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21/01/2009

RECIT INITIATIQUE, l' INCLASSABLE

Je vous invite à découvrir cet ouvrage que j’espère, vous apprécierez.

J'ai eu bien peu d'échos jusqu'à présent. Peut-être faut-il penser que je n’ai pas ce talent que l’on prête à d’autres !! Mais que faut-il penser au juste ?

A toi Maître de séant, ministre plénipotentiaire d’un monde réformé, messie culturel de l’homme lobotomisé, je pose la question :

Que ne vas-tu pas introduire en ton temple le doux venin qui plaît aux dieux ? Mets le monde en musique et ne fait pas le sourd. Les muses cherchent un conducteur, non un censeur. Car, bien souvent hélas, le chiffre passe avant les lettres, et la censure est dans toutes les têtes. Certains éditeurs vont même jusqu’à se réfugier derrière le caractère inclassable de l’œuvre et tuent l’échanson. D’autres s’en approchent avec élégance pour mieux la circonscrire dans le piège insidieux de leurs réserves empruntées pleines de bons sentiments. En réalité, ils n’ont qu’une boutique à la place du cœur, et pour tout ciel, un savant mélange d’orgueil. Alors, ne laisse pas les muses sans voix, ne crains pas le soma qui brûle les lèvres, réponds à l’écho des nymphes, et viens au sanctuaire de l’âme échappée de ta prison dorée, libérée de tout clivage. Viens en son espace intérieur que tu te plais à murer comme Troie. Ne laisse pas lettres mortes ce qui vient à la présence malgré toi. N’isole pas le monde de son potentiel merveilleux. Aussi, du monde, tu ne m'auras pas isolé, car je ne suis pas dérangé par cet ostracisme. Cependant, je ne peux me résigner la mort dans l’âme pour ne pas imposer à l’âme du monde le simulacre d’une manifestation libre et variée, jalouse de ses succédanés. A défaut de besoin, j’éprouve le désir de faire partager ce qui me semble être un apport destiné à ceux qui ne s’en laissent pas montrer par les critères surfaits d’un conformisme déluré.

Aussi jespère ne choquer personne dans mes propos, car jai tant d'émotions que les mots ont la passion.

ICI donc, le chemin vers un récit initiatique où la foi païenne et l'engagement politique font cause commune comme l'intemporel et le temporel sur le chemin de l'initiation.

Amis lecteurs, il y a toujours de grands esprits en ce monde pour vous manifester un courtois mépris en vous donnant en pâture l'espoir de ce que vous pourriez être amené à devenir, pour mieux mettre en évidence l'excellence à laquelle vous ne pouvez prétendre présentement. La critique est si facile pour ceux qui se plaisent à tout retoucher. Pour ma part, j'estime le travail achevé. Et même s'il est de bon ton de l'estimer imparfait, il est le miroir de mon imperfection.  Et je ne veux pas paraître plus accompli que je ne suis!! Ce que certains peuvent être tentés d'appeler de "véritables incorrections stylistiques" ne seraient-elles pas en fait le fruit de ma fantaisie qui se plait à considérer que les règles surfaites selon des schémas pré-établis ne sont pas forcément les plus acceptables, et qu'il convient d'oser s'affranchir pour être, pour oser se prévaloir d'un style propre. Il en est d'ailleurs de même pour nombres d'ouvrages qui ne peuvent pas être au goût de tout le monde ou qui révèlent une nature pataude ou un doigté particulier!! Prenons pour exemple "CELINE" (pour le doigté particulier!!) auteur "du style contre les idées". Je mets tout le monde à l'aise!! Je n'ai pas le talent du grand Céline. Loin de moi l'idée de me comparer à ce vivant précurseur d'un genre qui avait un sens de l'écriture forcément déplaisant pour tout académicien mégalomaniaque, esclave de son excellence.  Mais, pourrait-on s'imaginer un professionnel de l'édition donner une leçon de chose au créateur ex nihilo d'une littérature nouvelle, d'un style révolutionnaire?? En effet, Louis Ferdinand Céline représente l'émotion incarnée qui ne se cache pas derrière les mots, car il se sert des mots pour affranchir celle-ci et la restituer pure. C'est pourquoi on ne peut comparer ce qui n'est pas comparable lorsqu'on ne parle pas de la même musique!!  N'en déplaise, on a, ou on a pas le don!! Et le don n'est pas d'une lecture simple. Il peut exister sous différents aspects difficilement comparables du fait que chaque don est particulier. Libre à chacun ensuite d'établir une hiérarchie dans la finesse. Pour nombre de lecteurs, on a forcément le don quand on est connu, alors que la muse est cendrillon pour l'auteur transparent qui n'est pas à l'affiche. Ces gens là ont fait le choix de leurs lectures!! Mais la finalité de mon propos se résume en cela : Au style d'un auteur, on a pas à mettre ses gros doigts!! Sauf conseil avisé d'un mentor autorisé, le critique peut remballer ses titres et retourner vanter son orthographe dans les salons afin d'illustrer la profession!! Qu'il en soit ainsi, au même titre que certains auteurs, mon style n'a rien d'académique et s'expose aux réserves empruntées.

