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31/10/2012

La justice est imprévisible

La Cour de cassation a annulé mercredi le non-lieu qui avait été prononcé en faveur de deux policiers accusés de non assistance à personne en danger dans l’enquête sur la mort de deux adolescents à Clichy-sous-bois, et qui avaient eu pour conséquences des violences urbaines étendues à l’ensemble des banlieues françaises en 2005.

La chambre d’instruction de la cour d’appel de Rennes est appelée à statuer de nouveau sur ce dossier.

Zyed Benna et Bouna Traoré avaient péri électrocutés le 27 octobre 2005 dans un transformateur où ils s’étaient réfugiés.

Dans son arrêt, la Cour de cassation a estimé que la cour d’appel de Paris, qui avait prononcé le non-lieu en estimant que les fonctionnaires avaient « bien conscience d’un danger mais pas d’un péril imminent », n’avait pas répondu à l’argumentation des parties civiles selon laquelle les policiers « n’avaient aucune certitude que les jeunes ne se trouvaient pas sur le site EDF » considérant une phrase de l’un des policiers lors d’un échange radio : « S’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau ». Si l'on en croit ces propos, les policiers ne semblaient pas savoir si les fugitifs étaient entrés ou non à l'intérieur du site !!

Pour l’avocat des familles, la « seule logique » des fonctionnaires était d’appréhender les fugitifs à qui aucune infraction n‘était reprochée. (!!) Selon lui, à aucun moment (…), les forces de police n’ont cherché à avertir les enfants du risque. (!!)

Loin de moi l'idée de discuter une décision de justice, mais les réalités de terrain ne permettent pas toujours une maîtrise parfaite des évènements. Réalités de terrain où " l'accélération du temps " augmente le risque d'un dénouement imprévisible. Les policiers auraient-ils dû ne pas chercher à appréhender les fugitifs de crainte que ne survienne un accident en raison de la proximité d'un site sensible ?? Mais alors, si cette règle est de mise, les alentours de sites sensibles ne peuvent faire l'objet d'aucune intervention des forces de l'ordre !!

(En vert : notes personnelles)

30/10/2012

Auguste Blanqui, l'insurgé permanent

Auguste Blanqui est un socialiste révolutionnaire non marxiste prônant la révolution par la violence. En raison de ses tentatives insurrectionnelles permanentes, il passa une grande partie de sa vie en prison, ce qui lui valut le surnom de "l'Enfermé". Du règne de Charles X à la IIIème République, il fut de chaque évènement en passant par la commune de Paris.

Il s'est battu pour des idées neuves à son époque tel que le suffrage universel, l'égalité homme/femme, et la suppression du travail pour les enfants.

« Oui, Messieurs, c’est la guerre entre les riches et les pauvres : les riches l’ont voulu ainsi ; ils sont en effet les agresseurs. Seulement ils considèrent comme une action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers, en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu’il se défend quand il est attaqué. »

— Extrait de la défense d’Auguste Blanqui en Cour d’Assises, 1832

 

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Le Christianisme et le positivisme par Auguste Blanqui

Oeuvres d'Auguste Blanqui 1869

Source : Auguste Blanqui. Instruction pour une prise d'armes. L'Eternité par les astres, hypothèse astronomique et autres textes, Société encyclopédique français, Editions de la Tête de Feuilles. 1972

(La philosophie positive, n°5, mars-avril 1869) article par Hippolyte Stupuy..

« L'autorité spirituelle, si respectable et si respectée au Moyen Age », dit Stupuy page 203, « se déconsidère de plus en plus au XVIème siècle par le spectacle public de son inconduite et par les conflits sans fin qui président à son élection aux élections papales... ».

Comme si l'inconduite des papes et les scandales du conclave au XVIème siècle pouvaient se comparer, même de loin, aux turpitudes et aux atrocités des compétitions papales des VIIIème, IXème, Xème siècles, époque où l'on dépeint l'autorité spirituelle comme si respectable !

Respectable, parce qu'elle est incontestée et omnipotente grâce à sa férocité. Le Christianisme n'aurait pas été loin certes, sans la violence. Dès l'origine elle a été sa méthode unique. Déjà au 1er siècle, dans l'ombre, il procède par l'oppression, l'espionnage, la calomnie. Il a pour citadelle son organisation, pour arme toutes les formes de violence. Cette organisation formidable résiste à tout, triomphe de tout. La première victime est l'Empire romain. Victorieux, le Christianisme se maintient, comme il a conquis, par l'écrasement.

Sans ce système, il aurait avorté à son berceau, et une fois maître, s'il se fut relâché, n'aurait pas subsisté deux cents ans. Ses milices, ses guerres sans quartier, le fer, la flamme, la torture, les captations, l'astuce, l'enchaînement de la pensée, le siège mis devant chaque individu, l'anéantissement immédiat de toute contradiction l'ont consolidé à travers les siècles et les obstacles. L'incendie, le carnage, la destruction marquent sa route.

Que serait-il advenu, s'il eût succombé dans l'une quelconque des luttes terminées par son triomphe ? Nul ne peut le dire, même l'entrevoir. La moindre conjoncture à ce sujet serait même une niaiserie, Parce que les choses ont suivi ce cours, il semble qu'elles n'auraient pu en suivre d'autre. Le fait accompli a une puissance irrésistible. Il est le destin même. L'esprit s'en trouve accablé et n'ose se révolter. Le sol lui manque. Il ne pourrait s'appuyer que sur le néant.

Terrible force pour les fatalistes de l'histoire, adorateurs de ce fait accompli ! Toutes les atrocités du vainqueur, la longue série de ses attentats sont froidement transformés en évolution régulière, inéluctable, comme celle de la nature. Rien n'arrête ces imperturbables Systématiseurs. Jean XII, Marozie, Théodora, Mathilde, etc..., constituent une « autorité spirituelle » respectable et respectée ! Tout cela est légitime, utile, indispensable. On doit y voir la marche naturelle, obligée du genre humain. La raison sans réplique, c'est que tout cela se suit et s'enchaîne, qu'il y a filiation constante dans les événements, que chaque époque est le produit de l'époque précédente.

Belle découverte et bel argument ! Et sans doute, tout se tient et s'engrène. La seconde d'après suit la seconde d'avant. Mais l'engrenage des choses humaines n'est point fatal comme celui de l'univers. Il est modifiable à toute minute. Un couple va se marier. Je tue l'homme et je prends la femme. Les enfants de cette femme seront les miens. N'auraient-ils pu être ceux du tué ? Le meurtre est intervenu et a changé le père. Il y a toujours filiation, mais la descendance est toute autre.

C'est une immoralité, c'est un crime de glorifier le passé quand même, de le justifier par de prétendues lois immuables, d'invoquer la dignité de l'histoire qui commande le respect ou même l'indulgence pour les horreurs des temps évanouis. Parler des services du catholicisme a pu être, à certains moments, une duperie, une illusion de circonstance. Aujourd'hui, après l'enseignement des récentes années, il n'est plus permis de plaider, au nom du fatalisme, la cause de cette religion néfaste. De la première à la dernière heure, elle n'a fait et ne fera que le mal. Elle n'était pas plus utile à l'humanité que la petite vérole, la peste ou le choléra ne sont nécessaires à la santé d'un homme.

La doctrine du progrès continu est une fantaisie des temps de transition. Elle a donné quelques années de vogue au catholicisme sous le règne de Louis-Philippe. C'était une des formes de la réaction contre le mercantilisme, réaction provoquée dans la démocratie par le débordement et l'outrecuidance cynique des intérêts matériels. Les classes moyennes intronisaient sans vergogne le culte du veau d'or et semblaient l'ériger en religion universelle. La pensée était honnie, l'idée de justice sociale mise au ban, l'enrichissement à tout prix proclamé la seule vertu.

Un moment, dans le premier dégoût de cette puanteur, la Révolution oublia les crimes du catholicisme pour se rappeler seulement sa spiritualité, et eut presque l'illusion de voir dans cet adversaire déchu un auxiliaire contre le sale ennemi surgi tout à coup devant elle. Le Moyen Age fut tout à coup de mode universelle, par méprise et naïveté dans le camp populaire, par instinct et par calcul chez les conservateurs. Courte unanimité ! La méprise s'est évanouie, l'instinct s'est fait doctrine. Chaque chose a repris sa couleur propre. L'avenir a reconnu dans le christianisme son mortel ennemi, le passé sa dernière planche de salut.

Le Positivisme, attaché à la traîne d'un Révélateur, reste figé dans l'admiration du Moyen Age.....On fausse, on estropie l'histoire pour l'ajuster aux divagations des nouveaux livres saints... Dans sa systématisation du Moyen Age, le Positivisme lui sacrifie sans pitié ni scrupule tous les martyrs de la pensée et de la justice, Abélard, Arnaud de Brescia, Rienzi, etc... De sa prétendue science de la sociologie, aussi bien que de la philosophie de l'histoire, le positivisme exclut l'idée de justice. Il n'admet que la loi du progrès continu, la fatalité.

