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27/04/2011

En l'absence des dieux, l'homme se fige

Les dieux ne participaient plus à la vie de l'esprit. Dans les coeurs, ils ne résidaient plus. Retirés à l'envi dans l’espace sensible d’une retraite bien choisie, ils semaient le nectar loin de nos cultures et de nos surenchères.

Sur terre, la misère n'était pas de leur fait. Jamais ils n'avaient eu la prétention tyrannique de tout administrer. Leur présence n'était pas remarquée, et leur absence  ne conduisait qu’à priver les esprits qui s’ignoraient, prompts à s’inféoder à une doctrine qui moulait l’âme dans le cœur durci de sa mécanique pensée. Les hommes s’en prenaient à Dieu, pauvre diable, ou ne voyaient que par lui, pauvres hommes, ou maudissaient l’humanité sans conscience pour ce qu’elle était, livrée à ses digestives torpeurs.

 

26/04/2011

Personne en mon confessionnal!!!

Dans les recoins discrets de sa conscience, il cachait les mille et un souvenirs des dons qu'il faisait de lui-même, de ses joyeuses abnégations, du service volontaire dont il était si fier.

Son bien le plus cher était à l'abri des spéculations. Loin de toute confidence. Cet espace qui sert de repli sur soi avait vocation à rester inviolable. On part avec ses secrets, on vit avec. Dire c'est mourir, on n'a plus rien à emmener. Comme une fée dont on dévoilerait le secret, la magie disparaît.

09:06 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | |

22/04/2011

Contre-vérités

Les contre-vérités n'étaient pas mensonges à ses yeux. Elles n'étaient que l'expression d'interprétations point sujettes à caution. L'unique manière de voir se manifestait dans les réactions spasmodiques d'une sensibilité enlisée dans l'esprit morbide de ses contrefaçons.

10:56 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | |

La beauté

La beauté subsistait, retranchée sous le grouillement infernal des dehors trompeurs, effacée derrière les attraits cosmétiques de l’esprit sans âme, où le cœur à fleur de peau se prête à tous les maux. Le monde pouvait bien se voiler la face et se pâmer devant l’œuvre humaine du faire voir. Au delà d'une réalité contre-nature, les dieux n’étaient dupes de rien. Ne traversait le temps que l’œuvre achevée dont l’âme était empreinte, opérant à cœur ouvert dans l ‘émotionnel pied à terre de son autel parfumé.

10:43 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | |

Le terreau de l'amour et de la dignité

Vivre pour ceux dont on a fait sienne l’existence et subir l’outrage de l’injustice humaine pour l’amour de soi. C'est ça le terreau de l'amour et de la dignité.

21/04/2011

Le bien

Le bien est dans toutes les bouches, mais il n’est pas forcément dans toutes les têtes. Il est partout, revendique son omniprésence, en pleine inflation, mais on le rencontre rarement. Il est urgent de le repenser librement, loin des clichés propres aux gourous qui confisquent la parole. Si l’on réfléchit un tant soit peu, le bien n’est-il pas intrinsèquement porté à être rehaussé d’une intelligence valorisante ? Faute de quoi, il se dévalorise et revêt les formes floues d’une vague abstraction. L’intelligence est divine, le bien ne l’est-il point ? Si le bien est divin, pourquoi devrait-il en son âme et conscience n’être pas mûrement pensé ? Pourquoi devrait-il n’être pas sagement éprouvé et tendre à la raison d’être d’une émotion légitime ? La raison qui découle d’une émotion, c’est la raison d’être, le bien ultime, l’ultime bien qui nous fait aimer les dieux, et qui nous le rendent sans cérémonies. Le rituel du bien est un mal moderne qui n’est en soi préjudiciable qu’à l’amour sincère dont se dispensent les êtres sans suite en mal de respectabilité.

Ne cherchez pas à faire le bien autour de vous sans discernement. C’est pure utopie. Le grand bien est de ne pas forcer la nature d’autrui. Le grand bien est de donner de soi-même avec raison gardée, mais de le donner pleinement à ceux qui acceptent de le recevoir. Juste un peu. Donner trop est inopportun. Gardez-vous de trop donner. Ne forcez pas au bien ceux qui n’ont pas le désir. Sinon la vertu devient système entre les mains d’un ministère individuel aux fins égoïstes. La morale s’insinue alors toute entière et produit le messianisme purificateur du prosélyte au cœur sec. Rien de plus vain que la bonté qui découle d’un usage consacré. L’homme idéal n’existe que dans une individualité plus forte que nature. C’est faire grand tort au bien que de déformer les rapports de l’homme avec le monde pour les besoins d’une ascèse esclave de l’amour. L’amour n’est universel que dans la mesure où il est individuel et individuellement réparti sans aucune uniformité de genre ou d’espèce. Le bien a vocation à être redistribué avec bon-sens sans souffrir l’expiation d’un automatisme creux, nivellateur, politique et rémunérateur.

