idée. Il est dans l’esprit, pas dans les choses (dichotomie). L’universel est dans l’intellect. Le philosophe (contraire du philodoxe pour Platon) consiste en l’effort pour délivrer l’âme du corps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Il est évident que cet élitisme intellectuel qui peut satisfaire l’orgueil savant du contemporain rationaliste en mal de spiritualité, démontre cependant que la foi n’est pas accessible à tous. Comment donc pourrait-elle être accessible aux contempteurs de&amp;nbsp;l'illustre Platon, qui fait&amp;nbsp;si bien&amp;nbsp;la Une dans toutes les écoles honorables où s’illustrent les esprits les mieux représentés. En l'absence d'une unanimité qui participe à l'élection d'une légitimité, on aura tôt fait de vous faire comprendre que vous ne comprenez&amp;nbsp;rien à&amp;nbsp;Platon, étranger aux lois qui font d'un homme un être de vertu capable de rendre son âme compatible à l'excellence, à la subtilité du divin breuvage qui attise les soifs. Un petit peu à l’image de ce que vous disent les chrétiens lorsque vous évoquez l’âme&amp;nbsp; sans communier avec Jesus-Christ, sans référence aux saints écrits. Vous n’aurez jamais&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;eu la grâce de comprendre le subtil message des paraboles&amp;nbsp;et par extention, vous n'aurez jamais connu l'Amour de Dieu!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Conseil Suprême des Hellènes Gentils</title>
                <link>http://lalitteratureetlepaganisme.hautetfort.com/archive/2007/10/17/conseil-supreme-des-hellenes-gentils.html</link>
                <author>noreply@ (triari)</author>
                                                <category>Fondation</category>
                                                <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 14:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Tahoma&quot;&gt;J’ai découvert un site sur internet qui s’appelle «&amp;nbsp;Conseil suprême des Hellènes gentils ». Je ne sais rien de cette fondation et je n’ai lu que les pages traduites en français car je ne lis pas le grec. Car, dois-je le préciser, il s’agit d’une fondation grecque. Vous le découvrirez comme moi&amp;nbsp;et pourrez faire les commentaires que vous jugerez opportuns. J’ai demandé ce qu’en pensaient divers interlocuteurs sur le forum XXX. Et là, j’ai été attristé de la réaction si j’ose dire partiale de paiens Hellénistes dont la tolérance ne serait sujette à caution. Car, au nom de la tolérance, on galvaude ce principe au nom d’idéaux en croyant bien faire.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Et je n’ai rien contre ces paiens bien intentionnés pour lesquels j’ai une certaine estime. Mais le débat d’idées n’a jamais été aussi difficile en ces temps où l’homme s’estime particulièrement ouvert, ouvert dans la mesure où il vous laisse entrer dans l’espace bien délimité de ses convictions empruntées. Aussi, l’Hellénisme est autrement mesuré&amp;nbsp;!! Il n’impose pas, à bible ouverte, l’usage d’ une idée selon un canon à ne pas transgresser sous couvert d’un mot noble à qui l’on donne, au sens large, un vêtement étriqué. Etriqué parce que le sectarisme, c’est aussi l’idée qui devient idéologie même si cette idée est tout le contraire du sectarisme. La tolérance, c’est également la sagesse de ne pas se lancer dans des accusations injustifiées. C’est aussi chercher à comprendre, ne pas se laisser emporter, ne pas couper court aux discutions sous prétexte que vous ne seriez pas le modèle idéal de l’Helléniste irréprochable. Mais encore et surtout, dans l’esprit, l’Hellénisme, c’est aussi l’honnêteté dans le fait de rapporter scrupuleusement l’idée dont on veut discuter pour ne pas en faire sujet à faire de la polémique, et ne pas se laisser gagner par des interprétations abusives dont je cite un extrait au sujet du site précité&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un hellénisme &quot;authentique&quot; est un parfait contre-sens quand il désigne une vérité pré-établie qui ne saurait tolérer d'autres formes de compréhensions et de pratiques spirituelles. Il n'y a pas d'hellénisme sans esprit de tolérance et respect de la diversité, et je tiens à l'affirmer avec force. On voit s'établir, là où précisément cela ne devrait paraitre, une tendance à l'intégrisme et l'exclusion absente de la tradition que l'on est sensé prendre comme modèle.