....La manie du progrès quand même, chez ces aveugles systématiseurs, va jusqu'à l'accusation de mouvement rétrograde et d'impulsion négative, portée contre la renaissance des lettres gréco-latines, et suivant eux cette victoire sur les infâmes productions du Moyen Age est un recul. Elle a brisé l'évolution régulière qui était chrétienne ! Elle a introduit en fraude la vieillerie païenne dans le monde moderne. L'Antiquité est une intruse qui nous a dévoyés car elle a fait remonter le cours des âges.

Il est vrai en reparaissant au jour, comme le Rhône après sa perte, l'antiquité s'est permis de donner un rude démenti à la tocade du développement continu. Arrêtant court, puis refoulant dans la nuit le Moyen Age, elle est venue réinstaller sur les ruines de la tradition christiano-absolutiste, l'idée de liberté et de République conservée en dépôt dans les entrailles des idiomes grecs et latins.

Elle est donc fausse cette théorie du progrès ininterrompu et fatal. Car la civilisation gréco-romaine a bondi par-dessus le christianisme pour refaire malgré lui, contre lui, la civilisation moderne. Pas de preuve plus éclatante que cette religion, maladie terrible, a cloué près de deux mille ans l'humanité sur un lit de douleurs.

Si la science a pu naître, c'est que l'imprimerie, appuyée sur l'Antiquité, l'a sauvée du tigre qui la guettait au berceau. Les Positivistes aiment et chantent la Science. Eh! bien, elle est fille de l'Antiquité. Le christianisme a failli la tuer. Sorcière ! Au feu ! Criait cet infâme. Elle n'a échappé qu'avec peine, témoins Roger Bacon, Raymond Lulle et tant d'autres. Elle revit aujourd'hui pour châtier le monstre. De quel droit les panégyristes de l'assassin se font-ils les chantres de la victime ?

Auguste Blanqui

positivisme

En 1947, dans un volume de la célèbre collection Glotz, André Piganiol, professeur au collège de France, aujourd’hui rangé parmi les historiens anticonstantiniens, avait conclu son « Empire chrétien 325-395 » par une formule lapidaire :

« La civilisation romaine n’est pas morte de sa belle mort. Elle a été assassinée. »

André Piganiol

Le christianisme a été une machine de guerre spirituelle idéale et invincible entre les mains de tyrans avides d’exercer une autorité incontestée en s'appuyant sur l'autorité d'un Dieu tout puissant, au nom d'une oeuvre bienfaitrice imbattable en ses promesses et brutale en ses menaces.

Maxime Delettre

14:00 Publié dans religion | Lien permanent | Commentaires (0)

29/10/2012

Loi Gayssot, loi mémorielle désapprouvée

Extraits d'un article de WIKIPEDIA :

Loi_Gayssot

Loi française n° 90-615 du 13 juillet 1990, tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe. ( Certaines dipositions rappellent la loi du 1er juillet 1972 relative à la lutte contre le racisme)

L'article 9 de la loi Gayssot innove lorsqu'il qualifie de délit la contestation des crimes contre l'humanité tels que définis dans le statut du Tribunal militaire international de Nuremberg... Cet article 9 introduit en effet dans la loi de 1881 sur la liberté de la presse en article 24 bis.

Peu de députés présents à l'assemblée lors du vote de cette loi, trois fois rejetée par le sénat. Parmi les hommes politiques opposés à cette loi au sénat, on peut citer Dominique Perben, Pascal Clément, François Fillon, Jean-Louis Debré, Pierre Mazeaud, Jacques Chirac, Jean Foyer, Jacques Toubon, Alain Peyrefitte et Simone Veil. Cette dernière dira : "la loi Gayssot est une erreur parce qu'on a l'air de vouloir cacher des choses. On a rien à cacher... Il ne faut pas empêcher les historiens de travailler". Quant à Jacques Toubon : "Je suis contre le délit de révisionnisme, parce que je suis pour le droit et pour l'histoire, et que le délit de révisionnisme fait reculer le droit et affaiblit l'histoire".

L'opposition est aussi venue d'intellectuels et notamment d'historiens, grande majorité d'historiens selon les termes de Pierre Vidal-Naquet :  François Furet, François Bédarida, Claude Liauzu ou les écrivains tels que Michel Tournier, Michel Houellebecq, Jean Daniel ou Alain Robbe-Grillet, de magistrats comme Philippe Bilger, de journalistes comme Philippe Tesson et Ivan Rioufol et de philosophes comme Paul Ricoeur.

Claude Liauzu : "Nous ne sommes pas pour la loi Gayssot en tant qu'historiens, loin de là. Il est dangereux d'empêcher la liberté de la recherche et il est préférable d'affronter les négationnistes dans un combat d'idées".

Pour Jean-Pierre Azema, il existait avant la loi Gayssot des dispositions légales réprimant la diffamation raciale, l'injure raciale, et l'apologie de la haine raciale, dispositions en vertu desquelles ont été condamnés Paul Rassinier ( déporté à Buchenvald et Dora-Mittelbau ) Paul_Rassinier, ainsi que Robert Faurrisson et Maurice Bardèche. Il s'interroge donc sur l'utilité d'ajouter à l'arsenal juridique un texte spécifique.

Le 6 août 2010, le polémiste Paul-Eric Blanrue lance une pétition contre la loi Gayssot.

Le 19 avril 2011, Dominique De Villepin s'oppose à Jean-Michel Aphatie sur le plateau du Grand Journal à propos de la loi Gayssot, et s'oppose plus globalement aux lois mémorielles. Il s'était pourtant déclaré favorable à la loi Gayssot en tant que Premier ministre lors du dîner du CRIF en 2006.

Des personnalités comme Robert Badinter ou Eric Zemmour sont opposés par principe aux lois mémorielles et donc en particulier à la loi Gayssot.

Les opposants à la loi disent que celle-ci instaure une "vérité officielle" d'exception sur un point particulier de l'histoire de la seconde guerre mondiale, et nuit donc à la recherche historique générale. De plus, cette "vérité officielle" se réfère au statut d'un tribunal militaire de 1945, époque où l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en tant qu'objet d'études et travaux universitaires n'était pas encore ébauchée.

L'historien et ancien ministre Max Gallo, ancien parrain de SOS Racisme dit pour sa part : "Pour l'historien, il n'est pas admissible que la représentation nationale dicte "l'histoire correcte, celle qui doit être enseignée". Trop de lois déjà *bien intentionnées* ont caractérisé tel ou tel évènement historique. Et ce sont les tribunaux qui tranchent. Le juge est ainsi conduit à dire l'histoire en fonction de la loi. Mais l'historien, lui, a pour mission de dire l'histoire en fonction des faits."

Le député européen Jean-Louis Bourlanges (UDF) : "Je suis extrêmement réservé, depuis toujours, à toutes ces lois que je trouve d'inspiration soviétique en réalité, à toutes ces lois qui consistent à dire la façon dont on doit parler de l'histoire, que ce soit la loi Gayssot sur le révisionnisme, la loi Taubira, celle sur l'esclavage, ou cette loi sur le passé colonial, je trouve inadmissible que l'Etat aille au-delà de ce qui est son rôle".

De même l'intellectuel américain Noam Chomsky fustige une loi qui a pour effet d'accorder à l'Etat le droit de déterminer la vérité historique et de punir ceux qui s'écartent de ses décrets.

Les opposants à cette loi affirment qu'elle est contraire à la liberté d'expression et aux droits de l'homme et qu'elle serait donc contraire à plusieurs textes internationaux ratifiés par la France ainsi qu'à la Constitution.

Le conseil constitutionnel français n'a pas été saisi ; certaines personnes disent que  l'opposition parlementaire s'est probablement abstenue par crainte d'être accusé de soutenir les thèses défendues par cette loi.

Le Royaume-Uni ne possède pas de texte similaire.

17:00 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

26/10/2012

L'Aïd-Al-Adha, ovins et bovins sacrifiés sans la moindre humanité

L'Aïd-Al-Adha, entre lapidations et immolations,

les pratiques d'un autre temps !!

En France, 105 à 120 000 ovins (mouton, bélier, chèvre) et 4 à 5000 bovins seront sacrifiés, et on sait comment : égorgés au couteau !! Une cinquantaine d'abattoirs supplémentaires ont été mis spécialement à disposition pour l'occasion + des structures d'abattage temporaire au nombre de 57. Comme cela ne suffira encore pas, il est question que certains aient recours au système D (abattages clandestins) aux dires de Khaled Bouchama, responsable des associations de l'union des organisations islamique de France (UOIF). Idem pour Mohammed Moussaoui, président du conseil français du culte musulman (CFCM), "il n'y a pas assez d'abattoirs". Quant à Khalil Merroun, "...si le fidèle doit faire 500 kilomètres pour faire le sacrifice, j'appelle ça un acte de souffrance...."

