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10/02/2018

Pour les passionnés d'une littérature d'exception !!

Comme Artémis chasseresse, la pensée française court la nature en quête d’esprits dans la poursuite de ses propres exigences. Sa flèche a percé mon cœur. J’y ai trouvé l’inspiration.

Maxime Delettre

Pour les passionnés d'une littérature d'exception !!

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01/04/2014

C'est quoi le bonheur ??

Quand je regarde les étoiles, je me vide la tête. Ma pauvre tête !!

Quand je ferme les yeux, la nuit n’a pas d’étoiles. Un trou noir.

De ce trou, le jour me libère, mais je broie du noir et poursuis ma nuit.

C’est quoi le bonheur ?? Un réveil en fanfare. Une histoire à dormir debout. Un coin de chance dans un univers de rêve. Une savoureuse impudeur au caprice facile. L'exaltation d'un égo charmant en sa constellation.

01/06/2012

Le plagiat, un épouvantail à moineaux

J’ai pu me rendre compte à quel point les gens de plume s’inquiétaient de voir leurs créations plagiées sur le net. Je comprends leur angoisse. Loin de moi l’idée d’en faire critique. Nous sommes en effet la proie des vautours alors que les marchands à l’affût vous proposent en guise de protection, des services hors de prix et à mon sens inutiles. Seuls les ténors de la littérature industrielle tel BHL n'ont pas cette hantise. Mis à part le fait qu'il ne faudrait pas être exigeant pour convoiter leurs oeuvres, les penseurs fétiches des bobos branchés ont le piédestal à la hauteur des attentes épaisses. Les références institutionnelles ne craignent qu’une chose : Que leur absence de talent jure par sa présence au point de ne plus être tabou.

Aussi, je vous le dis tout net. Libérez-vous de cette grossière angoisse. La libre expression avec le monde qui nous entoure n’est pas compatible avec toute forme de revendication liée à l’égo. S’il en est pour vous subtiliser vos créations, cela n’enlève rien à vos pensées. Elles restent imprégnées de votre essence, de votre sensibilité, de votre style propre. Or, si vous avez du talent, vous êtes unique. Chaque expression, tournure, figure de style, témoigne de l' inimitable reflet de votre ADN méditatif, de votre présence singulière. Aucun esprit mal intentionné ne saurait prendre un de vos traits d'esprit sans être la proie facile du grand Apollon, dieu protecteur des arts, musagète et inventeur de la lyre à sept cordes. Même un homme habile ne saurait tirer profit de pareil larcin sans risquer le ridicule parmi l’élite des plus modestes. Je ne ferai pas appel à la conscience des natures avides de gloire grâce à l’usage de toutes les dissimulations ; ils n’ont point d’âme.

Je vous encourage donc à être aussi inimitable que possible, à pousser votre talent au delà des plaines infertiles où l’homme cultive un orgueil  malséant sous les aspects surfaits d’une âme mal employée.

Et n’oubliez pas que vos œuvres sont à vous seuls. Rien ni personne ne possède la magie de pouvoir les faire évoluer extra muros, coupées de ce tout qui les identifient à l’âme mère. Faites les vivre. Ne les gardez pas cachées, livrez les à ce monde inculte. La pureté ne craint pas la souillure des esprits retors. Et puis, par dessus tout, réalisez que vivre c’est aimer. Que ferez-vous de ces élans du coeur aux fins dernières, lorsque vous ne serez que poussière. Vos plagieurs finiront poussière eux aussi. Que restera-t-il de leurs âmes fabulatrices, riches de toutes les impostures. Ad patres, point de bagages. Et au diable si la postérité ne vous rend pas justice. La justice n’existe pas. Mais en revanche, vous aurez aimé au delà du possible, et le monde des hommes ne vous aura pas empêché, ne vous aura pas dissuadé, n'aura pas eu raison de votre détermination, car vous êtes libre.  Libre de défier la société des hommes qui vous relègue à de moins nobles destinations, société qui se flatte de prospérer sur les êtres timorés, forte de cette emprise sur vous.

13/03/2012

KNUT HAMSUN

KNUT HAMSUN, de son vrai nom Knud Pedersen est un écrivain norvégien que j'estime beaucoup. De lui, j'ai lu et beaucoup aimé "Sur les sentiers où l'herbe repousse", qu'il a écrit à la fin de sa vie, "La faim", déchirant, et actuellement je lis "Victoria", tendre et émouvant. Je lirai ensuite "Femmes à la fontaine", "Esclaves de l'amour" et "Rosa". Mais il en a écrit bien d'autres, notamment "Pan", "Au pays des contes", "Aux portes du royaume", "Le jeu de la vie", "Crépuscule", "Le choeur sauvage", "Rêveurs", "Vie en lutte", la trilogie "Sous l'étoile d'automne", "Un vagabond joue en sourdine", et "La dernière joie", ainsi que "Au pouvoir de la vie", "Enfants de leur temps", "La ville de Segelfoss", "Le dernier chapitre", "Vagabonds", "August le marin", "Mais la vie vie/Mais la vie continue", "Le cercle s'est refermé", etc.........