En vérité, je ne suis même pas sûr de vouloir être lu, mais je fais ce qu'il faut pour ça, car je trouve stérile d'écrire pour soi seul !! Je serais tenté de penser qu'écrire pour soi est une motivation, non une finalité, car une source se tarit si elle ne court pas la nature. La vérité est que cela m'importe peu, car ces quelques pages ne sont que fumées, moi-même ne suis qu'un bref épisode sans lendemains et vous-mêmes lecteurs, à bien y regarder, n'avez pas l'âme du sage qui viendrait sans son bagage personnel pour verser en libation aux muses éternelles. La vérité est que je trouve plus gratifiant de n'être rien, plus convenable, plus vrai!! Je pense sincèrement, avec l'expèrience, que rien au monde ne serait assez persuasif pour me livrer au monde de la dédicace, que d'être invité à une émission littéraire serait un arrache-coeur pour moi, et que toute distinction serait humiliation. Je ne cherche même pas à être cru, car l'opinion est une espèce d'égrégore que j'ignore de prime abord!!

 Il faut dire que je dérange, et plus ça va, moins ça va, plus ça me va !! Me donnerait t'on l’occasion d’exister en passant par cet acte volontaire sollicité de celles ou ceux qui se plairaient à m’accorder une certaine reconnaissance par l’acquisition d’un exemplaire vendu ? Peut-être bien que non, car, dans ce contexte là, plus encore, je ne suis pas sûr de vouloir être lu. C'est là où tout se complique. Lorsque je mets mes écrits en ligne à l'attention de tous, je me dis "je suis lu et peut-être même plagié", mais cela reste un don de soi en rien palpable, un peu comme l'âme libérée de toute contingence humaine. Et là, j'ai le sentiment d'exister!! C'est là où chacun a envie de me répondre, pas toujours ce que j'ai envie d'entendre, pour peu que j'intéresse. Pour peu que tout un chacun ait subitement envie de me lire, c'est du domaine de l'impensable, et l'impensable n'est pas moi. L'idée même m'effraie.

Aprés mûre réflexion donc, je continue  à mettre ce récit à disposition de tous gratuitement ici-même.

 

" Plaisent aux dieux, les cruelles métamorphoses " bénéficie d'un droit de garde depuis le 02/05/2001 à la société des gens de lettre de France.

LE LIVRE / .doc

BLOG / Les dieux vous invitent

Grancher : Nous venons de terminer l'étude de votre manuscrit que nous ne pourrons éditer. En effet, le côté original tant de l'écriture que de l'histoire le rend chez nous inclassable...

Editions du Relié : Nous vous remercions trés sincèrement d'avoir voulu nous confier votre ouvrage. Toutefois, malgré ses qualités appréciables, nous ne pouvons le publier. Le contenu de votre projet ne concernant pas nos publications actuelles.