J'ai bien de la peine pour ces pauvres bêtes qui font les frais de ces cruelles immolations. Dans mon pays, j'aurais aimé que le respect de la vie animale ne fasse pas de ces innocentes victimes, les malheureux instruments de rites impitoyables.

Ces pauvres bêtes ne seront pas étourdies !! J'en ai mal au ventre de constater que rien ni personne à part BB ou Marine ne s'insurge contre cette souffrance infligée à ces êtres vivants sans défense.

Je sais que les appareils politiques rechignent à aborder ce problème de peur de stigmatiser une communauté pour satisfaire la seule cause animale.  Mais il y a là un réel problème d'inadaptation de ces rites et de leurs pratiques aux règles et usages en vigueur dans notre pays aux moeurs subtils.

Je me dois de reconnaître, à son actif, que le christiannisme ne pratique pas ces immolations !! Et le plus inacceptable de la part du pouvoir politique dans notre pays (si tant est qu'il ait un peu de courage !!), est qu'il pourrait tout à fait s'opposer à ces pratiques sans être accusé de meurtrir une religion, car le sacrifice n'est pas obligatoire dans la chariâ. Seule la Sunna le préconise (récit et directives du messager d'Allah). Il n'est ni un pilier de l'Islam, ni une obligation majeure (Grand Mufti de Marseille). Il serait question en fait d'une tradition à grande connotation religieuse. Tradition qui se heurte à nos propres traditions !! Selon le Grand Mufti, le sacrifice "n'est qu'un acte souhaité si les conditions le permettent". "Le premier devoir d'un musulman est de ne jamais choquer au nom de sa religion les gens qui ne la partage pas".

Aïd-Al-Adha

Dans les pays de l’Union européenne, c’est la Directive 93/119/CEE qui définit les normes en matière d’abattage.

En règle générale, selon cette Directive, il faut veiller à épargner aux animaux « toute excitation, douleur ou souffrance évitable pendant l’acheminement, l’hébergement, l’immobilisation, l’étourdissement, l’abattage et la mise à mort » et il est obligatoire « d’étourdir les animaux avant abattage ou de les mettre à mort instantanément ». Cette Directive accorde cependant des dérogations à l’étourdissement préalable dans le cas des abattages rituels. Cela signifie que lorsque des animaux sont tués pour approvisionner les boucheries musulmanes ou juives, les abatteurs sont autorisés à égorger des animaux qui sont tout à fait conscients (opérations uniquement pratiquées dans les abattoirs).

Interdire l’abattage rituel sans étourdissement préalable

En Suède et en Suisse, l’abattage rituel est maintenant interdit, dans la mesure où l’obligation d’étourdir tout animal avant de l’égorger ne fait plus l’objet d’aucune dérogation pour raison religieuse.

Compte tenu des observations scientifiques prouvant que l’abattage rituel sans étourdissement préalable entraîne des souffrances chez les animaux, One Voice demande que l’Union européenne et chaque État membre suppriment les exemptions de la législation pour motif religieux, afin que tout animal soit étourdi avant d’être égorgé.

Abattages rituels : les faits

10:13 Publié dans religion | Lien permanent | Commentaires (3)

25/10/2012

La main de fer de Najat Vallaud-Belkacem

Suite au procés des viols collectifs dans le Val-de-Marne où la justice s'est distinguée par dix acquittements, quelles mesures seront prises contre le viol en France par notre ministre des droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem ???

-Campagne nationale contre le viol

-Etats généraux sur le viol

-Création d'une instance nationale contre les violences faites aux femmes

-Améliorer la formation des professionnels

-Amélioration de l'accueil et protection aux victimes

Du vent quoi !!!

Et la lutte contre les sites internet à caractère sexuel sur le thème de l'agression sexuelle, et qui se réfugient derrière le caractère consentant des acteurs, en passant outre la nature délictueuse et incitatrice de leur production toujours plus abondante ?

Il ne semble pas  au programme également de faciliter les dépôts de plaintes, raccourcir les procédures, et sanctionner sévèrement les coupables afin de dissuader les criminels en puissance que produit notre société malade du sexe, et qui n'attendent qu'une occasion pour passer à l'acte, en l'absence de toute répression qui se respecte. Car ce mot est banni du vocabulaire de nos politiciens soucieux de se démarquer de ce qu'ils qualifient d'extrême, obnubilés par leur image de marque sur laquelle s'appuie leur misérable carrière de notables peu exposés.

Qui sont les barbares, ceux qui punissent ou ceux qui laissent faire ??

Douce-france-le-pays-de-mon-enfance

La France moite de Nathalie Kosciusko-Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé jeudi le lancement de son mouvement politique la "France Droite" prévu le 14 novembre.

La "France Moite" eut été plus réaliste !!

12:16 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

Génération identitaire, n'avait qu'à se taire !!

Suite à son occupation d'une mosquée en construction à poitiers, "Génération identitaire" est menacé de dissolution par Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur qui parle de "provocation", de "message de haine et d'intolérance" et de "volonté manifeste de faire parler d'eux".

Plusieurs organisations et partis, notamment le MRAP, SOS Racisme, le Rassemblement des Musulmans de France, le PCF et le Parti de Gauche, ont demandé la dissolution de Génération identitaire.

Au contraire, Génération identitaire dit : "Notre occupation du chantier de la grande mosquée de Poitiers a été non-violente et est à inscrire dans notre volonté d'un débat public". Génération identitaire ajoute que cette action s'est "résumée à la pose d'une banderolle et de slogans (...) et que l'évacuation s'est faite dans le calme".

Génération identitaire a réclamé mardi dans une lettre ouverte au premier ministre un référendum sur l'immigration.

Jamais il n'a été question d'interdire ou de sanctionner les organisations, associations ou partis ayant soutenus l'occupation des églises (monuments historiques et non des chantiers !!) par des sans-papiers en contravention avec la loi.

Marine Le Pen dit comprendre la préoccupation des manifestants et se montre attérrée par les réactions d'hystérie.

Aussi, de référendum il n'y aura pas, car l'autoritarisme sanctifié de notre régime militant et bienveillant consiste à nous imposer une sacro-sainte immigration de peuplement* pour le bien du genre humain. A bon entendeur, la contester se résume arbitrairement et opportunément comme l'expression du racisme condamné par la loi. La boucle est bouclée, la démocratie se dérobe au nom des saints commandements d'une sharia politique toute républicaine. Jadis, l'inquisition s'était également donné d'immaculées raisons d'en imposer aux consciences expurgées de leur libre arbitre.

Le libre arbitre est mort à l'avènement des dogmes. Le dogme tue l'esprit et la liberté qui va avec. Le dogme se donne toujours les meilleures raisons pour justifier son diktat sur les consciences opprimées.

Le dogme prévaut sur la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes.

*On peut se permettre désormais de parler d'une immigration de peuplement au nom des grands principes qui reposent principalement sur des critères plus abstraits et conduisent à des assouplissements : [ Je refuse l'idée que seuls les détenteurs d'un CDI puissent devenir français - Manuel Valls ], dans le même temps où "les français sont jetés au chômage à un rythme rarement atteint" [ Marine Le Pen ]

La presse en profite pour mettre en relief les soi-disant "consignes de durcissement" de son prédécesseur Claude Guéant. La pérénnité du système en dépend qui prépare l'avenir pour le passage de relais !!

11:13 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

23/10/2012

Armstrong perd tout mais découvre de vrais amis

Alejandro Valverde, cycliste espagnol, a estimé mardi que les sept victoires de Lance Armstrong dans le tour de France appartenaient au Texan, dans un entretien à l’édition en ligne du journal Marca.

« Ces tours, il les a gagné avec ses jambes, avec son corps. Que personne n’imagine qu’il n’a pas souffert pour les remporter. Pour moi, ils lui appartiennent. »

« Pourquoi ces coureurs n’ont-ils pas témoigné contre Armstrong quand ils couraient encore? Ils parlent maintenant qu’ils sont à la retraite. Pourquoi? Pour mettre des bâtons dans les roues à d’autres? Je ne partage pas ce qui est en train de se passer. »

Le luxembourgeois Benoît Joachim, pour sa part, prend la défense de lance Armstrong en qualifiant de "ridicule" l'enquête de l'Usada fatale à l'Américain. Il met en doute le sérieux de l'enquête."J'ai lu ce rapport. les accusations sont basées sur des témoignages de coureurs américains. Moi qui ai couru 9 ans sous les ordres de Johan Bruyneel, je n'ai même pas été entendu par les enquêteurs", assure t-il. "Ce sont des témoignages lâches (...) de coureurs (Hamilton, Leipheimer, Zabriskie, Hincapie) qui ont gagné beaucoup d'argent grâce à Armstrong", poursuit Benoît Joachim, pour qui "il y a toujours eu du dopage dans le cyclisme et il y en aura toujours". Enfin il assure qu'il n'y avait "pas de dopage organisé" chez Us Postal et Discovery Channel : "Chaque athlète fait son choix. Quand je rencontre Ferrari (médecin italien omniprésent dans le rapport de l'Usada) et qu'il me propose de travailler avec lui, je lui dis soit oui, soit non. C'est mon propre choix, personne ne me force la main".

