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14/10/2014

Je ne broie pas du noir où la lumière jaillie

Regarde-moi bien, plus profond dans les yeux

Je ne suis pas à l’image de ce que tu vois

Je brûle à tout instant ce qui devient luxueux

Afin qu’âme ne se fige à l’envie dans son moi

 

Tu cherches à régler l’anarchie de ma vie

À pister le gibier qui fuit à travers bois

Je laisse à ton cœur le soin de m’être acquis

Mais c’est toi que tu leurres au feu de tes émois

 

Pourquoi as-tu donc grand besoin de connaître

Ce qui, par nature a besoin de renaître

La piste s’efface à chaque mort qui s’annonce

C’est dans ce grand vide où mon âme se renfonce

 

Je ne broie pas du noir où la lumière jaillie

A chaque aube la rosée déverse en mon cœur

Son bain de fraîcheur et des nymphes à l’envie

Qui rayonnent en moi et comblent ma pudeur

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