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;Confondre dualisme et complémentarité, perçevoir la renaissance comme un remake de vécu personnel, croire qu'un karma véhicule une notion de péché, montre à l'évidence les limitations de compréhension que l'on s'est imposé et que l'on impose aux autres (les relectures simplistes de Pythagore et de Platon ne sont visiblement pas que le fait des matérialistes). Mépris de la philosophie et des apports étrangers?... moi-même néoplatonicien, je me considère honoré par cette exclusion, au vu de son origine. Saloustios (qui a écrit le superbe &quot;Des Dieux et du monde&quot;) qui eut le tort d'être né près de Bordeaux et de descendre d'une ancienne famille gauloise, contrevenant sans doute à une certaine pureté ethnique, passe à la poubelle. Subissent le même sort l'empereur Julien et ses proches, Porphyre, Jamblique (et la théurgie), Proclus (dernier représentant de l'ancien hellénisme à Athènes) et tout les néoplatoniciens qui ont luttés pour maintenir dans les temps diffciles la vitalité des écoles de sagesse.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0pt&quot;&gt;Les chrétiens d'Alexandrie ont assasinés la poétesse néoplatonicienne Hypatie. Il est navrant de constater qu'aujourd'hui comme hier, on traine toujours son corps dans la boue puisque les ignorants applaudissent à un second enterrement de première classe des idéaux qu'elle défendait. Que dire alors de certains pré-socratiques? (Anaximandre, Empédocle, Anaxagore et Heraclite...) et des &quot;étrangers&quot; Plutarque et Apulée. Bref, vider l'hellénisme de toute sa sagesse est sans doute conforme à notre société de consommation où le fast-food spirituel, à la fois self-service et tout-jettable, fait préférer à beaucoup le moindre effort et les discours formatés. Mais on ne récolte que ce que l'on sème.» etc etc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;Sujet verrouillé&amp;nbsp;par l’intéressé&amp;nbsp;!!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;La limitation de compréhension n’est alors pas le fait de la personne incriminée, et si l’on devait parler de péché, je dirais qu’il y a un péché d’orgueil dans cette démonstration. Pour la circonstance, je trouve un petit peu théâtral cette sortie qui contrevient à tout sens de la mesure. En quoi le fait de ne pas être de telle sensibilité voudrait-il dire qu’on ne tolère pas ses membres&amp;nbsp;?? Peut-être est-ce le cas de cette fondation, mais comment peut-on l’affirmer puisque je n’ai rien lu sur cette interface traduite qui le laisse entendre&amp;nbsp;!! N’est-ce pas là une façon malheureuse d’allumer un incendie&amp;nbsp;?? De créer en quelque sorte une guerre de religion qui serait une première dans le monde paien, étranger à ce type de rapport&amp;nbsp; et de contexte??&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;Et comment peut-on qualifier tristement cette fondation alors que, je cite le rédacteur du site concerné&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Tahoma&quot;&gt;&quot;Et nous sommes pleinement solidaires de tous les groupes ou mouvements du monde entier qui oeuvrent pour le rétablissement de leurs éthos et religions traditionnelles, ainsi qu'avec ceux qui mènent la lutte multiforme pour la Liberté, la Tolérance, le respect de la Nature et la Démocratie Directe à tous les niveaux de la vie quotidienne.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Concernant Platon et Pythagore, le rédacteur du conseil suprême des Hellènes gentils dit simplement que ceux-ci ont importé les idées &quot;morales&quot; de civilisations orientales, mais il ne médit pas sur eux. L'association ne souscrit pas à ces écoles et elle le dit clairement!! Est-ce un délit&amp;nbsp;??&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;A cette démonstration, je joins ma réponse&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody1&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma; letter-spacing: 0pt&quot;&gt;XXXXX, je ne comprends pas ta mise au point sur la diversité de l'Hellénisme. Peux