La Chambre d'Echos : Bien que séduits par l'élégance du style et impressionnés par l'ampleur de la tâche accomplie, nous avons constaté que votre ouvrage n'était pas compatible avec la politique éditoriale de La Chambre d'Echos.

Editions Caractères : Malgré de grandes qualités de réflexion et de culture, nous ne pouvons le retenir en vue d'une publication car il n'entre pas dans notre ligne éditoriale.

Editions Lorisse : Ouvrage étonnant, bourré de qualités...(partie supprimée)..., surtout dans sa première partie qui nous offre quelques joyaux au milieu d'un gigantesque fouillis mythologique, à la fois verbeux et grandiloquent, superbe d'intelligence et écrasant de préciosité, littéralement dévoré par un amour des mots qui peut conduire à une expression mi-parnassienne, mi-flaubertienne et à l'emploi systématique de termes rares et de néologismes...(partie supprimée)...dans cette mythologie pléthorique, dans cette jungle lexicale irritante, il y a l'évocation d'un au-delà de la matière (et de la mort), une finesse d'analyse (introspective, sociale et politique), une puissance d'évocation de lisolement de l'être, de cette distance que crée la conscience du destin, qui ne sauraient laisser indifférent. Inclassable, profondément dérangeant dans son anachronisme absolu ou, plus précisément, dans son intemporalité revendiquée, ce récit de Maxime Delettre...(conclusion supprimée : Je ne retiens que ce qui me parait justifié !! )

08/02/2008

recit initiatique - commentaire

Merci pour ce commentaire dont je comprends bien l'esprit!!

Mais est-il opportun d'ouvrir les bras au péril le moins pire, et venir au secours d'une église qui a détruit nos temples et brûlé nos livres sacrés ? Cette église qui s'est évertuée à discréditer notre religion aprés l'avoir plaggiée puis dénaturée ? Cette institution pleine de bons voeux qui a battu tant d'hommes et de femmes, qui a torturé et brûlé tant d'innocents au nom d'une foi lourde de contradictions, et qui aujourd'hui encore, nous maudit et ne reconnaît pas ses crimes !! Pas un mot, pas un regret, pas une prière!!! Les papes n'ont de prières que lorsqu'ils craignent le scandale. Que craindre de nous ?? Le rapprochement ? Autant demander à une victime de se rapprocher de son bourreau pour se faire molester une seconde fois !!!

Le catholicisme traditionnaliste n'est pas devenu "une sorte de nouveau paganisme". Il a prêché le renoncement au monde. Il s'est accomodé du paganisme dont il ne pouvait extraire la racine pour mieux pénétrer les esprits et gagner l'adhésion du plus grand nombre. Il n'y a pas continuum entre paganisme et catholicisme traditionnaliste, mais il y a eu mise à mort des religions originelles, rupture entre deux mondes, accaparement du vainqueur, et mise au banc du vaincu.

Sur le terrain identitaire, un païen et un chrétien peuvent au besoin se rejoindre!! C'est affaire de circonstances !! Mais il convient de rappeler que si l'identité européenne est bafouée de nos jours, c'est bien parce que la religion du sol a été bannie pour satisfaire la conception universaliste d'un Dieu hors monde propre à une religion extra-européenne!! Tout au plus, la mouture a été revue et corrigée bien des fois par quelque habile exégète pour en faire un substrat européen dont l'artificielle nature n'échappe pas à l'âme d'un païen bien trempée!!

En revanche, sur le plan religieux, il n'est pas possible de se rejoindre!! Le chrétien n'est-t'il pas solidaire du musulman ou du juif lorsque le païen réclame à être entendu ? Car nous sommes pour vous, encore aujourd'hui, "charognes d'ânes"

Enfin, lorsque tu parles des dieux laïques ou "droits-de l'hommistes", parle donc plutôt du nouveau Dieu laïque, qui est un ferment laïcisé du Dieu des chrétiens, la continuation logique d'un monothéisme mais sous la forme d'une morale sectaire bien que sanctifiée, universel modèle d'un idéal suprême.

Amicalement,

Maxime