"Armstrong a été un grand champion et le restera. Il faut un vainqueur à chaque compétition. Ces années-là (1999/2005), cela a été Armstrong", affirme Joachim.

Quant à Eddy Merckx, nouveau recordman après la décision de l’UCI de retirer ses 7 succès à Lance Armstrong pour qui il était un proche et confident paraît-il : « J’en suis malade, pour mon sport exclusivement ».

En attendant, le maillot de l'Américain a été décroché de la chapelle de Notre-Dame-des-Cyclistes dans les Landes, le sanctuaire du cyclisme visité chaque année par plus de 15000 personnes.

Point de clémence en nos sanctuaires !!

19:00 Publié dans sport | Lien permanent | Commentaires (0)

Histoire de l'Afrique ou langue de bois

Extrait de l'ouvrage de Bernard Lugan "Afrique, l'histoire à l'endroit"

En dépit de points d'ancrage reconnus, l'histoire de l'Afrique - ou du moins la représentation qui nous en est donnée dans le public - dérive souvent de la réalité au mythe, de la critique à l'idéologie et de la science à la magie.

La "langue de bois" y est maîtresse. Un exemple, véritable "cas d'école", est donné par la monumentale Histoire de l'Afrique éditée par l'UNESCO. Cette collection, censée présenter l'état des connaissances et indiquer les grandes directions de recherche actuellement suivies, contient des phrases insolites n'ayant pas leur place dans un ouvrage à vocation scientifique. Ainsi : "(...) En Afrique du Sud, les historiens blancs ont refusé le concours de sciences comme l'archéologie, l'anthropologie, la linguistique (...) dans le cas présent, nous assistons à une politique délibérée d'ignorer sinon de détruire les documents existants. (Ngcongo)

Ces affirmations relèvent du plaidoyer politique, de la simple désinformation, non de l'histoire. Négation de l'archéologie en Afrique du Sud ??? Dans l'histoire de la recherche des origines de l'homme, l'Afrique du Sud occupe une place considérable. C'est ainsi que la grotte de Sterkfontein, avec ses dépôts sédimentaires vieux de trois millions d'années, a fourni jusqu'à présent les restes de 300 hominidés. L'importance de ce gisement - et de celui de la carrière de Makapansgat - est primordiale : durant la seule année 1984, des dizaines d'hominidés y ont été exhumés. Dans l'état actuel des recherches, 50% de tous les Australopithèques découverts dans le monde proviennent d'Afrique du Sud ! Les Sud-Africains furent même les pionniers de l'archéologie africaine puisque les principales découvertes furent effectuées dés 1924, à Taung dans l'actuel Bophuthatswana, en 1936 à Sterkfontein au Transvaal, en 1938 à Kromdrai, en 1945 à Makapansgat et en 1948 à Swartkrans.

Ngcongo ment également quand il parle de l'ignorance de la linguistique en Afrique du Sud. A-t-il seulement entendu parler des colloques de l'Université d'Afrique du Sud sur les langues africaines ? Les listes de thèses, d'articles, de livres, etc., que les historiens sud-africains consacrent à l'anthropologie, à la linguistique, aux travaux archéologiques sont impressionnantes par leur nombre et leur qualité exceptionnelle - pour ne pas dire unique - sur le continent africain.

Nous sommes donc face à une entreprise de désinformation impossible à dissiper car l'Histoire officielle de l'UNESCO compte déjà des millions de lecteurs. Au moment où l'histoire européenne achève de sortir du manichéisme, celle de l'Afrique est d'abord une histoire militante ne tenant plus compte des résultats de la recherche. La situation de l'Afrique pré-coloniale est déformée, afin de persuader les lecteurs qu'avant les blancs, ce continent était une sorte de paradis terrestre. Rousseau est donc toujours présent avec son mythe du "bon sauvage". Les historiens de l'Afrique considèrent trop souvent ce continent comme un terrain de manoeuvres philosophiques. Du pacte colonial, l'on est passé au pacte idéologique, l'Afrique devenant un champ clos dans lequel sont artificiellement introduits des notions, des idées, des termes, des réalités, des controverses, des interdits qui lui sont étrangers. Une fois encore, l'européocentrisme règne en maître...ce qui est cocasse quand il est véhiculé par des tiers-mondistes. (....)

Les hypothèses deviennent certitudes tant il est vrai que les idéologues cherchent partout la justification de leur acte d'accusation permanent contre le nord. La variante journalistique de ce thème est bien illustrée par Atsutsé Kokouyi Agbobli quand il écrit : "Fort d'une supériorité acquise au plan de la technique militaire, l'Occident européen est parti à la conquête du monde, non pour y étendre une civilisation supérieure en assumant " le pardon de l'homme blanc" mais, pour tuer et piller. Contrairement à la thèse selon laquelle les pays colonisés ont coûté cher aux métrpoles, c'est bien ces dernières qui ont bâti leur développement sur le pillage de leurs possessions outre-mer (...) La plus grande monstruosité consiste à considérer l'Afrique anti-coloniale comme une "mosaïque de tribus en guerre permanente".(Jeune Afrique)

Le crédo historique tiers-mondiste est d'abord chanté par les hommes de certains médias, ignorants qui répètent en les amplifiant les poncifs que les idéologues universitaires leur fournissent en "kit". Leur postulat est que l'homme blanc est responsable du sous-développement de l'Afrique, aussi doit-il payer, et pourquoi pas, pour le rachat de ses péchés, se laisser envahir afin de sentir à son tour le poids de son oppression passée? Invention ? Fantasme ? Il suffit de lire l'éditorial de Siradiou Diallo dans la revue Jeune Afrique du 4 mai 1988 pour saisir la réalité de l'idée :

"Tant que les pays industrialisés continueront, à travers les mécanismes, les prix et les structures injustes du marché mondial, à exploiter et à appauvrir les pays sous-développés, africains en particulier, les ressortissants de ces pays n'auront pas le choix. Il envahiront inexorablement le Nord à la recherche d'emplois, de mieux-être et de sécurité. C'est là un courant naturel et irréversible contre lequel les vociférations de l'extrême droite ne pourront rien. Comme cela s'est vu depuis la plus haute antiquité, que ce soit sous l'Egypte pharaonique, Carthage, la Grèce ou Rome."

Petit à petit, les plaies de l'Afrique pré-coloniale ont été effacées des mémoires. Peu à peu furent gommés le tribalisme et les guerres continuelles, oubliés les ethnocides, occultées les épizooties qui réduisaient à néant les troupeaux tous les vint-cinq ans, cachées les mutilations sexuelles, l'esclavagisme ou même l'anthropophagie. On masque soigneusement la réalité. On ne dit plus que, quand débuta la colonisation, les populations africaines sous-alimentées étaient minées par toutes les parasitoses, par le trachome, la malaria, la dysenterie amibienne, la tripanosomiase, le pian, et toutes les shistomiases dont la bilharziose. On nous parle au contraire du choc bactérien introduit par les blancs, en omettant de dire que les maladies européennes étaient guérissables.

Les recherches universitaires ont montré que l'Europe n'a pas brisé l'équilibre de sociétés paradisiaques. Le crédo normalisé par les historiens officiels et par l'UNESCO puis popularisé par les médias n'a pas de valeur scientifique. Il repose sur une suite d'à-priori idéologiques et sur la mise en évidence d'exemples particuliers transformés en loi générale. Il continue à être véhiculé uniquement parce que les tiers-mondistes exercent une véritable dictature intellectuelle et morale sur les études africaines. Le seul fait de la contester, de vouloir argumenter suffit à se voir traiter de "raciste". Accusé, taisez-vous, vous n'avez pas de droit à la parole ! laissez soliloquer Fouquier-Tinville !

Bernard Lugan, maître de conférences en histoire à l'université de Lyon III. Docteur en histoire, docteur ès lettres, spécialiste de l'Afrique, il a enseigné dix ans à l'université du Rwanda. Archéologue, il a travaillé sur les migrations ethniques en Afrique orientale.