A lire bien sûr "Les fruits de la terre/L'éveil de la glèbe" écrit en 1917, et qui lui a valu le prix nobel de littérature en 1920, à une époque où ça voulait encore dire quelque chose.

Son oeuvre est éminemment chargée en émotion. Tout converge vers cette idolâtrie grandeur nature pour l'amour vrai, sensibilité à fleur de peau d'un homme hors du commun. Point de grands mots, de pompe, restons simples. L'auteur n'apprécierait pas. Rien de plus à dire, il ne reste qu'à lire.

 

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KNUT HAMSUN....Biographie....l

05/01/2012

Charles Maurras disait ...

Le prodigieux épaississement des esprits depuis trois quarts de siècle de culture barbare amène une sorte de nuit tout à fait comparable à celle qui précéda l'an mil, tant les facultés de frémir et de sentir ont seules prévalu et crû !! Qui cherchera le sens des choses ? On ne veut plus qu'en être ému. Il n'est jamais question aujourd'hui que de sentiments. Les femmes, si brisées et humiliées par nos moeurs, se sont vengées en nous communiquant leur nature. Tout est efféminé depuis l'esprit jusqu'à l'amour. Tout s'est amolli. Incapable de disposer et de promouvoir des idées en harmonieuses séries, on ne songe plus qu'à subir.

15/09/2011

Hommage à Henri Vincenot

Henri Vincenot est un écrivain à succès mais aussi un peintre et un dessinateur doué. Passionné par sa terre, par sa région qu'est la Bourgogne, il est à l'origine de superbes romans, chantant le réveil des identités régionales, des "patries charnelles". Ses deux principaux livres sont "Le Pape des Escargots" et "La Billebaude". Son tout premier roman, publié en 1953 : "Walther, ce boche, mon ami" , raconte l'histoire d'un jeune professeur d'histoire, Claude, qui, après la campagne de France et l'"étrange défaite" de 1940, rejoint son poste à Autun. Il y remarque rapidement un jeune officier allemand, Walther von Biesgheim, qui travaille exactement sur le même sujet que lui : les origines celtiques de l'Europe. Le traitement de ce sujet intéressant permet à Vincenot de louer longuement nos racines celtiques mais aussi de maltraiter certains mythes, notamment le mythe résistantialiste : "Cette nuit, j'ai rêvé. J'ai vu Satan. Il portait un bel uniforme, dont les éléments appartenaient à ceux des armées anglaise, française, allemande, russe, italienne, japonaise. C'était un très beau jeune homme au regard pur et droit. Sa voix était noble, respectueuse et douce, et il portait au bras gauche un brassard sur lequel est écrit le mot 'résistance' dans toutes les langues de la terre" (p 126).        

01/08/2011

Mettez un cierge ou allez au diable

J’ai écris un ouvrage (2001). Oui et alors ? C’est pas fête nationale pour ça !!

J’en écrirais bien un autre, mais je vais pas me tuer à la tâche pour des fantômes.

Franchement, si j’osais être « Céline », juste le temps d’une phrase, je vous dirais bien des choses au point de m’emporter !!

Bon, je vous laisse une petite chance de vous racheter ?? Une once de dévotion, sinon allez au diable, et je suis plein de bonté pour vous....

Méditez sur ce gentil témoignage...Unique et seul...un sanctuaire..

Pour les autres, vous n'aurez qu’à lire le nouveau testament de Caroline Fourest.

La messe est dite.

22/04/2011

Contre-vérités

Les contre-vérités n'étaient pas mensonges à ses yeux. Elles n'étaient que l'expression d'interprétations point sujettes à caution. L'unique manière de voir se manifestait dans les réactions spasmodiques d'une sensibilité enlisée dans l'esprit morbide de ses contrefaçons.

04/02/2011

Sarkozy a t'il consulté Céline ?

J'ai peut-être tort, mais une phrase de Nicolas Sarkozy à propos de Céline m'a époustoufflé :"Céline, médiocre médecin de banlieue" !!  Est-ce à dire qu'un homme qui soigne les pauvres gens, bien souvent sans se faire payer, est forcément médiocre? Un patient a t'il été victime? Ou bien, parce que ce grand écrivain est décrié, ne lui faut-il trouver un petit côté raté socialement qui plaît bien à ceux à qui tout sourit? De la part d'une personnalité bien en vue dont l'ascension sociale n'est pas sans être une "notable" raison d'être, je trouve ça décalé!!

Au fait, Sarkosy est-il un bon président ??

Louis Ferdinand Celine en photo :

http://louisferdinandceline.over-blog.com/