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06/06/2012

Le banquier remplace le patron sur le billot virtuel des jacobins sans culottes

« C’est le banquier qui est responsable de la crise, pas l’immigré » Nouveau slogan du parti de gauche et consorts. Hier le patron, aujourd'hui le banquier, un roman bien français destiné à ne jamais dépasser le stade de la lecture. Tant qu'il y aura des générations à abuser, la scène se répétera sans que jamais les tireurs de ficelles ne soient inquiétés par leurs marionnettes.

En effet, c’est le banquier attelé au char de son Europe mondialiste éradicatrice qui travaille à la déconstruction d’un monde jadis au chevet des nations souveraines. Instrument destiné à l’exploitation des masses sous couvert de lobbys évangéliques émancipateurs,  le mondialisme ne peut régner sans l'aval des partis sanctifiés par le banquier. Le banquier est pour le  moins le promoteur d’une immigration destinée à dissoudre l’identité nationale préexistente, mais il n'a la possibilité de capitaliser son modèle de société qu'en s'appuyant, voir en armant les partis qui ont pour vocation et mission principales de canaliser les révoltes en les maintenant sous le joug de leurs geôliers. Ne reste plus alors aux partis qu'à conduire les peuples à oeuvrer contre eux-mêmes au nom d'utopies aux mobiles inavoués et au bénéfice de leur chapelle.

La messe est dite. Tu peux médire du pape et ne surtout point attenter à la religion. Non seulement les voeux du dieu peuple ne seront jamais exaucés, mais la bonne conscience entre les mains du prêt à tout peut se permettre tous les excés au moindre coût.

09:14 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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