09/11/2012
14 novembre, manifestations contre l'austérité et.......pour l'Europe
Les cinq grands syndicats français prévoient une centaine de manifestations et rassemblements le 14 novembre en France, dans 77 départements. Dans 23 pays européens, d'autres manifestations auront lieu. Beaucoup de vent pour rien !!
Tous ces syndicats, intransigeants défenseurs de cette Europe des banques et leurs partisans zélés, manifestent contre l'austérité pour réclamer une europe sociale !! Ont-ils seulement conscience du grotesque de ce pélerinage social ?? Autant demander au diable l'hostie du communiant !!
Comment les inconditionnels de cette Europe de misère peuvent-ils manifester contre l'austérité sans manifester contre le maintien de ce vaste marché d'esclave ?? Les syndicats font de l'esbroufe. La gamelle est bonne pour eux. Ils ne veulent absolument pas sortir de cette europe à gros budget force courage, et préfèrent mendier un projet social européen qu'ils n'auront jamais. Et ils le savent bien. En attendant notre déclin, ils se montrent.
16:02 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) |
La démocratie crois-y !!
La commission sur « la rénovation et la déontologie de la vie publique » a proposé que 10 % des députés, soit 58 sur 577, soient élus à la proportionnelle.
Christian Jacob, chef de file des députés UMP, a estimé pour sa part que l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives « ferait prendre le risque historique d’une France ingouvernable ».
En effet, pour ce cacique de la France des clans dominants, la bipolarisation de la vie politique assure à la « famille » Gauche/Droite un monopole garantis. Hors de question de partager le pouvoir et la « cassette » au nom d’une démocratie pour tous, alors qu’elle s’accommode si bien de toutes les entorses. Une synarchie à deux têtes au service d’une oligarchie, transmuée à l'occasion en démocratie pour le bétail des urnes soumis à l’abattage des tractations.
15:11 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) |
Les Agrionies d’orchomène
Les Agrionies d’orchomène sont une fête dionysiaque de la Grèce antique. La légende fait remonter l’origine de cette fête aux Minyades, les trois filles de Minyas. Dans cette légende le principe féminin domine, Minyas étant le fils de Poséidon. Minyas était fort riche et, parmi les grecs, passe pour avoir été le premier auquel ait été nécessaire la possession d’un « trésor », ce qui signifie que "la gestation du principe féminin arrive à son terme".
De quel crime les Minyades sont-elles les protagonistes ?
Les Minyades ont refusé de rejoindre le cortège des suivantes de Dionysos. Elles furent donc frappées de folie par le dieu. La « folie » des mythes est en réalité l’expression d’une émulation divine ayant pour finalité une mise en mouvement, une mise en présence de l’élément divin originel en l’expression de son efficience provoquée. Dans leur folie, les Minyades démembrèrent alors le fils de l’une d’entre elles, ce qui symbolise l’effective manifestation de l’élément "masculin/feu" consacré par l’élément "féminin/eau".
Les Minyades sont en effet le principe divin humide (eau) originel, primordial, statique et conservateur, en somme dans l’œuf. Dionysos, lui, symbolise le principe divin mâle, le feu, la semence, l’action. Pour peu, on verrait en son action brutale les convulsions de l’accouchement. On retrouve ainsi le rapport si connu gestation / accouchement. Or, le principe divin originel est toujours rétif à l’union avec cet autre nature divine si antagoniste, précurseur, et qui force au changement. C’est pourquoi face au refus des Minyades, les hommes portent le deuil dans cette légende. On les appelle les « cendrées » (couverts de suie). Bien évidemment, cette fête se déroule la nuit, ce qui symbolise le monde en gestation dans l’œuf. On ne parlera pas de précréation, ce terme étant une ineptie. Or, lors de cette fête, il était courant d’arracher le lierre, symbolisant l’emprise de l’élément féminin/eau (terre) sur ce qui tente de s’extraire de son sein. Le prêtre de Dionysos poursuivait alors les femmes quand ce ne fut pas l’inverse, puis celles-ci faisaient semblant de chercher Dionysos et disaient qu’il s’était réfugié chez les Muses, puis festoyaient ensemble en se lançant des devinettes.
12:11 Publié dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |


































