12:02 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | |

20/04/2011

Arche de Tchernobyl - Soupçons de corruption et interrogations

pourquoi-l-arche-de-tchernobyl-construite-par-bouygues-et...

Autre héritage que nous léguons à un nombre incalculable de générations. Les sarcophages!! Bel avenir pour les appels d'offres.

19/04/2011

La médaille des promesses non tenues, c'est pour ?

Que fait Sarkozy pour les pauvres et les travailleurs pauvres??? Ses discours enflammés lors de la campagne présidentielle de 2007 étaient clairs. Il n'accepterait jamais pareille injustice!! On aurait dit la cavalerie déchaînée du Maréchal Ney! Depuis plus rien. C'est pas moi, c'est la crise!! > Les anglais marient bien Kate et William pour 1,2 milliards d'euros!! Rien pour les pauvres!!

Plus rien? Quoi plus rien? Les choses bougent. La France debout, sur tous les fronts. Politiques en tête!! Le ministre français de la Défense, Gérard Longuet,  lors de sa visite en Afghanistan, a fait le général Petraeus commandeur de la Légion d'Honneur, la plus haute décoration française.

Nous on distribue les médailles. Rien pour les pauvres.

10:00 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |

15/04/2011

Le monde des convenances

Le monde des convenances alourdissait le tranquille quotidien de l'homme simple. Des convenances observées non par vertu, par amour du bienséant, mais par ce besoin viscéral d'imposer le fardeau d'une contrainte morale vouée à la recherche des plus innocentes transgressions, occupée à destabiliser le tranquille épanouissement de l'homme sans histoires, exerçée à ternir la paisible image de l'être sans tâches, afin d'asseoir sur le trône d'un principe modèle, la certitude de son exemple.

Acte de foi

L’acte de foi ne consiste pas dans le rejet du visible, de toute horizon dont le monde est l’élection. L'acte de foi est la manifestation spontanée de son panthéon émotionnel en proie au génie poétique, piqué d'une intelligence idéale.

11:51 Publié dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) | |

Prudence

Prudence et encore Prudence.

Cultiver son propre bonheur,

n'accorder sa confiance qu'avec l'assurance de gages certains,

et faire de son coeur une enceinte sacrée et la citadelle de Troie.

Ame et esprit

L'âme laisse échapper des effluves sensitives, dont l'esprit diffuse la nature plus ou moins bien ressentie par ses propres projections.

13/04/2011

voeux pieux

Hermès mon ami. Merci de m'envoyer tes bons génies. Mais quand feras-tu le geste qui sauve ? Ta présence serait une reconnaissance pour mon âme si mal représentée.

Iris, ne peux-tu bercer mes nuits ? Mes rêves sont opaques et mon cœur en souffre. Puisse Hécate, si tutélaire, me conduire au delà de ce voile noir où jaillit une seconde vie.

Merveilleuse et fière Athèna. Aussi prés de toi qu’il m’est possible, je combats en tête pour le règne de l’impossible.

Oh Héphaïstos, dieu des forges, puisses-tu donner le souffle à mon âme afin qu’il lui soit donné de traverser sans larmes l’ennui sans fin de la mort certaine. Qu’il me soit permis de passer la rive où la nuit est courte et gravir un ciel aux aurores salvatrices du caducée d’Hermès.

Arès, dieu terrible de l’infaillible destinée. Ton bras est fort et tes arrêts sont sans appels. Contre toi je lutte, et par toi, je tomberai au champ d’honneur.

Oh toi Poséidon, maître des forces vives, de l’amour originel. Combien de temps encore me retiendras-tu sur cette île depuis laquelle j’observe l’immensité de ton pouvoir sur le monde. Nymphes de la mer, filles de la belle Doris, venez à moi. J’implore votre aide. Je longe le rivage qui me promet la lune et m’empêche sans cesse. Dites à votre père mon désir de lui plaire. Le mystère est en toi Poséidon, et je me languis de te découvrir tel que tu es. Frappe le sol de ton trident, ouvre la voie à mon char et fait jaillir en moi la richesse intuitive de tes abysses profonds.

12:14 Publié dans voeux pieux | Lien permanent | Commentaires (0) | |

12/04/2011

Rester libre, au delà de tout

Plutôt exister pleinement en son âme clandestine, que mourir de son plein gré pour mieux vivre au milieu des esprits entravés, illusionnistes en odeur de sainteté, élevés à la faveur de leurs valeurs refuges, exposés au musée des hommes fossiles.