22/10/2012

Intellectuels va-t-en guerre pour servir la paix

Intervention militaire des occidentaux en Syrie : Les intellectuels, dont Bernard-Henri Lévy (notre précurseur de la morale comme arme de destruction massive, notre belliciste au grand coeur, qui avait déjà fait parler de lui lors du conflit en Lybie) et l'ancien ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner (star internationale sous perfusion médiatique, grand pape de la sainte justice faite homme) , appellent la France et les Etats-Unis à contourner le Conseil de sécurité de l'ONU paralysée par les vetos russe et chinois.

La démocratie a parlé !!

Les humanistes ont soifs de sang, au nom d'une paix toute jacobine, jardin d'Eden au programme par la force de la contrainte salvatrice.

Sur ce, le Vatican, qui ne veut pas être en reste, a confirmé que des archevêques se rendraient "dès que possible" en Syrie, à la demande du pape Benoît XVI, pour exprimer la solidarité de l'Eglise à la population syrienne !!

La doctrine Alaouite

Les Alaouites gouvernent la Syrie depuis prés de 40 ans. Ils sont les tenants d'une culture de relative tolérance et de laïcité en ce sens qu'ils ne cherchent à convertir personne. Pas franchement prosélytes, ces derniers se distinguent par leur absence de signes religieux ostentatoires. La plupart du temps, la prière se fait chez soi, à même le sol, loin des nombreuses mosquées du pays. Même s’ils n’accordent pas une importance particulière au hajj à La Mecque et qu’ils ne s’embarrassent pas de la salât, les cinq prières quotidiennes obligatoires, les Alaouites tiennent pour sacré les autres piliers de l’islam. Pas question, par exemple, de remettre en cause le tawhîd, la croyance en un Dieu unique. Mais les femmes alaouites sont beaucoup plus libres que la plupart des femmes musulmanes". 

Aujourd'hui, les enjeux de la guerre en Syrie ne laissent plus que les médias français dans la maladresse de leur parti-pris : Les "terroristes salafistes" à la solde d’intérêts étrangers (Turquie, Arabie Saoudite, Qatar), principalement sunnites, veulent instaurer l'Islam intransigeant et rigoriste dont on constate l'expansion de pars le monde. Petit rappel !! Ayant reçu mandat sur la Syrie, et se défiant du nationalisme arabe des sunnites, la France a encouragé pendant l'entre-deux-guerres un particularisme Alaouite dans le but d'en faire un peuple à part entière, n'ayant rien à voir avec les Arabes, et dont l'histoire remonterait aux Phéniciens. Les temps ont changé !! Surtout, les intérêts de la France ont changé !! Aujourd'hui, notre pays joue la carte de l'Islam conquérant ( comme l'Europe avec serbes et kosovars ) et mise sur la chute des Alaouites aprés leur avoir donné jadis du poids.

Article wikipedia :

Alaouites : Ils professent la croyance de la bénédiction de l'Esprit saint dans la succession des imams chiites: Leur livre saint est le Coran.

La cosmogonie alaouite est dialectique : au début des temps, les âmes des croyants sont des lumières autour de Dieu et le louent, puis se révoltent en doutant de Sa divinité. Elles sont alors précipitées sur terre où elles sont enfermées dans des corps matériels condamnés à la métempsycose. Mais elles ont une chance de se racheter : en effet, Dieu leur apparaît dans l'histoire pour les contraindre à l'obéissance.

Le prophète a été Adam, Noé, Jacob, Moïse, Salomon, Jésus, et Mahomet, le successeur a été Abel, Seth, Joseph, Josué, saint Pierre, et Ali.

Ainsi, Muhammad Ibn Nusayr est-il le bâb du dernier imam. Celui qui reconnaît le mâ'na est sauvé, libérée du cycle, son âme redevient étoile, et retourne à travers les sept cieux vers le ġâya, le "but ultime", c'est-à-dire la contemplation (mu'âyana) de la lumière divine.

Mais la réincarnation peut être une punition. Car l'âme qui a transgressé les commandements de Ali doit être réincarnée jusqu'à sa purification chez un juif, un chrétien, ou encore pire, un animal. OUPS

Spiritualité ésotérique, l’Alaouisme emprunte autant à l’Islam qu’à la Philosophie Grecque, au Gnosticisme et au Christianisme. Les Alaouites possèdent ainsi leur propre trinité et célèbrent une forme d’eucharistie, à l’aide de pain mais aussi… de vin. Surtout, ils croient en la métempsychose, dans une acception proche du samsara bouddhiste.

21/10/2012

Les conseils d'Athéna, déesse aux yeux pers

Quand de la table on eut goûté tous les plaisirs,

le coeur des prétendants n'eut plus d'autre désir

que la danse et le chant, atours des bons moments.

Un héraut avait mis le plus bel instrument,

la divine cithare, aux mains de Phémios,

qui chantait devant eux la gloire des héros,

mais, pensant à Ulysse, il avait le coeur gros.

 

L'aède, en débutant aprés un court prélude,

chantait à belle voix comme à son habitude,

pour n'être point ouï d'aucun des prétendants,

Télémaque en penchant son large front prudent

vers la vierge aux yeux pers, dit ces sages paroles :

-Ne fais pas attention à ces phrases frivoles!

Regarde-moi ces gens : voilà tout leur souci,

le chant et la cithare et de manger ici!

Ce leur est si commode! ils vivent chez autrui,

mangeant impunément tous les biens de celui,

dont les os blanchissant, pourrissant sous la pluie,

jonchent quelque rivage ou roulent sous les flots.

Ah! si dans son Ithaque, il rentrait, ce héros,

comme ils donneraient, tous, pour fuir la sombre mort,

les trésors les plus lourds et d'étoffes et d'or!

Mais voilà qu'il est mort, et d'une mort immonde!

et je n'ai plus d'espoir, quel que soit en ce monde

l'homme qui me viendrait annoncer son retour!...

Non! pour lui, c'en est fait! il ne voit plus le jour!

Mais voyons, réponds-moi point par point, sans détour :

quel est ton nom, ton peuple, et ta ville et ses lois?

Arrives-tu chez nous pour la première fois?

ou plutôt n'es-tu pas un hôte de mon père?

tant d'autres ont connu son manoir et ses terres,

et lui-même, il était d'amis si grand coureur!

 

La déesse aux yeux pers lui dit avec douceur :

-Oui! je vais là-dessus te parler sans détours.

Chez moi, c'est par Mentès qu'on me nomme toujours;

j'ai l'honneur d'être fils du sage Anchialos,

et je commande à nos bons rameurs de Taphos.

Je viens de débarquer, tu vois : j'ai mon bateau,

et j'ai mes compagnons; sur les vineuses eaux,

je vais à Témésa, chez des gens d'autres moeurs,

troquer mon fret de fer contre un bronze meilleur :

mon navire est mouillé, vers la prairie divine,

sous les bois du Neion, au port de la Ravine.

Nous sommes l'un pour l'autre, et non depuis hier,

des hôtes de famille et nous en sommes fiers.

Interroge plutôt à ton premier voyage,

le vieux héros Laerte au coeur noble et trés sage;

car on me dit qu'en ville, il ne vient plus jamais,

et qu'il vit retiré sur ses champs désormais,

travaillant et courant chaque jour la campagne,

le coeur plein de chagrin, que pour seule compagne

une vieille lui sert chaque jour ses repas,

quand il rentre au logis avec ses membres las

d'avoir traîné longtemps sur son coteau de vignes...

Moi, si je suis ici, c'est que des gens indignes

m'avaient dit revenu notre Ulysse divin.

Mais je vois que les dieux lui barrent le chemin.

Ce n'est pas qu'il soit mort, notre Ulysse divin!

Il est encore au monde et vivant, mais en cage,

au bout des mers, qui sait? dans une île aux deux plages,

aux mains de quelque peuple intraitable et sauvage

qui le retient chez lui encore à contrecoeur.

Veux-tu la prophétie qu'un dieu me jette au coeur

dont on aura bientôt le bonheur en partage?

Je ne suis ni devin ni savant en présages,

mais il retrouvera son île entre deux mers;

quand il serait lié d'une chaîne de fer,

il a tant de moyens : il saura s'en sortir...

Mais, à ton tour, dis-moi, point par point, sans mentir :

c'est Ulysse, de lui, que vraiment tu naquis?...

Quoi! déjà ce grand fils que j'ai vu si petit!...

C'est frappant en effet : comme tu lui ressembles!...

sa tête ses beaux yeux!...Car nous allions ensemble

avant qu'il ne s'embarque au pays des Phrygiens,

aux creux des longs vaisseaux, avec les chefs Argiens.

Mais depuis ce jour-là, jamais je ne vis plus

le héros d'endurance; il ne m'a pas revu.

 

Posément Télémaque entama ce discours :

-Oui, mon hôte, je vais te parler sans détour.

Que je sois bien son fils?...ma mère me le dit :

moi, je n'en sais pas plus; à quel signe un petit

reconnaît-il son père, eut-il été un dieu?...

