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27/07/2013

La dette publique s'alourdie dans la zone euro

Les données publiées par l'institut européen des statistiques Eurostat mettent en lumière l'échec patent de la politique d'austérité pour réduire les dettes publiques et tenter de sauver un système européen en faillite. D'aprés les chiffres rendus publics par Eurostat, la dette publique s'est alourdie au premier trimestre 2013 dans la zone euro, et son taux dépasse désormais 160 % en Grèce et 130 % en Italie, suivis pas l'Espagne et le Portugal. La France n'est pas à la noce avec une dette publique en augmentation de 36,5 milliards entre le 4e trimestre 2012 et le 1er trimestre 2013.

La troïka européenne (UE,BCE,FMI) nous conduit au gouffre !!

Jusqu'à quand écouterez-vous les partis ralliés au nouvel ordre mondial, qui condamnent vos familles et vos enfants à se tuer à la tâche pour des générations, afin d'alimenter la puissance des nouveaux seigneurs assis dans l'assiette des peuples travailleurs.

11/06/2013

Médicament générique, business, arnaque et danger

Simple problème de conditionnement ?? ou business du médicament générique / multiplication de la sous-traitance à l'étranger / réduction des coûts à tout prix / problème de santé publique.

L’erreur de conditionnement du diurétique Furosémide produit par le laboratoire Teva, qui pourrait avoir abouti au décès d’un nonagénaire à Marseille, relance la polémique sur la fiabilité des médicaments génériques, a estimé dans une interview à l’AFP le DR Sauveur Boukris, auteur du livre « Médicaments génériques : la grande arnaque ».

« Cet accident ne m’étonne pas, on ne peut pas le mettre sur le compte de la fatalité….Il ne fait guère de doute que la fabrication à très grande échelle augmente les risques d’erreurs. Chez un génériqueur, on peut ainsi compter jusqu’à 15 à 20 étapes de fabrication depuis l’achat de la matière première, généralement en Inde ou en Chine, jusqu’à la vente en pharmacie, alors qu’il y en a rarement plus de 4 ou 5 pour les laboratoires qui fabriquent le médicament original (ou princeps). Pour réduire les coûts à tout prix, le génériqueur ne peut agir que sur la matière première ou sur la main d’œuvre. Il n’a donc pas d’autre alternative que de multiplier le nombre de sous-traitants lointains, et du coup, la traçabilité du médicament n’est plus garantie. Le fabricant de princeps a en général une seule unité de production et des sous traitants en France ou en Europe, ce qui facilite les contrôles ».

Les anomalies sont-elles plus fréquentes chez les génériqueurs ??

Oui, ils sont plus souvent mis à l’index…