06/04/2011

La vie est éternité, la mort ne lui fait pas tort

La vie est éternité grâce à l'incessant déversement d'une succession d'actions éphémères portées au changement. A la vie, la mort ne saurait faire tort, lorsqu'elle règle les conflits d'une existence malade. Mais l'existence peut aussi bien disparaître dans toute sa beauté. En effet, la mort n'étant pas la vie, sa morsure s'inscrit dans la logique d'un antagonisme formel, d'un duel instinctif à l'issue certaine. Dans l'absolu, elle a ce dernier mot à chaque page d'une lecture qui n'en finit pas. Rien n'échappe à son infaillible souveraineté. Cela est justice ou injustice pour l'homme loin de toute réalité, imbibé de notions. Maîtresse des destins, elle peut décider de tout arrêter demain. Inapte à la vie, elle n'a pas le pouvoir d'empêcher l'éternel recommencement dont son règne a besoin et dont son action dépend.

05/04/2011

Ouvriers/Syndicats/travailleurs étrangers/XIX- début XXeme siècle

Document archives histoire : Ouvriers/syndicats/main d'oeuvre/ XIX-XXème <<<<<<<<<<<<

L'histoire montre bien qu’à la contestation d’une main-d’œuvre étrangère par les ouvriers français, pouvoir politique et syndicats, d’une même main, prônent une égalité de droits afin de briser les revendications des travailleurs nationaux en s’appuyant sur le principe de base d’une morale égalitaire, pour effet de geler les salaires et exercer un chantage permanent à l'emploi. A l'origine, le recours à une main d'oeuvre étrangère était restrictif et encadré sous l'emprise de la nécessité. Mais trés vite, la priorité d'emploi tombe en désuétude. Mettre en concurrence se révèle profitable afin d'étouffer dans l'oeuf les revendications. Les travailleurs en souffrance étant plus nombreux que les emplois, l’ouvrier français, déjà bien heureux d'exercer une activité pour nourrir sa famille, est moins exigeant en terme de salaire et conditions de travail. 

Accorder les mêmes droits aux travailleurs étrangers qu'aux travailleurs français a été trés tôt le moyen malin et déloyal de contourner la contestation des ouvriers nationaux confrontés à cette volonté de produire des richesses à bas coût. Par la suite, la pratique courante du patronat sera d'utiliser toujours plus cette main-d'oeuvre opportune pour faire pression à la baisse sur les salaires. L'ouvrier français a été remercié de son internationale solidarité!! Aujourd'hui, paradoxe, il serait redevable au point de dispenser son identité nationale et ses aides sociales. C'est l'évolution qui nous rend bon!!

01/04/2011

Petit état des lieux de notre société travestie

Lorsque nous sommes amenés à dresser le portrait de notre société à nos enfants, à parler de leurs perspectives d’avenir, que devons-nous leur dire ?

Faire comme bien des parents et grands parents qui se résignent à accepter que les temps difficiles sont une fatalité à laquelle nos enfants seront confrontés, et au sein de laquelle ceux-ci devront formater leurs esprits pour être aussi soumis que chien à son maître ?

Car, nouvelle devise de nos pères et mères, supposés garants de nos valeurs pérennes : Après nous le déluge !!

Voyages, clubs, égo, bien-être, ces générations d’après-guerre se pressent de jouir d’une société de consommation qui repose sur des fondements dont ils sont les égoïstes défenseurs, dussent-ils hypothéquer l’avenir de leurs enfants et de leurs petits enfants. La dette ? Ils s’en foutent, c’est pas eux qui paieront !! Les conséquences du communautarisme ? Ils sont bien tranquilles dans leur quartier résidentiel, et le drame n’est pas à leur porte !! Le régime des retraites en revanche, les intéresse à court terme, mais n’en ont cure en ce qui concerne leurs petits enfants. Pourvu que le système tienne quelque temps !! Après nous le déluge !! Pourtant, ils pleurent sur leur retraite, sur ce qu’ils n’ont pas ou n’ont pas eu, et s’estiment pauvres dans la mesure où les temps sont moins dures pour d’autres. Mais ne leur enlevons pas tout. Ils savent aussi verser une petite larme sur les perspectives d’avenir des générations futures. J'ai failli les croire!!

Mais gardez vous bien d’aller répéter pareilles horreurs. Tout ce que je dis là est bien sûr totalement faux de leurs propres confessions aux saveurs indignées. Il est vrai que je suis très méchant et injuste, et de ce fait très partial. De nos jours, tout le monde il est gentil, sauf celui qui vient déranger la coutume récente du consensus. Car tout ce petit monde fait semblant de croire qu’il n’y est pour rien, pourvu qu’on ne leur demande rien.

Qu’ils soient tranquilles, on ne compte pas sur eux. Qu’ils jouissent donc en paix. Après eux , les solutions verront le jour, dussions-nous souffrir ce qu’ils n’ont pas voulu endurer.