Ah! ne suis-je né d'un bon mortel heureux,

qui, sur ses biens, aurait attendu la vieillesse!

Mais le plus malheureux des humains en détresse,

c'est bien mon père, Ulysse, absent depuis longtemps.

 

La déesse aux yeux pers répliqua posément :

-Ne crois pas que les dieux aient refusé leur signe

à cette descendance alors qu'elle en fut digne,

surtout quand Pénélope enfanta un tel fils...

Mais à ton tour, dis-moi point par point, sans malice :

pourquoi donc ce festin? qu'en avais-tu besoin?

banquet de mariage ou rendu par tes soins?

Il est clair qu'il ne peut s'agir ici d'encas.

Mais je dis qu'attablés sous ton toit, ces gens-là

t'offensent chaque jour : ne les laisse pas faire :

devant telle insolence et dans pareille affaire,

est-il homme de tact qui ne soit indigné?

 

Posément, Télémaque eut ces mots résignés :

-Puisque tu veux savoir et que tu as tout vu,

il se peut qu'autrefois, ce logis ait connu

l'opulence et la règle en des temps trés anciens...

au temps où le héros vivait sur tous ses biens!...

Aujourd'hui, quel revers, par le décret des dieux

qui, nous voulant du mal, le cachent à nos yeux,

puisqu'ils l'ont fait le plus invisible des hommes!

Oui! sa mort, me serait bien moins cruelle en somme,

si je savais qu'il eût péri avec les siens,

au pays des troyens; car, des Panachéens,

il aurait eu sa tombe avec d'autres Argiens,

et me léguait ainsi sa gloire et sa mémoire!

Mais, tu vois, les Harpyes l'ont enlevé sans gloire;

il a quitté la vie sur l'invisible flot,

ne me laissant au coeur que douleurs et sanglots.

Et, quand je me lamente en croyant qu'il se meurt,

ce n'est plus seulement son destin que je pleure :

les dieux m'ont préparé d'autres jours difficiles.

Tous les chefs, tant qu'ils sont, qui règnent sur nos îles,

Doulichion, Samé, Zante la forestière,

et tous tyrans des monts de notre Ithaque entière,

tous courtisent ma mère et mangent la maison.

Elle, sans repousser un hymen de raison,

n'ose pas en finir pour rester au manoir.

Vois-les, à belles dents, dévorer mon avoir;

on les verra bientôt me déchirer moi-même.

 

Athéna répondit dans sa colère extrême :

-Oh! misère!...combien te met dans l'indigence

l'absence du héros! Ah! de leur impudence

il viendrait vite à bout, de ses mains, et sur l'heure,

je le vois aujourd'hui rentrer en sa demeure,

debout au premier seuil, bouclier, casque au front

et deux piques en mains, tel qu'en notre maison,

buvant, avec toujours au coeur beaucoup de joie,

il m'apparut jadis pour la première fois,

le jour où je le vis qui revenait d'Ephyre.

Là-bas aussi, un jour, à bord de son navire,

Ulysse était allé demander à Ilos,

le fils de Mermeros, le poison des héros,

dont il voulait tremper le bronze de ses flèches.

L'autre avait refusé avec des mots revêches,

alléguant le respect des dieux toujours en vie.

Mon père aimait si fort le tien qu'il l'en munit...

Tel qu'alors je le vis, qu'il rentre, cet Ulysse,

chasser ces prétendants et leurs tristes complices!

tous auront la vie courte et des noces amères.

Mais laissons tout cela à tous les dieux, nos pères :

ce manoir verra-t-il son éminent retour,

sa vengeance, ou bien leur impiété toujours?...

Je t'engage à chercher comment tu renverras

d'ici les prétendants qui te font ces tracas.

Il faut bien me comprendre et peser tous mes mots :

convoque l'assemblée achéenne au plus tôt;

en attestant les dieux, dis-leur à tous un mot;

somme-les de rentrer, chacun sur son domaine!...

Ta mère, si son coeur la pousse à cet hymen,

s'en ira chez son père : il a dans son logis

de quoi la recevoir...Toi, j'ai bien réfléchi;

écoute mon conseil : équipe le meilleur

des vingt rames et va aux nouvelles, ailleurs;

sur ton père éloigné de chez lui par les dieux,

interroge les gens ou recueille de Zeus

l'une de ces rumeurs qu'on entend en tous lieux.

Va d'abord t'enquérir chez Nestor s'il est là,

à Pylos, puis à Sparte écouter Ménélas :

c'est le dernier qui soit, de tous les Achéens

à la cotte de bronze, arrivé chez les siens...

si là-bas on t'apprend que ton père est vivant

et qu'il va revenir, attends encore un an.

Mais si c'était la mort, implacable et brutale,

tu reviendrais tout droit à la terre natale,

pour lui dresser sa tombe avec tous les honneurs

qu'on lui doit, car il fut, et de loin, le meilleur,

et puis tu donnerais un époux à ta mère.

Ces devoirs accomplis en l'honneur de ton père,

tu verras en ton coeur et ton âme comment

dans ton manoir tuer ces fougueux prétendants

par la ruse ou aprés un long et dur carnage.

Laisse les jeux d'enfants : ce n'est plus de ton âge.

Ecoute le renom que chez tous les humains,

eut le divin Oreste, aprés que de ses mains

il eut tué Egisthe aux armes de vipère

qui lui avait tué le plus noble des pères!

Toi! mon cher, beau et grand comme un auguste dieu,

sois vaillant pour qu'un jour quelque arrière-neveu

puisse parler de toi sans aucun déshonneur...

Mais je dois m'en aller, redescendre au croiseur;

mon équipage attend et peut-être s'affole :

à part, toi, réfléchis et pèse mes paroles.

 

Posément, Télémaque alors, lui répondit :

-Je reconnais, mon hôte, en ce que tu me dis,

les pensées d'un ami, d'un père à son enfant :

je n'en oublierai rien, je t'en fais le serment!

Si pressé que tu sois, reste encore un moment!

Je t'offrirai le bain, des divertissements

et, pour rentrer à bord l'âme emplie de plaisir,

quelque cadeaux de prix, quelque beau souvenir

qui te reste de moi quand tu seras chez toi,

comme on doit en donner à un hôte de choix.

 

La déesse aux yeux pers, alors de répartir :

-Non! ne me garde pas! je brûle de partir.

Le cadeau que ton coeur t'incitait à m'offrir,

je viendrai le chercher pour orner mon logis,

et ce beau souvenir, que tu m'auras choisi,

te revaudra de moi quelque digne merci.

 

S'éloignant à ces mots, l'Athéna aux yeux pers,

disparut dans l'éther comme un oiseau de mer.

Au coeur de Télémaque encore fier de sa race,

elle avait éveillé l'énergie et l'audace,

en ravivant encore la pensée de son père...

En son âme, il comprit ce merveilleux mystère

et, son coeur reconnut la déesse aux yeux pers.


L'ODYSSEE - Homère

Chant I  - 190 / 400

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19/10/2012

Le mensonge est l'arme de prédilection du pouvoir dogmatique

Le mensonge est l‘arme de prédilection de l’alliance jalouse et dogmatique qui se partage le pouvoir sur le dos du peuple trahi. Son prêche évangélique n’est qu’un leurre destiné à maintenir son emprise inflexible sur les êtres craintifs et dépendants. Ce pouvoir contraignant et justifié ne pourra cependant empêcher l'incrédule vérité d’emprunter les chemins de traverse qui alimentent en courant continu, l’inéluctable perspective d'un rétablissement du bien-fondé qui filtre par la voie du bon sens en souffrance interdit de cité.

18:59 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

Florange, on s'en fout !!

La future banque publique d'investissement (BPI), référence à la banque publique allemande KFW, doit voir le jour début 2013. Aux dires de son futur président Jean-Pierre Jouyet, elle n'a pas vocation à "aider les canards boiteux", et ce, en réponse à une question sur un éventuel soutien à l'acierie de Florange, en Moselle.

Bras armé de la politique économique du gouvernement, censée relancer la compétitivité des entreprises industrielles, entreprises innovantes et PME exportatrices, la BPI abandonne les blessés inaptes pour le front. L'acierie de Florange n'a pas pour elle d'être un secteur stratégique d'avenir, qu'elle crève.

La raison est simple : "La BPI n'est pas un outil défensif" qui doit voler au secours d'une entreprise en difficulté, mais "un outil offensif" qui doit accompagner la croissance des PME, a résumé le ministre de l'économie, Pierre Moscovici.

Comment tout cela sera-t-il supervisé ?? Ca promet !! Avec les régions, ça sera fête tous les jours !! Prenez le foot, quel exemple !!

Financement des clubs pros / Etat / collectivités / Régions

On l'aura compris, pas de place pour les canards boiteux dans notre société prédatrice. Ce monde est aux banques et aux actionnaires sous la bénédiction des politiques dispensateurs. Les ouvriers de Floranges on s'en fout !!

En réponse à ce mépris du travailleur jetable et corvéable, joute des élus UMP contrariés au prétexte de conflits d'intérêts, car les régions, présidées par la gauche sauf l'alsace, auront un rôle déterminant à jouer dans cette banque qui travaillera avec de l'argent public !! Joute ou jalousie ??

Gauche, droite, notre malédiction. BPI, OSEO, même scénario !!

Zeus dit aux immortels

"-Ah! misère!...Ecoutez, écoutez les mortels mettre en cause les dieux! C'est de nous, soi-disant, que leur viennent les maux, quand eux, en médisant, aggravent leurs malheurs par leur propre sottise..."

12:20 Publié dans religion | Lien permanent | Commentaires (0)

18/10/2012

Naturaliser tout va, là est l'urgence, politique et électoraliste

Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a dit jeudi à Toulouse sa volonté de redresser la courbe déclinante des naturalisations d'étrangers.

"L'urgence tout d'abords : redresser la courbe du nombre de naturalisations, en revenant sur les critères les plus discriminants...." [ En autre chose, les motifs touchant au travail représenteraient 40% des rejets. Or, si ce critère n'est plus pris en considération, si tant est qu'il l'ait été effectivement, révélation sera faite qu'il ne s'agit pas d'une immigration de travail mais de peuplement !! ]

Pourquoi est-ce donc si urgent de naturaliser, et se presser de faire sauter les " quelques barrières restantes" de l'accés à la nationalité jugées si discriminantes, alors que bon nombre d'électeurs ont manifesté leur désaccord avec cette politique d'immigration dont la naturalisation est la phase ultime ??

Il y a derrière cette volonté un objectif non dissimulé, outre de faire baisser les statistiques de la présence étrangère en France, mais surtout la volonté de fabriquer des français de papier, électeurs acquis à la cause immigrationniste si chère au monopole UMPS.

Français, françaises, enfants de la terre de France ruinée et dont les judas se partagent les dépouilles, fils et filles élevés dans le déni de nos ancêtres dépossédés de leur culte et de leurs privilèges, ne vous endormez pas sur les bienfaisances invoquées pour vous contraindre à décliner la flamme de votre temple originel, et ce, pour l'avènement d'une idéologie électoraliste et méphistophélique qui n'a de bonté que les apparences.

Pour Mr Valls, lui-même naturalisé à 20 ans sous Mitterrand, la France de nos ancêtres est une France qui doute, qui regarde le monde avec méfiance et cède à la tentation du repli sur soi. Car Mr Valls, qui fustige tout débat sur l'identité nationale, veut, dit-il, faire de "l'accés à la nationalité un véritable moteur du sentiment d'appartenance à notre nation." Trés saint père !! Une porte ouverte à toutes les convoitises, une mise en cause à peine voilée de l'esprit et du sentiment d'appartenance de nos pères indirectement dénigrés et injustement catalogués !!

Parce qu'il est de mode que les français soient repentants, nous devons montrer patte blanche, tout céder, tout accepter, sans sourciller, et nous abandonner aux grands seigneurs qui décident de ce qui est bien ou mal pour nous, sans nous consulter !!

Sans nul doute, nous allons au chaos. La repentance ne nous sauvera pas de l'abîme où nous sommes précipités. Mais il est encore temps d'opposer notre instinct de survie aux bolchéviques projets de communautariser les pauvres de ce nouveau monde, en proie à la société voulue par nos élites formatées et ralliées.

A propos de repentance :

Marine Le pen lie repentance et hostilité vis-a-vis de la France

11:42 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1)

16/10/2012

Commentaires à propos d'un article de "liberation.fr"

Quelques commentaires sur le site de "liberation.fr" à propos d'un article au titre cow-boy : "bobards de Marine Le Pen au sujet des naturalisations":

les-bobards-de-marine-le-pen-sur-les-naturalisations

KEBLIN :

Du grand n'importe quoi !!!

Si votre article a pour but d’informer les lecteurs, je me permets alors de poster 2 liens supplémentaires, en guise d'opposition. Ca donne à réfléchir rien de plus.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france...

http://www.youtube.com/watch?v=0ZNfgABc...

COUDRAYE répond à KEBLIN :

J’ai lu l’article sur le Figaro...oui en effet! Mauvais presage pour l'Europe! j’ai connu la même situation au Kosovo. En 1945, à Pristina (Kosovo) il n’y avait pas un seul Albanais musulman dans la ville. Que des Serbes Orthodoxes (Chrétiens). En 1999, il n’y avait presque plus de Serbes à Pristina mais que des Albanais musulmans. Les derniers Serbes étaient des vieux et les Albanais s'en moquaient sachant que les enfants avaient déjà quitté la ville. Moins de 50 ans pour virer les occupants! La même chose va se passer en France mais d'abord dans des zones précises. Par exemple, un quartier deviendra 90% musulmans alors dans cette zone des lois différentes seront appliquées. Nous pourrons appeler cela la Balkanisation du pays.

En 1974, à la tribune de l’ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, a déclaré :
« Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».
Dans le Figaro du 19 décembre 2006, notre grand ami Mouammar Kadhafi déclarait :
« Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! »

CHRISTOPHE 1966 :

Plus besoin de naturalisation... il y en a suffisamment pour changer le visage de la France

......, il est mathématiquement certain qu'une partie de l'Europe sera à majorité musulmane d'ici un nombre d'années qu'il est facile de calculer.
Que ce soit en 2050 ou un peu avant ou un peu après, le résultat est certain.
Mais d'ici là, des villes, des quartiers et même des régions entières seront déjà à majorité musulmane. N'est-ce pas déjà le cas à Roubaix, Tourcoing ? Dans plusieurs villes de la région parisienne ou lyonnaise ?
Ceux qui se "rassurent" en pensant que demain est un autre jour doivent réfléchir, car il n'est pas nécessaire qu'un territoire soit à majorité musulmane pour que la loi musulmane s'y applique : on sait qu'il suffit de 30 à 35 %.
Ceux qui n'y croient pas doivent se souvenir de ce reportage passé à FR 3 où un très sympathique musulman de Roubaix déclarait en souriant très aimablement que si la majorité devenait musulmane, la charia s'appliquerait bien évidemment.
Les Français sont-ils conscients que notre pays comporte déjà quelques futurs Kosovo ?
Ils devraient lire le livre de Caldwell sur le changement de civilisation qu'est en train de connaître l'Europe du seul fait de la démographie.

ANASTASIE 2012 :

Quand le sage montre la lune , l'idiot regarde le doigt

Pourquoi ne relayez vous pas les menaces contre la République venant d'associations comme l'UAM 93 et courtisées par des responsables politiques de droite ou de gauche ? Où est le danger?

14/10/2012

L'Union des Associations Musulmanes du 93, le principal réseau associatif musulman du département, gérant ses plus grandes mosquées, et chez qui se presse toute la classe politique (sauf FN, pourquoi? il n'y a plus de défenseurs de la République?), a encore publié un texte à la gloire du niqab sur son site.

Il est titré:

"Le niqab supérieur à jamais au dévoilement du visage

La République a beau répéter et placarder partout que son idole avait le visage dévoilé , les vrais Musulmans n’en ont que faire."
observatoire de l'islamisation

L'UAM93 a été invitée récemment dans les locaux de l'Humanité, reçu par son directeur et n°2 du Front de Gauche Patrick le Hyaric..

Daniel Youssef Leclercq (1) affirme clairement que si une loi est votée afin d'interdire la burqa, elle ne sera pas considérée comme légitime car en contravention avec la Charia (Loi de Dieu)

Interrogé en 1992 par Jean-Paul Mari, un journaliste du Nouvel Observateur, Leclercq alors président de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF, intégrée au CFCM qui déclare avoir peur des amalgames quand on découvre des projets d'attentat ou des meurtres d'enfants!), avait déclaré que : « Si demain on avait une majorité dans ce pays, pourquoi est-ce qu’on imposerait pas la Charia progressivement ? Ca vous dérange? Tant pis ! » [Aziz, Philippe. "Le paradoxe de Roubaix" éd. Plon, Ch IV au nom du Djihad, p 90-91]

(1)Converti à l’islam en 1984 par le mouvement Tabligh il fut désigné membre permanent de la Ligue islamique mondiale (LIM) en 1999, instrument de l'Arabie Saoudite.

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A propos de bobards, le_bozon met plutôt en avant ceux de notre président gourou, plus éloquent que Marine en la matière : En effet François Hollande s'était engagé, pendant la campagne présidentielle à renégocier le traité Merkel/Sarkosy. Non seulement ce traité a été adopté en l'état à l'Assemblée nationale non sans que ne s'exercent des pressions sur quelques élus récalcitrants, mais en plus, le gouvernement a refusé de consulter les électeurs.

le_bozon :

Les longues phrases et les grands mots qui ont fait l'élection de François HOLLANDE

Discours de François Hollande dans le cadre de la rencontre européenne « Renaissance pour l’Europe » le 17 mars 2012 au Cirque d’hiver à Paris

Extraits choisis:

" Cette crise, je dois le rappeler, n’est pas venue de nulle part. Elle n’est pas produite par la fatalité."

" Cette crise, c’est celle du libéralisme débridé, de la finance sans règle et de l’effacement méthodique des interventions publiques."

" L’Europe s’est affaiblie à mesure qu’elle s’éloignait des peuples, qu’elle ne répondait plus à leur attente, qu’elle était perçue comme impuissante face aux forces du marché, obsédée même par la dérégulation, incapable de résister à la mondialisation libérale.
C’est cette Europe que je ne veux plus. C’est cette Europe que je veux réorienter. "

" Face à un pacte qui porte le nom de stabilité mais qui peut devenir un pacte d’austérité, j’oppose un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance. "

" C’est pourquoi j’ai affirmé à plusieurs reprises, et je le fais encore aujourd’hui solennellement, que je renégocierais le traité budgétaire, non pas simplement pour la France mais pour l’Europe tout entière."

" Ce traité est une illusion, mais c’est aussi un risque, celui de devoir faire dans quelques mois ou dans quelques années, après des efforts parfois insupportables pour les Européens, le constat de l’échec et de l’impuissance."

" Non, je mettrai toute ma détermination non pas à quitter la table des négociations, mais à y rester tout le temps nécessaire pour obtenir la croissance, l’emploi, le développement, le progrès."

" Je sais aussi que la nouvelle Assemblée nationale que le peuple français aura à choisir au lendemain de l’élection présidentielle et le Sénat ne ratifieront pas en l’état le traité s’il ne fait pas l’objet d’une renégociation sérieuse pendant le temps qu’il nous sera donné de le faire. "

"Nous avons aussi un second défi, qui est celui de lutter contre la spéculation financière."

" Bref je n’accepterai pas pour ma part que l’économie, que la finance, que les marchés puissent échapper au contrôle des politiques, des élus des Nations, des élus européens."

" Cinquante ans après, nous aurons à donner un nouveau contenu au Traité de l’Elysée, à l’amitié franco-allemande. Et j’en prends ici l’engagement. "

" J’ai parlé, c’est vrai, d’un rêve français, celui d’un dépassement de nous-mêmes, cette obligation que nous avons de faire à la génération qui vient un meilleur sort que le nôtre,"

Source texte intégral:
98321844.pdf
Vidéo Youtube extraits:
http://goo.gl/6EouM

15/10/2012

L'exemplaire Mr Peillon

Un ministre de l'éducation pour la dépénalisation du canabis, une France dans un état second !!

"Je vois quasiment maintenant tous les soirs sur nos chaînes de télévision des reportages pour montrer les trafics illicites de nos banlieues, le danger dans lequel vivent nos concitoyens, y compris les enfants des écoles"...

a illustré le ministre

Cherchez l'incohérence !! Les banlieues hors la loi marquent un point. La solution pour Mr Peillon ?? Leur donner raison !!

Plutôt que s'attaquer aux problèmes d'autorité, d'incisme et de violence à l'école, notre ministre préfère s'offrir le luxe de mettre au box-office son esprit d'ouverture simulé, habituelle couverture qui permet toutes les dérives et démissions.

12/10/2012

L'absentéisme à l'école, c'est la démission du pouvoir politique

Mis en place en janvier 2011, un dispositif prévoit une suspension partielle des allocations familiales en cas d’absentéisme trop fréquent et non justifié à l'école, après convocation des parents et un avertissement prononcé par l’inspecteur d’académie.

La ministre déléguée à la réussite éducative (oups) Georges Pau-Langevin s’est déclarée favorable à l’abrogation de ce dispositif. Selon elle, « cette loi a un discours punitif à l’encontre des parents… Quand un parent commence à être dépassé par une situation, il faut l’épauler. »

Epauler, c'est laisser une "catégorie de population" percevoir des droits et rejeter ses devoirs.

La droite fait dans l’inefficace, la gauche défait, et la France s’enlise dans ses problèmes insolubles.

11/10/2012

La démocratie, nouvelle religion de l'amour

La démocratie ne va pas sans liberté d'expression. Or, il est convenu de dire que nous sommes en démocratie. Le fait même qu'il ne soit pas convenu de le contester n'est pas sans m'évoquer un système en vase clos où il n'est pas permis de douter sous peine d'être désigné à la vindicte publique, en l'occurrence se voir cataloguer en ennemi de la République. Tout un chacun se veut convaincu de pouvoir tout dire, à condition j'ose ajouter, de n'être pas digne d'intérêt, ou bien encore feint d'en être convaincu par adhésion à je ne sais quelle idéologie dominante. En réalité, il n'y a jamais eu autant de citoyens qui n'osent dire ou penser sans risquer le bâton ou l'excommunication. L'évocation serait même circonstance aggravante. Le soupçon est partout le signe d'un malaise inavoué où le bien-vivre ensemble rime avec tais-toi et souris.

La démocratie ? On a pas pu faire autrement que nous la donner, tout au moins un succédané. Mais il est aisé de reconsidérer son essence en son nom et pour son bien, afin de réserver l'application des principes qui la fondent à une zone verte, pour mieux la mettre à portée du législateur sujet à tous les changements dans la droite ligne d'une politique régimiste et sacro-sainte,  subordonnée à la bonne parole qui peut tout à la droite de Dieu.

15:18 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1)

Verdict du procés des tournantes / violeurs relaxés

La cour de justice du Val-de-Marne a acquitté dans la nuit de mercredi à jeudi dix hommes poursuivis pour des viols collectifs commis sur deux jeunes femmes dans la cité de Fontenay-sous-Bois il y a plus de dix ans.

Quatre autres ont été condamnés de 3 ans AVEC SURSIS à 1 an ferme.

La défense des femmes est assurée !! La France est un grand pays où les femmes doivent être respectées !! La justice veille !! C'est peu dire, dix ans, pour ça !!

Ils n'ont plus qu'à recommencer !!

Et maintenant, que penser des victimes meurtries et humiliées par le verdict. Doivent-elles s'exiler ??

Et Harlem Désir, de dire " Il ne peut y avoir de banalisation du viol ou des violences contre les femmes " ....Parle beau merle

Pour ma part, j'appelle au calme. Un peu d'indulgence svp. Peut-être la justice n'est-elle pas habituée à ce genre d'affaire ?? Sont-ils jugés d'habitude nos stigmatisés bourreaux, victimes du désoeuvrement ?? Il serait même peut-être question de la découverte d'un problème ou de son ampleur !! Nul doute qu'à l'avenir, nos hommes politiques seront déterminés à éradiquer ce travers afin que notre République soit un paradis pour tous et un modèle de civilisation. A défaut, on en parlera plus. Demain sera comme avant, le présent témoigne. 

09/10/2012

Traditionnelle échappée de la contestation vociférante

Sous le soleil rayonnant du ministère du redressement productif, plusieurs milliers de manifestants se sont pressés derrière une banderolle appelant au développement de l’industrie, de l’emploi et de son contenu social. En résumé, derrière le mégaphone et l’éternel numéro de la CGT, on assistait à la rentrée syndicale et son cortège de fidèles en pèlerinage trivial.

Et la banderolle « VIVE l’EUROPE », elle est où  Mr Bernard Thibault??

D’après notre défenseur de la cause du peuple, cette démonstration de force  est une alerte à l’égard des pouvoirs publics et du patronat.  Faut-il en rire ?? Peu importe votre allégeance, le principe est simple. Vous faites sortir du bistrot tous les mécontents vociférants et votre opération de com est validée pour apparaître comme une heureuse initiative au bénéfice du peuple.

En réalité, le bien-être du peuple est l'objet d'une fin de non recevoir. Ses revendications sont en revanche le blé à moudre des moulins qui fonctionnent grâce à la nature atone et servile de la classe ouvrière dévoyée par ses gourous. Le pain n'est pas à toutes les tables !!

Prière syndicale : Patronat mon amour, nous sommes voués à une cause commune, gouverner les masses grâce à nos appareils intronisés en état de conflit apparent pour la vitrine de l'actualité commanditée. Syndicat mon évangile, cadeau de Dieu sans fin de mandat, prière du peuple sous perfusion. Aujourd'hui je me tiens à la porte de ton coeur comme un mendiant, louange à toi, ainsi soit-il.

Scoop !! Jean-Luc Mélenchon était là, l’immanquable.